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 A FILETTA, Chants polyphoniques corse
Présent au festival : 2016
Jean-Claude ACQUAVIVA - François ARAGNI - Paul GIANSILY - Stéphane SERRA - Jean SICURANI - Maxime VUILLAMIER

Depuis plus de trois décennies, l'ensemble polyphonique A Filetta est l’un des groupes phare du chant en Corse. Cette formation dont l’objectif premier fut de participer à la sauvegarde du patrimoine oral insulaire, s’est largement ouverte au monde tout en demeurant ancrée dans sa terre d’origine. Elle se caractérise par une inventivité toujours renouvelée et une interprétation exigeante.

Bien des collaborations ayant jalonné sa route ont stimulé sa créativité et enrichi son répertoire ; c’est ainsi que son chemin a croisé ceux du théâtre, de la musique de film, ou encore de la danse contemporaine.

« En octobre 1978, naissait le groupe A Filetta. A l'époque nous ne savions pas et d'ailleurs, nous ne savons toujours pas, s'il s'agissait du rêve d'une esquisse ou de l'esquisse d'un rêve. L'esquisse d'une demeure à jamais ouverte où pourraient venir trouver refuge, les âmes entremêlées, qui dans leur quête d'éternité, tissent et retissent les fils de ce vieux partage qu'est le chant. Le rêve d'un navire sans pavillon, parti de nulle part sillonner l'ailleurs où des phares immémoriaux pourraient peut-être un jour lui dire : " c'est là, parmi vous, dans l'éphémère partagé que sont les étendues éternellement heureuses ".
Nicolas Baldeyrou, Clarinette
Présent au festival : 2014
A moins de trente ans, Nicolas Baldeyrou fait partie des clarinettistes les plus demandés à travers le monde.
Invité à se produire en soliste avec des orchestres comme le Bayerische Rundfunk, le Philharmonique de Tokyo, la Philharmonie de Prague, le Philharmonique de Saint-Petersbourg, ou différents orchestres français dont régulièrement l'Orchestre d'Auvergne, Nicolas s'est produit dans des salles telles que la Cité de la musique à Paris, Carnegie Hall le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, la Philharmonie de Cologne, le Konzerthaus de Vienne, le Mozarteum de Salzbourg ou le Concertgebouw d'Amsterdam où il est régulièrement invité. Parmi ses très nombreux partenaires de musique de chambre, citons Bertrand Chamayou, Michel Dalberto, Claire-Marie Le Guay, Alexandre Tharaud, Antoine Tamestit, Alexei Ogrintchouk, David Guerrier, Magali Mosnier,le Quatuor Modigliani, le Quatuor Ebène. Nicolas pratique également la clarinette classique et a collaboré avec le Concert d'Astrée et Emmanuelle Haïm, avec qui plusieurs projets sont désormais en cours.
Cedrick Bec, batterie
Présent au festival : 2012
Né en 1980 à Nîmes, il étudie la batterie sur Avignon dans l'école Serge Puchol et obtient le 1er prix d'excellence à l'unanimité en 2002. Il poursuit ses études musicales à l'IMFP ainsi qu'au CNR de Marseille, dont il ressort avec un 1er prix avec félicitations ainsi que le prix de la SACEM en 2004.
Parallèlement, il joue avec de nombreux musiciens tel qu'Henri Florens, André Villeger, Raphaël Imbert, Philippe Renault, Philippe Canovas, Benoit Paillard, Vincent Strazzieri, Philippe Festou, Christophe Leloil, Philippe Petrucciani, et devient très rapidement un des batteurs les plus demandé de la région.
En 2005 et 2006, les formations Newtopia quintet (Raphael Imbert, Yaron Herman, Simon Tailleu, Stephan Caracci) ainsi que le quartet In & Out dont il fait partie, gagnent tour a tour le 1er Prix du concours national de la défense.
En 2007, ce même concours lui décerne le 2eme prix de soliste/instrumentiste.
Il signe en 2008 avec la prestigieuse marque de batterie Canopus.
De 2009 à 2011, il intègre le trio de Yaron Herman avec lequel il tourne dans une quinzaine de pays sur des scènes et festivals parmi les plus réputés au monde et multiplie les rencontres et concerts avec notamment Ambrose Akinmusire, Mancef Genoud, Riccardo Del Fra, Chuck Israel, Ben Aronov, Zim Ngawana, Michel Portal.
Il fait maintenant parti des batteurs les plus actifs de sa génération et continue de partager avec la même passion un jeu de batterie captivant, subtil et exaltant.
Franck Bellucci, comédien récitant
Présent aux festivals : 2016 - 2017
Agrégé de Lettre Modernes, Franck BELLUCCI s’adonne depuis plusieurs années déjà à l’écriture et à la pratique théâtrale.
Son premier roman, Ce Silence-là, s’inspire d’un fait divers (l’affaire « piano man ») et se plaît à imaginer une fiction à partir d’une histoire étrange, celle d’un jeune homme amnésique et mutique retrouvé un matin, errant, seul, sur une plage déserte. Son recueil de nouvelles Et pour le Pire présente quant à lui 14 récits, 14 fragments de vies qui tous racontent, avec gravité ou légèreté, avec noirceur ou dérision, le moment où tout bascule au sein d’une existence.
Franck Bellucci est aussi l’auteur de trois pièces, L’InvitéeLa Chambre Myosotis et L’Autre, toutes publiées (Editions théâtrale Les Mandarines)
montées et jouées à plusieurs reprises. Bien que très différentes dans leurs tonalités, ces trois œuvres partagent une même ambition : explorer les relations entre les êtres et montrer la complexité, voire les contradictions, de l’âme humaine. Avec L’Autre, Franck Bellucci a en outre, pour la première fois, assuré la mise en scène d’un spectacle.


Mais c’est surtout en tant comédien que Franck Bellucci investit les planches. Formé au Cours Florent, il a en effet joué de nombreux rôles relevant de registres très divers (Henri dans Un Air de Famille de Jaoui et Bacri, Mr. Smith dans La Cantatrice chauve de Ionesco, Don Juan dans La Nuit de Valognes d’E.E Schmitt, le narrateur dans le monologue Novecento Pianiste d’A. Baricco, Valmont dans Les Liaisons dangereuses d’après Laclos…). Il a aussi interprété certains personnages de ses propres pièces : Paul dans L’Invitée, Martin dans La Chambre Myosotis, Lui 2 dans L’Autre.

Dans Six heures au plus tard, il interprète le rôle de Gus, personnage solitaire aussi farfelu que singulier, dont l’amusante fantaisie cache en vérité un secret et des souffrances mal cicatrisées. Une fois encore, Franck Bellucci se plaît à défendre un personnage tout en nuances explorant une palette de sentiments divergents et d’émotions variés.
Lidija et Sanja Bizjak, piano
Présent au festival : 2016
Originaires de Belgrade, Lidija et Sanja Bizjak sont toutes deux formées par Zlata Males, avant d’entrer au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Jacques Rouvier. En parallèle de leurs activités de soliste, elles créent leur duo en 2002 lors d’un concert à la Philharmonie de Belgrade. En 2005, elles remportent deux « Prix Spéciaux » au prestigieux Concours International de Musique de l’ARD à Munich.

Très apprécié du public, le duo s’est déjà produit à la Cité de la Musique, au Musée d’Orsay, à Radio France, à la Salle Gaveau à Paris, ainsi qu’à Düsseldorf, Genève, Londres, Venise, Rome, Belgrade, Tokyo… Lidija et Sanja sont également les invitées de festivals tels que La Roque d’Anthéron, le Festival de Nohant, le Festival d’Auvers-sur-Oise, Annecy Festival, de « La Folle Journée », du Palazzetto Bru Zane…

Elles se produisent régulièrement avec orchestre, dont l’Orchestre National de France, l’Orchestre du Capitole de Toulouse, le Sinfonia Varsovia, le Hong Kong Sinfonietta, l’Opéra de Rouen…

Avec le Britten Sinfonia sous la direction de Ludovic Morlot elles se sont produites dans le Carnaval des Animaux de Camille Saint-Saëns au Royal Albert Hall de Londres lors de leurs débuts au BBC Proms 2009.

Leur premier disque consacré à l’intégrale des œuvres pour piano à 4 mains de Stravinsky est paru en 2012 chez Mirare. Cet enregistrement a été très chaleureusement salué par la critique (ffff de Telerama, Choix « France Musique »). De plus ArteLiveWeb a diffusé leurs interprétations de La Valse de Ravel et de West Side Story de Bernstein, captés au Festival de La Roque d’Anthéron, dans de nombreux pays.

Pour le centenaire du Sacre du Printemps, Lidija et Sanja ont été en tournée en Angleterre, en Irlande, en Australie, et ont également donné de nombreux concerts au Japon.

En février 2014, le jury du festival des « Sommets Musicaux de Gstaad » séduit par leur jeu leur attribue le Prix « Pro Scientia et Arte » qui leur offre un disque avec orchestre.Ce disque vient de paraître chez OnyxClassics ; un disque magnifiquement distribué sur le marché international et qui propose, entre autres, les concertos pour deux pianos de Martinu et de Poulenc avec le Stuttgarter Philharmoniker. Lidija et Sanja seront bientôt en tournée avec l’Orchestre des Pays de Savoie, en concert avec l’Orchestre Symphonique de Nancy, et dans de nombreux festivals.
Franck Braley, piano
Présent au festival : 2012
Après avoir longtemps hésité entre des études scientifiques ou musicales, Frank Braley décide de quitter l'université pour se consacrer entièrement à la musique. Au Cnsm de Paris, il suit les cours de Pascal Devoyon, Christian Ivaldi et Jacques Rouvier, avant d'y obtenir, à l'unanimité, ses premiers prix de piano et de musique de chambre.

En 1991, il se présente pour la première fois à un concours international : au prestigieux Concours Reine Elisabeth de Belgique, dont il remporte, à vingt-deux ans, le 1er grand prix et le prix du public. la presse et le public s'accordent alors à reconnaître en lui un ?grand? lauréat, aux qualités musicales et poétiques exceptionnelles.

Régulièrement invité au Japon, aux Etats-Unis, au Canada et dans toute l'Europe, Frank Braley se produit avec des formations telles que l'Orchestre national de France, le Philharmonique de Radio France, les orchestres de Bordeaux, Lille, Montpellier et Toulouse, ainsi que l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, le London Philharmonic, les orchestres de la Suisse romande et de la Suisse italienne, l'Orchestre de la radio de Berlin, l'Orchestre national de Belgique, l'Orchestre royal de Copenhague, l'Orchestre de Trondheim, le Tokyo Philharmonic, le Boston Symphony Orchestra et joue sous la baguette de chefs comme Jean-Claude Casadesus, Charles Dutoit, Hans Graf, Gunther Herbig, Christopher Hogwood, Eliahu Inbal, Marek Janowski, Kurt Mazur, Sir Yehudi Menuhin, Michel Plasson, Yutaka Sado, Michael Schonwandt...

Outre son activité régulière de soliste, il se passionne pour des projets originaux, comme la création de l'Ensemble Zik, une formation expérimentale qui a pour vocation de renouveler la forme du concert traditionnel, et participe à une intégrale des Sonates de Beethoven.
Christophe Bredeloup, percussion
Présent au festival : 2016
Christophe Bredeloup étudie la percussion au Conservatoire national de Région de Boulogne Billancourt puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient un premier prix de percussion et de musique de chambre.
Son activité de soliste chambriste est partagée entre l’interprétation du répertoire et la création d’œuvres. Il s’est produit à Radio-France, aux Musicades de Lyon, au Centre Georges Pompidou, à la Salle Gaveau, à la Roque d’Anthéron, à la Filature de Mulhouse, à l’Hippodrome de Douai...
Soliste à l’Itinéraire, il enrichit son expérience au sein d’autres ensembles de musique contemporaine (EIC, Court-Circuit, 2e2m, s:i.c., etc.).
Depuis 1988, il est professeur à l’ENM du Blanc-Mesnil et depuis 1994, au Conservatoire de Saint-Denis.
Alexis Cardenas, violon
Présent au festival : 2015

D'origine vénézuélienne, Alexis Cardenas commence ses études musicales au Conservatoire de Maracaïbo, sa ville natale, jusqu'en 1992 où il rejoint New York pour se perfectionner notamment à la Juilliard School. Il est alors soliste de divers orchestres symphoniques du Venezuela ; il joue notamment au sein du Simon Bolivar Youth Orchestra, avant de rejoindre la France où il obtient un Premier Prix au CNSM de Paris. Il est lauréat de nombreux concours internationaux : Tibor Varga (1997), Long Thibaud (1999), Fritz Keisler en Autriche (2000), Henryk Szeryng au Mexique (2000), "Révélation classique de l'Adami" au Midem de Cannes en 2001, Concours Paganini en 2002 puis 2e Grand Prix à Montréal en 2003. Il mène aujourd'hui une brillante carrière de soliste et joue régulièrement dans les plus grandes salles de concert et festivals, en France comme à l'étranger. Il se produit également avec son ensemble Recoveco, mais aussi à la tête de l'Orchestre national d'Île de France dont il occupe le premier pupitre de violoniste super soliste.

Caroline Chassany, soprano
Présent au festival : 2011

Après quatre années passées à la Maîtrise de Radio France,Caroline Chassany poursuit ses études musicales avec le piano et la contrebasse.Elle suit alors les cours et master-classes de Margreet Honig à Amsterdam,et se perfectionne aujourd?hui auprès de Florence Guignolet et Hanna Schaer à Paris.
Elle fait ces débuts de soprano lyrique avec Mozart (Elvire et Fiordiligi).

Dans le répertoire allemand qu?elle affectionne particulièrement,elle a abordé Agathe du Freischütz, Ariane (à Naxos) de Strauss,Elsa et Elisabeth pour Wagner ou encore Marie de Wozzek.

Pour l?opéra français,elle est Iphigénie (en Tauride) de Glück,ou la Seconde Prieure de Poulenc mais aussi Suor Angelica de Puccini et Elvira dans Ernani de Verdi pour l?opéra italien.

Elle se produit depuis dans un large répertoire allant de Charpentier (Lecon de ténèbre) à Schönberg      (le Pierrot lunaire) en passant par Cybèle dans Atys de Lully qu?elle a chanté au Mégaron d?Athène.   Elle aborde par ailleurs l?opéra comique avec Duni ( Folette) dans L?Ile des foux,Phillidor (Claudine) du Maréchal Ferrant et ns l?opérette avec Offenbach  dans le Docteur Ox (Praskovia).

On entend souvent Caroline Chassany dans la musique contemporaine;elle a pu collaborer entre autre avec T.Machuel(Péniche Opéra/Festival de Clairvaux), H.Holliger, G.Kurtag, B.Mantovani, ou P.Manoury. Avec Pascal Dusapin,elle est l?Indienne dans« Roméo et Juliette » à l?Opéra Comique (dir. A.Altinoglu/m.s L.Lagarde) ou la Seconde femme dans « Perelà l?uomo  di fumo » à l?Opéra Bastille (dir. J.Conlon /m.sc P.Mussbach).Elle a été dirigé par P.Boulez dans les Noces de Strawinsky( Salle Pleyel)

C?est avec Phillipe Fenelon qu?elle crée la 1ère version scénique des « Elégies » à l?Opéra de Nancy, et interprète sa pièce « Pré-texte » pour voix seule (Amphithéâtre de la Bastille)

Elle chante au Théâtre d?Epidaure pour le Festival hellénique dans « Dracula » de G. Koumendakis. Elle participe aux « Song Books » de J. Cage à la Cité de la Musique.

Caroline Chassany s?intéresse également au spectacle vivant et a pu  proposer une performance au Palais de Tokyo « The sik opéra » pour l?exposition monographique de B.Toguo).Elle a participé,avec la Cie Ches Panses Vertes à une création mêlant  voix, marionettes, vidéo et danse (Théâtre d?Amiens et de Strasbourg.On a pu l?entendre dans « Alma sola » opéra numérique de A. Bonardi en forme ouverte (impro,danse/Le Cube /Issy les Moulineaux).

Elle vient de se produire en récital avec l?Ensemble Orchestral de Paris avec les « Sept Romances » de D.Schostakovitsch Op.127 à la Salle Cortot. Elle a proposé un programme de Cantates françaises (Montéclair,Campra,Lully) et un hommage à A.Vivaldi (avec des extraits de Bajazet,il Giustino,Juditha triumphan,ainsi qu?une cantate pour voix seule et basse continue.Elle a été Iseult dans  « Le vin herbé » de Franck Martin. Avec le pianiste Alain Planès elle a pu interptéter un programme des lieder et quatuors de Brahms au Théâtre des Bouffes du Nord,ainsi que les  « Spanisch liederspiel » de Robert  Schumann à l?Opéra de Besançon  avec Denis Comtet au piano.                       
Caroline Chassany se produit régulièrement dans l?Oratorio avec notemment la « Messe en si » de Bach « le Messie » de Haendel, le « Stabat Mater » de Pergolese ou le Requiem » de Mozart.

« Une jeune soliste au parcours musical aussi brillant qu'original(...)Outre les traits impressionants à effectuer, l'exeptionnelle présence de C.Chassany, ainsi que son incomparable talent nous font redécouvrir Vivaldi. »
A Nous Paris

Guillaume Chilemme, violon
Présent au festival : 2017
Premier prix du Swedish International Duo Competition avec le pianiste Nathanaël Gouin en août 2010, et troisième Grand Prix ainsi que Prix spécial des élèves des conservatoires de Paris au Concours international Marguerite Long-Jacques Thibaud en novembre 2010, Guillaume Chilemme figure parmi les violonistes les plus prometteurs de sa génération.
Né en 1987, Guillaume Chilemme débute le violon à l’âge de trois ans.
En 2010, après avoir obtenu ses Masters de violon et de musique de chambre avec les félicitations dans les classes de Boris Garlitsky et Pierre-Laurent Aimard au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, il part se perfectionner  auprès de Stéphane Picard et d’Eckart Runge (Quatuor Artemis) à Berlin, puis auprès de David Grimal à Saarbrücken.
Sélectionné par Seiji Ozawa de 2008 à 2013 pour participer à l’International Music Academy Switzerland, il bénéficie de l'enseignement de Nobuko Imaï, Pamela Frank, Sadao Harada, Robert Mann et Seiji Ozawa.
Passionné par le répertoire du quatuor à cordes, il fonde avec Marie Chilemme, Matthieu Handtschoewercker et Bruno Delepelaire, le Quatuor Cavatine avec lequel il remporte la même année deux prix au Concours International de Musique de Chambre de Hambourg (ICMC).
En août 2013, le quatuor remporte le deuxième Grand Prix au prestigieux Concours International de Quatuor à Cordes de Banff (Canada).
Avec son ami pianiste Nathanaël Gouin, il se produit régulièrement en sonate depuis de nombreuses années. Ils bénéficient de l'enseignement des quatre membres du Quatuor Artemis dans le cadre de leur cursus à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth de Bruxelles.
Après avoir remporté de nombreux prix au Concours International de Musique de Chambre de Lyon en 2014 (notamment le troisième prix et le Prix du public), ils sortent leur premier enregistrement consacré aux sonates de Ravel et Marguerite Canal en 2014.
Guillaume est invité dans de nombreux festivals : Les Folles Journées de Nantes, Musique à L'Empéri, Les Schubertiades de Schwarzenberg, Les Folles Journées de Varsovie, le Festival de l'Orangerie de Sceaux, le Julitafestival en Suède, le Festival des Serres d'Auteuil, Les Folles Journées de Tokyo, le Festival des Sonates d'Automne, La Roque d'Anthéron, le Festival des Arcs, le Festival de Pâques à Deauville...
Il s'y produit aux côtés de musiciens tels que Frank Braley, Edgar Moreau, Renaud Capuçon, Gauthier Capuçon, Raphael Pidoux, Lise Berthaud, Paul Meyer, Emmanuel Pahud, le Quatuor Voce, Deborah Nemtanu, Christian Ivaldi, Pierre Fouchenneret, Claire Désert, Adrien La Marca, Adam Laloum, Nicolas Baldeyrou, Xavier Gagnepain, Florent Boffard, Henri Demarquette, Juliette Hurel... Depuis 2011, il est membre régulier de l'ensemble Les Dissonances de David Grimal.
Guillaume Chilemme se produit régulièrement en tant que soliste dans divers concertos du répertoire. Il a notamment été invité par l'orchestre du Capitole de Toulouse à interpréter le Concerto de Bruch sous la baguette de Tugan Sokhiev De 2015 à 2018, il prend part au Adolph Busch Project, quatuor créé par Renaud Capuçon avec Edgar Moreau et Adrien Lamarca. Les quatre musiciens se produiront dans les plus grandes salles d'Europe (Concertgebouw d'Amsterdam, Musikverein de Vienne, Wigmore Hall de Londres)...
Nora Cismondi, hautbois
Présent au festival : 2015

Après avoir reçu les premiers prix de hautbois et de musique de chambre du CNSM de Paris dans les classes de J.L. Capezzali, Jacques Tys et David Walter, Nora Cismondi se perfectionne auprès de Maurice Bourgue.Lauréate de concours internationaux tels que le Printemps de Prague (2001), Toulon (2002), l’ ARD de Münich (2003), Sonymusic Foundation Tokyo (2006), elle se produit en soliste dans de nombreuses salles européennes (Camerata de Bâle, Orchestre symphonique de la Radio de Münich, Orchestre de chambre de Mantoue, Orchestre de Chambre d’ Auvergne).Reconnue par ses pairs, elle est nommée Révélation classique de l’Adami en 2005 lors du Midem de Cannes.Après 7 saisons à l’orchestre de l’Opéra national de Paris, Nora Cismondi rejoint l’ Orchestre National de France en 2006 au poste de hautbois solo.Elle est également l’invitée régulière d’ orchestres prestigieux (LSO, Santa Cecilia ) ainsi que d’ensembles de renommée internationale tels que l’Orchestre de chambre d’ Europe, le Mahler chamber Orchestra ou encore l’ Orchestre du festival de Budapest.Titulaire du C.A. depuis 2006, elle fait partager son expérience lors de nombreuses master-classes à travers l’ Europe et l’ Asie et se voit confier la classe de hautbois du CRR de Paris en Septembre 2012.Depuis 2011, elle est attachée à la Guildhallschool of music de Londres en tant que ‘Visiting Professor
Au disque, vous pouvez la retrouver accompagnée de l’Orchestre de chambre de Prague aux côtés de Florent Héau dans la Symphonie concertante de Mozart chez Transart live.

Sarah Dayan, violon
Présent au festival : 2011

Sarah Dayan suit un cursus musical complet au CNR de Boulogne-Billancourt notamment avec Agnès Reverdy, Jacques Ghestem et Hortense Cartier-Bresson. Après l?obtention d?un premier prix de violon et d?un premier prix de musique de chambre elle intègre la classe d?Olivier Charlier au CNSM de Paris. Elle obtient son Diplôme de Formation Supérieure du CNSM de Paris en violon (2003) et en musique de chambre (2005) avec la mention très bien.

En 2004 elle est récompensée par le Prix de l?Académie Internationale Maurice Ravel de Saint-Jean-de-Luz, ainsi que le prix des Lion?s Club et Rotary Club en musique de chambre.

En 2001 et 2002 elle part travailler en échange Erasmus avec Géza Kápas à l?Académie Franz Liszt de Budapest. Elle a également reçu les conseils d?Annick Roussin, Jean Mouillère, Pierre-Laurent Aimard, Michaël Hentz, Xavier Gagnepain, Peter Csaba, Jean-Jacques Kantorow, Régis Pasquier et Christophe Poiget.

Elle fonde en 2004 le Quatuor Voce, lauréat depuis sa création de nombreux concours internationaux (Genève, Vienne, Bordeaux, Londres).

Elle est titulaire depuis 2007 du Certificat d'Aptitude à l'enseignement du violon.
Sarah joue un violon de Stefano Scarampella (1888).  

"Le quatuor Voce nous transporta au bord de l?extase. Sa prestation, ovationnée longuement, fut inouïe. (...) Des moments inoubliables, celui de l?Adagio, où le violon diaphane, si pur, de Sarah Dayan dialogue avec Gary Hoffmann (...)"
Françoise Ferrand, Resmusica

Franck Della Valle, violon
Présent au festival : 2011

Issu d?une famille de musiciens, Franck Della Valle entre au C.N.S.M. de Paris et obtient en 1983 ses premiers prix de violon et de musique de chambre à l?unanimité.
Admis en cycle de perfectionnement, il participe aux masters classes du Quatuor Amadeus et de G. Sebok.Il remporte un prix international en formation sonate au concours de musique de chambre de Florence en 1984.
Il crée le trio Della Valle (violon, violoncelle, piano) avec lequel il suit l?enseignement de J.C. Pennetier, G. Sebok et du Trio de Vienne au festival de La Roque d?Anthéron. 

 En 2004, il est nommé premier violon solo de l?Ensemble Orchestral de Paris.

 Passionné par la musique de chambre, il donne de nombreux concerts en formations diverses, le double concerto de Bach avec John Nelson et l?Ensemble Orchestral de Paris à la Mairie de Paris, au Châtelet avec la guitariste Sharon Isbin, au Festival Radio France de Laon, à la Salle Gaveau avec le pianiste G. Oppitz, au festival de musique contemporaine Aujourd?hui Musiques de Perpignan, aux festivals de Sommières et de La Roque sur Perne?

 On le retrouve dans Les démons de midi sur France Musique, Euphonia sur France Culture, Musicales d?Alain Duault et Musiques au c?ur d?Eve Ruggieri.

 Son intérêt pour le jazz l?amène a crée avec quelques musiciens de l?Ensemble Orchestral de Paris, Les Concerts Salade, quintette à cordes à géométrie variable qui va du classique aux grands standards de jazz. Il se produit à la Salle Cortot, au Théâtre 13, sur les ondes de France Inter?

Outre de nombreux enregistrements avec l?Ensemble Orchestral de Paris, on retiendra dans sa discographie, avec le percussionniste Jean Geoffroy, de nombreuses ?uvres dont ils sont dédicataires : Attacca de D. Tosi (Skarbo), Air ré de P. Leroux (M.F.A. Radio France) et Contours de B. Giner (Agon) ; avec le baryton Mario Hacquard Lieder et chants populaires de Beethoven (Alienor) et avec la pianiste Claude Collet, la création de la Sonate de Valentin Neuville (Pavane Records).

En 1995, Il est nommé professeur au CRR de Cergy Pontoise.

« Franck Della Valle, violon solo à l'Ensemble Orchestral de Paris, nous a emporté tout au long du concert(...) Son jeu sensible nous fait voyager car il passe, avec subtilité, de la plus grande douceur à une énergie profonde et habitée. »

Le Monde.

Romain Descharmes, piano
Présent au festival : 2015
Né en 1980, Romain Descharmes se voit décerner en 2006 le Premier Grand Prix lors du Concours International de Dublin.
Il se produit alors en récital sur plusieurs scènes prestigieuses : Carnegie Hall à New York, Wigmore Hall à Londres, National Concert Hall à Dublin, Tsuda Hall à Tokyo. Il est invité aux USA, au Canada, en Angleterre, Irlande, Italie, France, Japon, Chine avec notamment le Midland Symphony Orchestra, le National Symphony Orchestra of Ireland, l’Orchestra del Lazio ainsi que le Shanghai Philharmonic Orchestra. En mai 2012, il fait des débuts remarqués avec l’Orchestre de Paris, qui le réinvite pour des concerts dans la saison 13/14.

Il donne également de nombreux concerts dans des festivals aussi réputés que Piano aux Jacobins, le Festival de Radio France et Montpellier, La Roque d’Anthéron, Serres d’Auteuil, Festival de l’Epau, Rencontres Internationales F. Chopin, Festival Agora et à l’étranger : Festivals Arties en Inde et Cervantino au Mexique.  Il collabore régulièrement avec le Palazzetto Bru Zane. La saison dernière, dans le cadre de leur programmation, il était notamment à Rome, Paris et Venise.

Pianiste recherché en tant que chambriste pour son écoute, sa sensibilité et sa large connaissance du répertoire allant de la sonate au grandes formations, il se produit avec des artistes tels que le Quatuor Ebène, Sarah Nemtanu, Henri Demarquette, le Berliner Philharmoniker Quintett, le quaturo Diotima. Cette saison (12.13), il enregistre le Premier concerto pour piano de Marie Jaëll avec l’Orchestre National de Lille dirigé par J. Swensen - qu’ils avaient (re)créé ensemble en juin 2012 dans le cadre du Lille Piano(s) Festival -, il est invité à venir jouer, Salle Pleyel à Paris, à Leipzig, à Toulouse avec l’Orchestre National du Capitole dirigé par Tugan Sokhiev, avec le Qatar Philharmonic Orchestra sous la direction de Marc Minkowski. Durant la saison 2013/2014, il sera notamment l’invité du festival Piano aux Jacobins, de l’Orchestre de Paris (dirigé par Ingo Metzmacher), de l’Orchestre National de Lyon (Leonard Slatkin), de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse (Alain Altinoglu), de l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine (Fabien Gabel), en tournée avec l’Orchestre National d’Ile de France (Tadaaki Otaka). Son premier disque enregistré à Londres, chez Claudio Records, est consacré à Brahms.  Il a ensuite enregistré un disque Ravel chez Audite, qui a reçu les éloges de la critique française et internationale. Musicien éclectique, Romain Descharmes fait partie du groupe Quai n°5 avec lequel il a enregistré 2 albums chez Decca-Universal et s'est produit sur les plus grandes salles parisiennes (Le Bataclan, La Cigale, L'Européen, le Café de la Danse).   Après avoir étudié au CNSMDP où il obtient, avec des mentions très bien, 4 Prix et Diplômes de Formation Supérieure (piano, musique de chambre, accompagnement au piano et accompagnement vocal) notamment dans les classes de Jacques Rouvier, Bruno Rigutto, Christian Ivaldi, il poursuit sa formation en cycle de perfectionnement. Dans ce cadre, il enregistre un CD consacré aux compositeurs du début du XXème siècle qui l’amène à recevoir les conseils de Pierre Boulez. Parallèlement très investi dans la pédagogie et la transmission, il est professeur de piano au CRR de Paris.
Claire Désert, piano
Présent au festival : 2012
Aux quatre coins du monde, Claire Désert séduit le public par la grâce, la profondeur et l?humilité de ses interprétations.
Invitée par les plus grands festivals ? Radio France Montpellier, La Roque d?Anthéron, l?Orangerie de Sceaux, Piano aux Jacobins, Lille Piano(s) Festival, Festival International de Colmar, Festival « Georges Enescu » de Bucarest, « Folles Journées » de Nantes, Bilbao, Tokyo? Claire Désert est présente sur les scènes internationales telles que la salle Pleyel à Paris, le Kennedy Center à New-York, le Wigmore Hall et King?s place à Londres, mais aussi en Italie, Pologne, Brésil, Etats-Unis? Elle joue régulièrement en soliste avec d?importantes formations symphoniques, que ce soit l?Orchestre de Paris, le National d?Ile-de-France, le Philharmonique de Radio France, le Symphonique de Québec, le Philharmonique de Strasbourg, le National de Lille, etc.
Claire Désert, artiste rare, chambriste hors pair, a pour partenaires privilégiés le pianiste Emmanuel Strosser, les violoncellistes Anne Gastinel, Gary Hoffman, les violonistes Philippe Graffin, Tedi Papavrami, Nemanja Radulovic, le Quatuor Sine Nomine, le Quintette Moraguès?
Élève du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à l?âge de 14 ans, elle obtient le premier prix de musique de chambre dans la classe de Jean Hubeau ainsi que le premier prix de piano à l?unanimité du jury (prix spécial du concours 1985) dans la classe de Vensislav Yankoff. Admise la même année en cycle de perfectionnement de piano, le gouvernement français lui attribue une bourse pour une année d?études à Moscou dans la classe d?Evgeni Malinin au conservatoire Tchaïkovski. À son retour en France, elle entre en cycle de perfectionnement de musique de chambre dans la classe de Roland Pidoux.
Sa discographie bien étoffée comporte un CD Schumann ? son premier disque, couronné d?un « 10 » de Répertoire ?, un disque des concertos de Scriabine et de Dvorák, avec l?Orchestre Philharmonique de Strasbourg, disque récompensé par une Victoire de la Musique en 1997, deux enregistrements réalisés avec Anne Gastinel, l?un dédié à Schumann, l?autre à Schubert, chez Naïve. Sont parus chez Mirare un disque solo consacré aux Davidsbündlertänze de Schumann, Les Danses slaves de Dvorák à quatre mains avec Emmanuel Strosser. En 2010, elle nous offre un nouvel enregistrement solo « Abendmusik » consacré à Clara Schumann, Robert Schumann et Johannes Brahms, toujours pour le label Mirare, chaleureusement salué par la presse internationale. À l?automne 2011 est paru chez Naïve son dernier album avec Anne Gastinel consacré à la musique française récompensé d?un ??Choc?? Classica, sélectionné par le BBC Magazine ??Music Chamber Choice'?.
Jérome Ducros, piano
Présent au festival : 2011

Jérôme Ducros, né en 1974, étudie le piano avec Françoise Thinat, puis avec Gérard Frémy et Cyril Huvé au CNSM de Paris. Il rencontre également Léon Fleisher, Gyorgy Sebök, Davitt Moroney, Christian Zacharias. En 1994 a lieu à la Scala de Milan le Premier concours International de Piano Umberto Micheli, organisé par Maurizio Pollini qui siège au jury présidé par Luciano Berio. Jérôme Ducros y obtient le Deuxième Prix, ainsi que le Prix spécial pour la meilleure interprétation de la pièce imposée (Incises, de Pierre Boulez).

Depuis lors, les concerts se succèdent : au Festival de Montpellier, à l'Orangerie de Sceaux, à la Roque d'Anthéron, au Festival de Pâques de Deauville, au Théâtre du Châtelet, au théâtre des Champs-Élysées, Salle Pleyel, à Radio-France où il fait de nombreuses apparitions, au Concertgebouw d?Amsterdam, ainsi qu'à Londres, Genève, Rome, Berlin, New York, Tokyo... On a pu l'entendre en soliste aux côtés d'Orchestres tels que la Philharmonie de Chambre de Paris, l'Orchestre National de Lyon, l?Orchestre de Chambre de Lausanne, l?Orchestre National de Lille, l?Ensemble Orchestral de Paris, l?Orchestre Français des Jeunes ou le Rotterdam Philharmonic Orchestra, dirigés par Alain Altinoglu, Paul Meyer, Emmanuel Krivine, Marc Minkowsky, Christopher Hogwood...

Très attaché à la musique de chambre, il joue entre autres aux côtés d'Augustin Dumay, Michel Portal, Michel Dalberto, Nicholas Angelich, Paul Meyer, Gérard Caussé, Tabea Zimmermann, Jean-Guihen Queyras, Henri Demarquette, Renaud et Gautier Capuçon, le Quatuor Ébène, ou Jérôme Pernoo. En 2007, il joue en duo aux « Victoires de la musique » avec Maxim Vengerov. Il s?est produit avec la soprano Dawn Upshaw à Londres, New York, Salzbourg et au Théâtre des Champs- Élysées où leur concert est enregistré par Erato.

Depuis 2007, il donne régulièrement des concerts sur les plus grandes scènes du monde avec Philippe Jaroussky. En 2001, il enregistre sa transcription de la Fantaisie pour piano à quatre mains de Schubert. Le disque est récompensé par un Diapason d?Or de l?année. Parallèlement à son activité de pianiste, il est compositeur. Son Trio pour deux violoncelles et piano est édité chez Billaudot, dans la collection de Gautier Capuçon. Discographie récente : Capriccio, avec Renaud Capuçon ; Opium, mélodies françaises avec Philippe Jaroussky ; Ballade et Fantaisie de Fauré avec l?Orchestre de Bretagne ; Sonates de Beethoven avec Jérôme Pernoo. 

« Jérôme Ducros fut parfait de bout en bout du concert, montrant un jeu toujours aussi intelligent et distingué(...) »

Stéphane Guy. Concertonet.com

 Ensemble Recoveco
Présent au festival : 2015
Cinq musiciens originaires du Vénézuela et de Colombie présentent un ample répertoire instrumental de musique traditionnelle évolutive : valses, joropos, bambucos, pasillos et danzas de ces deux pays, mais aussi choros brésiliens, pour montrer leurs syncopes et phrasés si caractéristiques. Recoveco allie avec goût la virtuosité académique à l'improvisation et à la spontanéité propres aux musiques populaires, et met en valeur les particularités de nombreux instruments à cordes du continent latino-américain. Représentés depuis 1996 sur les scènes internationales, le Venezuela et la Colombie ne pouvaient rêver de meilleurs ambassadeurs musicaux. 2004 voit sortir le 3ème cd du groupe, enregistré en public à la Halle Saint-Pierre à Paris en novembre 2003, qui restitue toute l'énergie de Recoveco
Camille Fonteneau, violon
Présent au festival : 2016
Jeune violoniste dynamique passionnée par la musique de chambre, Camille Fonteneau est actuellement étudiante au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe d’Alexis Galpérine (assistants Ana Reverdito-Haas et Eric Crambes).

Membre de la Rotterdam Chamber Music Society, elle a eu l’occasion de participer à divers festivals (la Roque d'Anthéron, Rencontres Musicales de Saint-Césaire avec les membres de l’Ensemble Calliopée, Estivales en Puisaye, Musicales de Thèze, Festival les Voûtes Célestes, Festival de Chaillol, Jeunes Talents...).

Repérée à l'occasion de plusieurs concours (Bellan, Marie Cantagrill, Jeunes Solistes de la Sorbonne), Camille Fonteneau se produit lors de divers concerts, en musique de chambre, en soliste, ou au sein d'orchestres (Prométhée, Ostinato, OFJ) dans de nombreux pays (Europe, Etats-Unis, Inde, Israël...).

Originaire de Lyon, elle y débute le violon au CRR avec Isabelle Faussurier avant de se perfectionner au Conservatoire Régional et au Pôle Supérieur de Paris avec Larissa Kolos. Elle bénéficie régulièrement de master-classes auprès de professeurs de renom tels que Marianne Piketty, Axel Strauss et Jan Repko. Camille est membre fondatrice du Trio Hélios.
Pierre Fouchenneret, violon
Présent au festival : 2015
Pierre Fouchenneret étudie le violon dès son plus jeune âge avec Alain Babouchian au Conservatoire national de région de Nice, puis au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, où il obtient en 2002 un Premier prix mention « très bien » à l'unanimité dans la classe d'Olivier Charlier. Durant sa formation, il bénéficie des conseils éclairés de musiciens de renom tels que Devy Erlih ou Janos Starker.
Lauréat de la Fondation groupe Banque Populaire (2006), il remporte le Deuxième prix du Concours international de musique de chambre de Bordeaux avec le Quatuor Raphaël (2012), la bourse « Jeune talent » du Festival Musique et Vin du Clos-Vougeot (2013).
Soliste invité des studios de France musique, il se produit en France comme à l'étranger avec des formations telles que l'Orchestre de l'Opéra de Nice, l'Orchestre de chambre de Saint-Pétersbourg, l'Orchestre Dijon-Bourgogne ou encore l'Orchestre symphonique de Brno. Invité par de nombreux festivals, il partage la scène avec un large panel de musiciens : Hortense Cartier-Bresson, Marielle Nordmann, Roland Pidoux, Denis Pascal, Henri Demarquette, Maurice Bourgues, Marc Coppey, le Quatuor Ébène, François Salque, Xavier Phillips, Romain Descharmes, Sarah Nemtanu... Il est membre depuis 2012 du trio à cordes Opus 71 avec Éric Picard et Nicolas Bône, et fonde en 2013 le Quatuor Strada avec François Salque et Lise Berthaud.
Pierre Fouchenneret est actuellement artiste résident de la Fondation Singer-Polignac à Paris. Il est également professeur intervenant au pôle supérieur de Bordeaux.
Richard Galliano, Accordéoniste, compositeur
Présent aux festivals : 2014 - 2017
Alors que l'accordéon semblait n'avoir jamais vraiment connu de soliste majeur et que, par les connotations qui l'entourent, il paraissait irrémédiablement éloigné du swing, Richard Galliano est parvenu, avec une détermination sans pareille, à imposer l'idée que son instrument était digne de figurer aux côtés des saxophones et trompettes qui sont au coeur de la musique de jazz. Inspiré par son admiration pour son ami Astor Piazzolla, inventeur du « Tango Nuevo », l'accordéoniste a réussi, en outre, avec son « new musette », à revitaliser une tradition bien française qui semblait ne jamais devoir connaître de renouveau. Fils de Lucien Galliano, professeur d'accordéon d'origine italienne, Richard a débuté l'instrument à l'âge de quatre ans. Parallèlement à son apprentissage, il suit une formation au conservatoire de Nice, étudiant l'harmonie, le contrepoint et le trombone. A l'âge de 14 ans, il découvre le jazz au travers de Clifford Brown dont il relève les chorus et s'étonne que l'accordéon soit si peu présent dans cette musique. Il s'intéresse alors aux accordéonistes brésiliens (Sivuca, Dominguinhos), découvre les spécialistes américains qui se sont frottés au jazz (Tommy Gumina, Ernie Felice, Art Van Damme) et les maîtres italiens (Felice Fugazza, Volpi, Fancelli), rejetant en bloc le jeu traditionnel qui domine dans l'Hexagone. En 1973, Galliano « monte » à Paris où il séduit Claude Nougaro. Pendant trois ans, il assure la fonction d'arrangeur, de chef d'orchestre et même de compositeur dans un groupe où il côtoie d'authentiques jazzmen. Il participe, en outre, à de nombreuses séances d'enregistrement de variété (Barbara, Serge Reggiani, Charles Aznavour, Juliette Gréco, etc...) et à des musiques de film. Dès le début des années 1980, il multiplie les occasions de fréquenter des jazzmen de toutes obédiences et de pratiquer l'improvisation à leurs côtés : Chet Baker (sur un répertoire brésilien), Steve Potts, Jimmy Gourley, Toots Thielemans, le violoncelliste Jean-Charles Capon (avec qui il signe son premier disque), Ron Carter (avec qui il enregistre en duo en 1990), etc.

1988 Richard Galliano créé le célèbre " Festival des Nuits de Nacre " à TULLE
qu'il dirigera durant 5 années ( de 1988 à1992) en tant que Directeur Artistique
En 1991, sur les conseils d'Astor Piazzolla qu'il a rencontré en 1983 à la faveur d'une musique de scène pour la Comédie-Française, Richard Galliano fait retour sur ses racines, revenant au répertoire traditionnel de valses musettes, de java, de complaintes et de tangos qu'il avait longtemps ignoré. Renouant avec l'esprit de Gus Viseur et Tony Murena, il permet à l'accordéon de se défaire de son image vieillotte par un travail sur le trois temps, une autre conception rythmique, un changement des harmonies, qui l'acclimate au jazz. Réalisé avec Aldo Romano, Pierre Michelot et Philip Catherine, son disque-manifeste « New Musette » (Label bleu) lui vaut de recevoir le prix Django-Reinhardt de l'Académie du Jazz en 1993, récompense qui salue le « musicien français de l'année ». S'ensuit une série d'albums dans lesquels Richard Galliano révèle, sur un modèle Victoria qu'il ne quitte plus, une aisance à adapter l'accordéon aux libertés du jazz, virtuose dans le phrasé, totalement décomplexé, d'une grande richesse dans la sonorité, habile à décloisonner les musiques à l'aide d'un instrument qui ignore les frontières. En 1996, il traverse l'Atlantique pour enregistrer son « New York Tango », avec George Mraz, Al Foster et Biréli Lagrène, disque pour lequel il obtient une Victoire de la musique. La réputation de Richard Galliano prend alors une envergure internationale et les collaborations se multiplient. Il s'engage dans des duos, dont certains à l'instrumentation insolite, avec des personnalités aussi diverses qu'Enrico Rava, Charlie Haden, Michel Portal (« Blow Up », en 1997, est un vrai succès commercial avec plus de 100 000 exemplaires vendus), son confrère Antonello Salis (en Italie) ou encore l?organisteEddy Louiss (2001). Il est fidèle pendant des années au trio qu'il forme avec Daniel Humair et Jean-François Jenny-Clarke (de 1993 jusqu'à la disparition du contrebassiste en 1998), puis renoue avec ce format en 2004 avec une rythmique « new-yorkaise » composée de Clarence Penn et Larry Grenadier. Des rencontres plus ponctuelles ont également lieu avec Jan Garbarek, Martial Solal, Hermeto Pascoal, Anouar Brahem, Paolo Fresu et Jan Lundgren, Gary Burton... En 1999, avec un orchestre de chambre, il fait entendre ses propres compositions aux côtés d'oeuvres écrites par Astor Piazzolla. Ce travail trouve un prolongement en 2003 dans « Piazzolla Forever », hommage dans lequel Galliano rejoue les pièces de son mentor.

D'une rare polyvalence, Richard Galliano possède ainsi les moyens de s'exprimer avec musicalité dans n'importe quel contexte, du solo (tel le « Paris Concert » au Châtelet, paru en 2009) jusqu'au big band (avec le Brussels Jazz Orchestra en 2008). Désormais reconnu comme un soliste exceptionnel, il continue d'explorer un large éventail de musiques, sans se défaire de ce lyrisme qui irrigue son jeu lorsqu'il enregistre les ballades de « Love Day » avec Gonzalo Rubalcaba, Charlie Haden et Mino Cinelu, ni se départir de cette « French Touch » qui lui permet d'établir avec le trompettiste Wynton Marsalis le trait d'union qui relie Billie Holiday et Edith Piaf.

Soucieux de transmettre sa riche expérience, il est l'auteur, avec son père Lucien, d'une méthode d'accordéon saluée en 2009 par le prix Sacem du Meilleur ouvrage pédagogique.

Pour honorer l'anniversaire des 20 ans de la disparition d'Astor Piazzolla (1992-2012), l'ami et mentor de Richard Galliano, Dreyfus Jazz réédite un coffret contenant un Cd et un Dvd du mythique programme Piazzolla Forever Septet (sorti en janvier 2012). Plusieurs concerts en France et à l'étranger sont déjà prévus tout au long de l'année 2012.

En 2010, Richard Galliano signe un contrat d'exclusivité discographique avec Deutsche Grammophon. Il enregistre dans la foulée un album consacré entièrement à la Musique de Jean-Sébastien Bach (qui devient avec 60 000 exemplaires vendus la Meilleure Vente Classique de l'Année).

En 2011 est sorti un album dédié aux musiques de film du fameux compositeur italien Nino Rota. Avec, notamment, John Surman au saxophone soprano et Dave Douglas à la trompette, Richard Galliano donne ici une lecture résolument jazz des célèbres mélodies de La Strada, The Godfather (qu'il joue au Trombone solo sur la première plage du disque), La Dolce Vita, Amarcord, Otto e Mezzo (Huit et demi)...

En avril 2013 est paru son dernier album « Vivaldi », consacré au compositeur des Quatre Saisons dans lequel l'accordéoniste retrouve le quintette à cordes qui l'a accompagné dans l'aventure Bach.

Désormais, Richard Galliano est le seul accordéoniste concertiste à avoir le privilège d'enregistrer pour le prestigieux Label Allemand Deutsche Grammophon (au même titre que Pierre Boulez, Daniel Barenboim, Herbert Von Karajan, etc.)
Son rêve d'adolescent est enfin réalisé à l'âge de... 60 ans.

2004 Chevalier dans l'ordre National du Mérite
2009. Officier dans l'ordre des Arts et des Lettres
2011. Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres

1997 : Il reçoit une Victoire de la musique dans la catégorie « Album jazz de l'année » pour « New York Tango ».
Il sort un album avec Michel Portal intitulé « Blow Up ».
1998 : Il reçoit une Victoire de la musique dans la catégorie « Album jazz de l'année » pour « Blow Up ».
VICTOIRES DE LA MUSIQUE CLASSIQUE 2014
L'accordéoniste franco-italien Richard Galliano, grand interprète d'Astor Piazzolla mais également compositeur et jazzman, a reçu le prix de composition pour "Fables of Tuba".
Christophe Gaugué, alto
Présent aux festivals : 2012 - 2013 - 2017
Naissance le 30 septembre 1961 à Nancy. Premier Prix d’alto et de musique de chambre au CNSM de Paris en 1984 .Christophe Gaugué a été nommé Alto Solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio-France en 1986.
En 1999, il enregistre « La truite » avec Guillaume Paoletti et « la Création du Monde » de Milhaud, version quintette avec Eric Lesage, Raphaël Oleg et Teddi Papavrami.
Il est actuellement Professeur assistant au CNSM de Paris, et a enseigné 12 ans au CNR de Paris.
Il s’est produit en soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Radio-France dans Harold en Italie de Berlioz, la Symphonie Concertante de Mozart, « Replica » de Peter Etvös.
Il participe à de nombreux festivals de musique : Le Luberon, Arc et Senan, la Roque d’Anthéron, Saint-Lizier, les Arcs, Montreux, la Prée, l’Empéri, le Japon, la Corée, la Nouvelle-Calédonie, Québec, etc, notamment avec le Trio Wanderer. Christophe Gaugué a enregistré « la Truite » de Schubert, le Quatuor op.25 de Brahms avec le Trio Wanderer, et des œuvres pour alto solo de Fénelon, Fervers et Stravinsky.
En 2006, il est nominé aux Grammy Awards pour son enregistrement des Concertos Brandebourgeois de J.S.Bach.
En 2007, Christophe Gaugué joue « Harold en Italie » de Berlioz à Essen, Stuttgart, Frankfurt, et Köln, sous la direction de Myung-Whun Chung.
En 2010, pour le Festival de l’Empéri, il est le partenaire en musique de chambre d’Eric Lesage, Paul Meyer, Emmanuel Pahud et bien d’autres artistes renommés. Il joue régulièrement avec Prometheus 21, groupe de musique de chambre issu du Trio Wanderer.
En 2011 , il enregistre avec le Quatuor Elysée les Quatuors de Rachmaninoff et de Tchaïkoxsky n°1. Il est invité par Jean Dekyndt à diriger une session de futurs musiciens d'orchestre à Montpellier. Les Festivals de Gourdon, du Loir l'accueillent en 2012.
Enfin, il est invité à deux reprises au Festival des Journées Musicales entre Loir et Loire.
Il vient d'enregistrer l'opus 60 de J.Brahms.  
Martial Gauthier, violon
Présent au festival : 2012
Martial Gauthier fait ses études de violon et de musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les classes de Gérard Jarry, Roland Pidoux, Christian Ivaldi et Michel Strauss. Il obtient deux premiers prix de musique chambre et un premier prix de violon. En 1994, il fonde le quatuor Castagneri avec lequel il est lauréat des concours internationaux de Banff, Londres, Munich et Evian. Il joue dans les plus grandes salles européennes telles que le Concergebow d?Amsterdam, le Théâtre du Châtelet et la salle Pleyel à Paris, le Wigmore Hall de Londres, le Palais des Arts à Bruxelles, la Philharmonie de Rome ainsi qu?en Argentine, au Chili, en Uruguay, au Danemark, en Russie, en Irlande, en Grèce, en Turquie? Il se produit au côté d?artistes prestigieux tels que Michel Dalberto, Leon Fleisher, Jessye Norman, François-Frédéric Guy, Anne Quéfellec, Philippe Cassard, Nicolas Angelich?
Isabelle Georges, chant
Présent au festival : 2013

Isabelle Georges a grandi au son des vocalises de sa maman, des gammes de sa grand-mère et des contes fantastiques que lui racontait son père. Elle fait ses premiers pas avec la compagnie Victor Cuno dans From Harlem to Broadway, puis joue dans Marilyn de Montreuil, Chère Daisy, Happy Feet, La Crise est finie et devient ce que les Anglo-Saxons appellent une ?triplethreat? : elle chante, danse et joue la comédie.

Elle enchaine les premiers rôles dans Barnum (Jean Paul Lucet/Les Célestins), Le Passe Muraille (Alain Sachs/Bouffes Parisiens), Nymph Errant (Rodger Redfarn/Chichester Festival, UK), Chantons sous la pluie (Jean-Louis Grinda/Théâtre de la Porte Saint Martin), La Périchole (Jérôme Savary/Théâtre National de Chaillot), L?Air de Paris (Thierry Harcourt/Le Comédia), Et si on chantait (David Bréval/Espace Cardin) et Titanic (Jean-Louis Grinda/ORW) où elle rencontre Maury Yeston et Frederik Steenbrink. Avec ce dernier, elle crée Une Étoile et Moi, hommage à Judy Garland, à Paris et au Fringe Festival d?Edimbourg 2005. S?ensuivent deux tournées en Angleterre, au Pays-Bas et le Festival de Cabaret d?Adélaïde en Australie.

Isabelle crée la version française de December Songs de Maury Yeston, adaptée par Boris Bergman, au Théâtre du Renard puis au Festival d?Avignon.

Elle joue avec Jean-Claude Dreyfus Petit traité de manipulation au XXe Théâtre, crée La French Touche au Fringe Festival d?Edimbourg et Du Shtetl à New York avec Richard Schmoucler et son Sirba Octet au Festival d?Ile-de-France 2007, à l?affiche du théâtre de l?Européen en 2008, de la Cigale en 2009 et du Concert Gebouw (Amsterdam) en 2010.

Avec Josette Milgram, Isabelle crée Cabaret Terezin au Théâtre Marigny, sur des chansons adaptées par Boris Bergman et Yiddish Rhapsody avec le Sirba Octet et l?Orchestre Symphonique de Pau, spectacle qui a vu le jour au Palais de Beaumont à Pau, puis a été présenté à la Cigale en 2009 et au Théâtre des Champs Elysées en 2010.

Incitée par Daniel Klajner, elle se penche sur l?histoire de Norbert Glanzberg et crée le spectacle Padam Padam avec Jean-Luc Tardieu. Padam Padam est l'un des grands succès de l'année 2011 (Théâtre La Bruyère, Théâtre des Mathurins et théâtre de La Gaîté Montparnasse).

Isabelle a été, avec Sirba Octet, l?invitée exceptionnelle des Victoires de la musique classique le 14 février 2011 à Nantes (cérémonie retransmise en direct sur France 3) et, avec la troupe de Padam Padam, de Musique en fête aux Chorégies d?Orange, le 20 juin 2011, devant 9 000 spectateurs et 2 millions de téléspectateurs de France 2.

Après les 24 représentations exceptionnelles d'Une Etoile et Moi au théâtre Antoine au mois de décembre 2011, elle partage son temps entre la tournée du spectacle Padam Padam et la création de son nouveau spectacle.

Nathanael Gouin, piano
Présent au festival : 2017
Nathanaël Gouin figure parmi les jeunes pianistes les plus prometteurs de sa génération. Soliste et chambriste recherché, il se produit en Europe, en Asie, ou encore aux Etats Unis lors de nombreux concerts.
Invité à donner des concerts dans le cadre de festi- vals tels que les Folles Journées de Nantes ou la Roque d’Anthéron, ou dans des salles telles que le Palais des Beaux Arts de Bruxelles, la Cité de la Musique à Paris, ou encore la salle Rameau à Lyon, il se produit fréquemment avec orchestre ainsi qu’en récital. Nathanaël Gouin collabore par ailleurs avec de nombreux ensembles tels que le Philharmonique de Liege , l’orchestre National d’Ile de France, le Brussels Philharmonie, ainsi que le Choeur de Radio France. Passionné également de musique de chambre, il partage l’affiche avec de brillants musiciens tels que Maria-Joao Pires, Gary Hoffman, Augustin Dumay, Jean Claude Pennetier, les Quatuors Voce et Cavatine, Bruno Delepelaire, Michel Dalberto, Francois Salque, José Van Dam, Raphaël Pidoux, Raphael Severe ou encore Fabrice Millischer.
Né en 1988, Nathanaël Gouin commence l’étude du piano et du violon à l’âge de 3 ans. Formé au Conservatoire de Paris, à la Juillard School de New York, mais également aux Hochschule für Musik de Freiburg et de Munich, il fut aussi en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elizabeth de Belgique, auprès de Maria Joao Pires, qui le présente ainsi au public dans le cadre du projet Partitura depuis 2014, concept qui allie différentes générations de musiciens dans le partage de la scène.
En 2016, l’enregistrement du concerto pour piano et orchestre d’Edouard Lalo avec l’Orchestre Symphonique de Liège placé sous la direction de Jean-Jacques Kantorow (Label Outhere) reçoit les meilleures critiques. Nathanaël Gouin a également fondé un duo Piano Violon avec Guillaume Chilemme, dont le premier enregistrement remarqué des sonates de Ravel et Canal est paru en 2014 (Maguelone). Un album Schubert est également attendu en 2017 sous le label Aparté.
Il est lauréat de nombreux concours internationaux, tel que le Concours « Johannes Brahms » à Pörtschach -Autriche – (1er prix), le concours de duos de Suède (1er prix), ou encore le Concours de musique de chambre de Lyon. Il est de plus lauréat de la fondation d’entreprise Banque Populaire et de la Fondation Meyer, et résident à la Fondation Singer Polignac.
David Guerrier, trompette/cor
Présent au festival : 2011

Né en décembre 1984, David Guerrier commence l?étude de la trompette à sept ans avec Serge Vivares à l?école de musique de Tricastin. En octobre 1997, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe de Pierre Dutot, dont il sort en juin 2000 avec un Premier Prix (mention très bien à l?unanimité, félicitations du Jury, mention spéciale pour la qualité exceptionnelle de la prestation), puis en octobre 1998, il est l?élève de Jean-François Madeuf dans la classe de trompette baroque. Parallèlement à sa carrière de trompettiste, il s'intéresse également au cor qu'il étudie au CNSM de Lyon. Il pratique depuis les deux instruments.

David Guerrier complète son éducation musicale au sein de l?Orchestre des Jeunes de l?Union Européenne avec Sir Colin Davis et Bernard Haitink en 1999 et Vladimir Ashkenazy en 2000, ainsi qu?à l?Académie de Musique du XXème siècle avec Pierre Boulez et David Robertson en juillet 1999.

Depuis il enchaîne les succès : aux Folles Journées de Lisbonne avec l?Ensemble Musica Viva de Moscou, avec l?Orchestre National de Bordeaux et Hans Graf à Bordeaux et aux Folles Journées de Nantes, puis avec l?Orchestre National du Capitole de Toulouse, à Paris avec l?Orchestre Colonne, au Théâtre des Champs Elysées dans le Chostakovitch avec l?orchestre de chambre de Moscou. En 2004 et 2005, il effectue des tournées en Amérique du Sud, au Japon et aux Etats Unis (dont Philadelphie, New York et Washington). Récemment, il a été l?invité de l?Ensemble Orchestral de Paris / John Nelson, Philharmonique de Radio France / Christian Zacharias, Orchestre National de France / Yoel Levi et Kurt Masur, Orchestres de Lille / Thierry Fischer et Theodor Guschlbauer, Lyon / Hugh Wolff et Jun Märkl, Marseille, Pau, Pays de Savoie, Picardie / Pascal Verrot et Edmon Colomer, Ensemble Matheus / Spinosi, Barcelone / Emmanuel Krivine (concerto pour cor), Belgrade / Gabriel Chmura, Skopje, NDR de Hanovre, ainsi que des festivals d?Auvers/Oise, Colmar, Divonne, Saint-Denis, Strasbourg, Sully-sur-Loire, Salon de Provence / avec Paul Meyer et Emmanuel Pahud, la Roque d?Anthéron / Ensemble Musica Viva, Rheingau / Virtuoso di Kuhmo).

David Guerrier a reçu de nombreuses distinctions : Premier Prix du Concours International de Markneukirchen (Allemagne, mai 1998), du Concours International de Porcia (Italie, décembre 1999), Premier Prix de la Mock Orchestra Audition, conférence de l?ITG (Richmond, Virginie - mai 1999) et Premier Prix de la solo-compétition, conférence de l?ITG (New-York, mai 2000). En juin 2000, il est finaliste du Concours Eurovision des Jeunes Musiciens (Norvège) et du Concours International de Quintette de Cuivres de Narbonne avec le Quintette de Cuivres Turbulences du CNSM de Lyon. Il est également lauréat 2000 de la fondation Pro-Europa.

En octobre 2000, il remporte le Premier Prix du Concours International Maurice André (à Paris) et en septembre 2001 le Premier Prix du Concours International Philys Jones (à Guebwiller) avec le Quintette de Cuivres Turbulences. En janvier 2003 il reçoit lors du Midem à Cannes le Prix AFAA (Association Française d?Action Artistique) et à New York le Prix du «Young Concert Artists Auditions ». En 2003, il remporte le premier prix au concours de l?ARD de Munich. Le dernier à avoir obtenu le premier prix de trompette était Maurice André.

Discographie Virgin Classics : Septuor de Camille Saint-Saëns (« Choc » / Le Monde de la Musique, disque du mois / Gramophone) et concertos de Mozart (père et fils) pour cor et trompette avec l?Ensemble Orchestral de Paris et John Nelson chez Virgin Classics.
Il est nommé en 2006 professeur de cor au CNSM de Lyon.

Il est « Soliste instrumental de l?Année » aux Victoires de la Musique 2004 et 2007.
  

« David Guerrier donne la réplique avec son talent coutumier: sûreté inattaquable et sonorité magnifique. »

Simon Corley. Concertonet.com

Yaron Herman, piano
Présent au festival : 2012
Yaron Herman est né le 12 juillet 1981 à Tel-Aviv. Il se destinait à une brillante carrière de basketteur dans l'équipe nationale junior d'Israel quand une blessure sérieuse au genou interrompt définitivement ses rêves de sportif de haut niveau. Il commence alors le piano, à l’âge de 16 ans, avec pour professeur le célèbre Opher Brayer, connu pour sa méthode d’enseignement basée sur la philosophie, les mathématiques, la psychologie. Très rapidement, Yaron donne ses premiers concerts dans les plus prestigieuses salles en Israël. 


A 19 ans, Yaron part à Boston, où il compte bien fréquenter la Berklee College School of Music. Le jeune homme avide de connaissances et de découvertes n’y trouve pas la matière et l’inspiration. Il décide de rentrer à Tel-Aviv et fait une brève halte à Paris lors de son voyage retour. Il rencontre, le soir même, quelques musiciens lors d’une Jam-session, et se retrouve immédiatement engagé le lendemain. Il ne quittera plus Paris dès lors. C’est une période de rencontres, d’échanges musicaux, et Yaron commence à se faire un nom dans le milieu musical parisien. 


Il étonne par sa précocité, son talent, sa fougue et devient vite le pianiste dont tout le monde parle avec admiration et stupéfaction. Il reçoit le Trophée « Nouveaux talents » du Sunside, à l’unanimité du Jury. A l’âge de 21 ans, il enregistre pour le Label Sketch son premier disque « Takes 2 to know 1 » aux côtés du batteur Sylvain Ghio. Il développe une théorie musicale de l’improvisation appelée « Real Time Composition » qui lui vaudra d’animer un cycle de conférences à la Sorbonne. 
En Octobre 2005, Il enregistre son premier disque en piano solo "Variations" sur le tout nouveau Label LABORIE Jazz, où il présente son concept des « Thèmes et Variations ». Chaque mélodie, chaque thème inscrit dans notre inconscient collectif est un prétexte joyeux et créatif pour la ré-création, l’improvisation et l’invention. Une originalité et un lyrisme époustouflants. 
Le disque est particulièrement acclamé par la critique, et Yaron commence à donner ses premiers concerts solos en Europe, en Amérique du Sud, aux Etats-Unis et en Chine, et il sera le premier pianiste de jazz à jouer à la Cité Interdite à Pékin. 
En 2007, il est élu talent Jazz Adami. Chaque fois, c’est le même étonnement dans le public. Son charisme, sa fougue, son lyrisme bouleversent profondément son auditoire. Après tournée importante en solo à travers le monde, Yaron enregistre son premier album en trio "A Time for Everything" (sortie Octobre 2007 - Label LABORIE Jazz), en compagnie de Matt Brewer (contrebassiste remarqué auprès de Gonzalo Rubalcaba) et Gerald Cleaver (batteur de Miroslav Vitous et de Jacky Terrasson) où il mêle subtilement ses influences jazz, pop, des compositions personnelles. Sa version très originale de "Toxic" de Britney Spears, et sa reprise de "Message in A Bottle" de Police le font rapidement connaître et aimer au delà même de l'auditoire jazz. Le disque est « Choc Jazzman de l'année » et « Disque d'émoi Jazz Magazine ». 

En 2008, le trio se produit en Europe, aux Etats-Unis, au Brésil et remporte un succès impressionnant. On pourrait citer le festival de Monterrey, le Montreal Jazz Festival, le San Francisco Jazz Festival, le Wiener Konzert-Haus, l'Auditori de Barcelona, le Festival de Juan Les Pins, le festival de Vittoria Gasteiz. Parallèlement, Yaron Herman développe des collaborations musicales et amicales avec Michel Portal, Bertrand Chamayou, Lars Danielsson, Yael Naim ou encore Dominic Miller, le guitariste de Sting. 
En Septembre 2008, Yaron est élu Révélation Instrumentale de l'année aux Victoires du Jazz. C'est à Belgrade, en Octobre, que le trio est retransmis en direct dans 39 pays par la chaîne musicale Mezzo, un incroyable événement médiatique dans le monde du jazz. Le trio reprend le chemin du studio, après avoir réalisé plus d'une centaine de concerts ensemble. Pour son nouvel opus "Muse" (sortie Mars 2009 - Label LABORIE Jazz), le trio invite un quatuor à cordes, le Quatuor Ebène, révélation musicale du monde classique. 

En 2009, dans le cadre de la sortie de son nouvel album « Muse » ,Yaron Herman se produira au Théâtre des Champs-Elysées à Paris en Mars, au Sumida Triphony Hall à Tokyo en Avril, en Chine et dans de nombreux festivals en Europe et aux Etats-Unis. Son impressionnant planning de concerts à venir dans le monde (plus d'une centaine dans 30 pays différents), le succès rencontré auprès du jeune public, la fulgurance de sa carrière confirment qu'il s'agit bien là d'un phénomène exceptionnel et unique dans l'histoire du piano.
Juliette Hurel, flûte
Présent au festival : 2013
Juliette Hurel est une des flûtistes incontournables de la scène musicale française et étrangère. Premier Prix de flûte et Premier Prix de musique de chambre à l?unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, elle est lauréate de nombreux concours internationaux tels que ceux de Darmstadt, Kobé, Bucarest ou le concours Jean-Pierre Rampal. En 2004, elle est nommée pour les « Révélations de l?année « aux Victoires de la Musique Classique ».
Chambriste recherchée, elle se produit aux côtés de musiciens tels que Philippe Graffin ,Youri Bashmet, Jean-Guihen Queyras, Truls Mork , Stephen Kovacevich, , Marielle Nordmann, le Trio Wanderer? On la retrouve régulièrement en soliste avec l?Orchestre d?Auvergne, l?Orchestre de chambre de Toulouse, l?Orchestre de l?Opéra de Rouen, l?Orchestre Symphonique et Lyrique de Nancy, « Les Siècles », le BBC orchestra of Wales, le Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra, l?Orchestre Métropolitain de Montréal? ainsi que sur de prestigieuses scènes telles que le Théâtre des Champs Elysées, La Cité de la Musique, le musée d?Orsay à Paris , le Grand Théâtre de Provence , le Wigmore Hall de Londres, le Concertgebouw d?Amsterdam, et que lors de festivals comme la Roque d?Anthéron, les Folles Journées de Nantes, de Tokyo, Festival de la Meije, Colmar, Auvers-sur-Oise ?
Ayant à c?ur d?interpréter la musique d?aujourd?hui, elle a eu l?occasion de travailler avec des compositeurs tels que Pierre Boulez, Pascal Dusapin, Philippe Hersant, Eric Tanguy? 


La discographie de Juliette Hurel comprend plusieurs enregistrements en compagnie de la pianiste Hélène Couvert, enregistrements qui ont reçu de nombreux prix et qui ont été chaleureusement salués par la critique : Martinu/Prokoviev, Lyrinx ; Musique française pour flûte du XXème siècle, Naïve-Valois ; Sonates de Haydn, « Impressions françaises » , Zig-Zag Territoires. Juliette Hurel a également enregistré les Concertos pour flûte et orchestre de C.P.E. Bach avec l?Orchestre d?Auvergne sous la direction d?Arie Van Beek toujours chez Zig-Zag Territoires . 


Elle est régulièrement invitée lors d?émissions de radio et de television. (Arte , Mezzo,?la boite à musique? , ?toute la musique qu?ils aiment??)
Depuis 1998, Juliette Hurel occupe le poste de flûte solo de l?Orchestre Philharmonique de Rotterdam dirigé par Valery Gergiev et depuis 2008 par Yannick Nézet-Séguin.
Après avoir été professeur au conservatoire Royal de La Haye , elle enseigne à présent au Conservatoire de Rotterdam. (codarts)
Christine Icart, harpe
Présent au festival : 2013
Premier Prix du concours international Lily Laskine (unique lauréate française de ce concours depuis sa création), Christine Icart est l?une des représentantes de l?école de harpe française. Après avoir débuté la harpe à l?âge de six ans au conservatoire de Nice, elle termine brillamment ses études par le premier Prix de harpe du Conservatoire National Supérieur de Paris, et se perfectionne auprès de Marielle Nordmann.
Christine Icart est lauréate de nombreux concours internationaux : Premier Prix du concours international Louise Charpentier, Prix de la Fondation pour la vocation Bleustein Blanchet, lauréate de l?Action Musicale Philip Morris, Prix de la Spédidam, lauréate de la Fondation Natexis-banque populaire.


Une grande partie de sa carrière est consacrée à la musique de chambre qu?elle partage avec ses amis musiciens comme, Philippe Bernold, Emmanuelle Bertrand, Renaud Capuçon, le Quatuor Debussy, le Quatuor Parisi, Patrice Fontanarosa, Benoît Fromanger, Françoise Masset, Marielle Nordmann, Bruno Pasquier, Jean-Pierre Rampal?


Elle s?est produite dans les salles telles que Gaveau, Pleyel, Radio-France, Théâtre des Champs Elysées, ainsi que dans de nombreux festivals comme les Chorégies d?Orange, Festival de Besançon, les Flâneries de Reims, Saoû chante Mozart, Festival Berlioz de la Côte Saint André, Festival d?Ile de France, Festival de l?Abbaye de l?Epau, Festival de la Vézère, Festival International de Malte...

Ses concerts l?amènent également à se produire à l?étranger : en Allemagne, Espagne, Italie, Indonésie, Thaïlande, Nouvelle Calédonie, Russie?


En tant que soliste, elle a été invitée par l?orchestre Pasdeloup, l?orchestre des concerts Lamoureux, l?orchestre d?Avignon, l?orchestre de chambre d?Auvergne, l?orchestre Cannes Provence Alpes Côte d?Azur, l?orchestre de l?Opéra de Nice, la Capella Istropolitana, le Mendelssohn Chamber Orchestra?

On peut également l?entendre régulièrement sur les ondes de France Musique ou sur France 3 dans l?émission d?Alain Duault « Toute la musique qu?ils aiment » où elle est invitée par Dee Dee Bridgewater .
Christine Icart est également à l?affiche en 2006 du Théâtre Montparnasse dans le spectacle « Ma vie avec Mozart » d?Eric-Emmanuel Schmitt avec la mezzo soprano Françoise Masset et l?acteur Didier Sandre.
Elle a enregistré un disque flûte et harpe avec Philippe Bernold, des Mélodies de Louis Vierne avec Mireille Delunsch et un CD/DVD autour des mélodies de Joseph Kosma enregistré par le Duo Masset/Icart (Zig-Zag Territoires) qui a obtenu 5 Diapason.
Christine Icart est d?autre part directrice artistique du festival «les Rencontres Musicales» (Savoie), et enseigne la harpe au Conservatoire National de Région de Rueil Malmaison.
Victor Julien-Laferrière, violoncelle
Présent au festival : 2015
Né à Paris en 1990, Victor Julien-Laferrière débute le violoncelle avec René Benedetti, puis étudie au Conservatoire de Paris (2004-2008) avec Roland Pidoux, avant de devenir en 2009 l'élève d'Heinrich Schiff à l'Université de Vienne. Parallèlement, il prend part de 2005 à 2011 à l'International Music Academy Switzerland de Seiji Ozawa.
Victor Julien-Laferrière remporte le 1er Prix ainsi que les deux prix spéciaux au Concours International du Printemps de Prague 2012, en jouant le concerto de Dvorak en finale. De ces prix découlent des concerts avec l'Orchestre Philharmonique de Radio France au festival du Printemps de Prague (Concerto de Saint-Saëns), au festival Olympus de St Pétersbourg avec le State Hermitage Orchestra (Concerto de Schumann), au Central European Music Festival avec le Slovak State Philharmonic Orchestra (Concerto de Shostakovitch Nr.1) ainsi qu'avec divers orchestres tchèques dans les concertos de Dvorak et Elgar (Czech Chamber Orchestra Pardubice, Pilsen Radio Philharmonic Orchestra, South Bohemian Chamber Philharmonic Orchestra).
Il est par ailleurs l'invité de l'Auditorium du Louvre, la Cité de la Musique et la Salle Gaveau à Paris, des Sommets Musicaux de Gstaad, de l'Opéra de Dijon, des festivals de Kuhmo (Finlande), Berne, Besançon, Deauville, de l'Orangerie de Sceau, des Serres d'Auteuil, de l'Epau, de l'Autunno Musicale di Caserta (Italie), EuroArt à Prague, Ticino Musica à Lugano, notamment. Il joue aux côtés d'Augustin Dumay, Renaud Capuçon, David Grimal, Christian Ivaldi, Alain Planès, parmi d'autres, et prend part à de nombreuses émissions pour France Musique, Mezzo TV, Radio Classique, la BBC à Londres.
Il a fondé en compagnie d'Adam Laloum et Mi-Sa Yang le trio avec piano Les Esprits, qui est apparu dernièrement entre autres à la Folle Journée de Nantes, aux festivals de Deauville et Menton et à la Criée à Marseille, au Théâtre des Champs-Elysées, dans le Triple Concerto de Beethoven Salle Gaveau, et qui se produira prochainement dans cette même oeuvre aux Invalides à Paris (avec l'Orchestre de la Garde Républicaine). Le trio Les Esprits, qui est en résidence à la Fondation Singer-Polignac à Paris, vient de sortir son premier CD pour le label Mirare en janvier 2014. Victor Julien-Laferrière est soutenu par le Fonds Instrumental Français, est lauréat de la Fondation Groupe Banque populaire, et s'est vu décerner les Prix de la Fondation Safran pour la Musique 2013 et de la Fondation Oulmont 2012. Il a fait partie des nominés aux Victoires de la Musique Classique 2013 dans la catégorie Révélation Soliste Instrumental.
Stéphane Kerecki, contrebasse
Présent au festival : 2012
Stéphane Kerecki est né à Paris en 1970. Après des études supérieures d?économie à Paris II, il entre au Conservatoire National Supérieur de Paris où il étudie la contrebasse avec Jean‐François Jenny‐Clark, Riccardo Del Fra et Jean Paul Celea. Ses premiers engagements l?amènent à intégrer le quartet de Steve Potts et à devenir le premier bassiste du Paris Jazz Big Band.  Depuis une dizaine d?année, Stéphane Kerecki s?est produit dans les groupes de Denis Colin, Guillaume de Chassy, Yaron Herman, Daniel Humair, François Jeanneau, Sheila Jordan, Steve Lehman, Ronnie Lynn Patterson, Michel Portal, Thomas Savy, Jacky Terrasson? Par ailleurs, il est gratifié en 2001 du 2e prix de Soliste au Concours International de Jazz de Paris La Défense (seul contrebassiste nommé) et, en 2005, le magazine « Jazzman » le classe parmi les "125 talents pour demain". Depuis 2003, il dirige son propre trio formé avec le saxophoniste Matthieu Donarier et le batteur Thomas Grimmonprez. Il enregistre deux disques avec ce trio « Story Tellers » et « Focus Danse » pour lesquels il reçoit de nombreuses récompenses : Grand Prix 2007 de l?Académie Charles Cros, Disque d'Emoi de l?année 2007 (Jazz Magazine), Choc du Monde de la Musique ? Son 3e opus "Houria" invite le saxophoniste américain Tony Malaby (Charlie Haden, Paul Motian, Daniel Humair, Michel Portal?) à se joindre au trio. Ce disque est nommé aux victoires du Jazz 2009 dans la catégorie "révélation instrumentale" et remporte un vif succès auprès de la profession. Ce quartet est aujourd?hui très actif et se produit dans toute l'Europe. En 2010, Il poursuit sa collaboration avec le label Zig-Zag territoires en enregistrant pour ce label un nouveau projet avec le pianiste anglais John Taylor (Kenny Wheeler, John Surman, Jan Garbarek, Miroslav Vitous, Peter Erskine) 
Adrien La Marca, alto
Présent aux festivals : 2011 - 2012
Né en 1989, l?altiste français Adrien La Marca débute la musique à l'âge de six ans au Conservatoire d'Aix-en-Provence. Il remporte en 2005 le 1er prix du concours national des jeunes altistes à Lille. La même année, il est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jean Sulem. Parallèlement, il est invité au cours de l'été 2008 à prendre part à l'International Music Academy Switzerland de Seiji Ozawa où il travaille avec Robert Mann, Pamela Franck, Nobuko Imaï, Sadao Harada et Seiji Ozawa. Après avoir reçu son diplôme de Master en juin dernier, Adrien se perfectionne et intègre en octobre dernier le 3ième cycle supérieur du Conservatoire de Paris.
Il continue également d'étudier auprès de Tatjana Masurenko (HMT-Leipzig).
Au cours de son développement musical, Adrien s'inspire et travaille aux côtés d'artistes tels que Nobuko Imaï, Lawrence Power, Hatto Beyerle, Antoine Tamestit et Yuri Bashmet.
Depuis 2004, il participe à de nombreux festivals comme le Merrick Festival à Miami, Jeunes Talents à Paris, La Folle Journée à Nantes, Musica à Strasbourg, la Grange de Meslay à Tours, festivals de Cordes-sur-Ciel, Deauville, Saint Cosme, Verbier, Bad Kissingen et Kuhmo (Finlande). Il joue aux côtés d'artistes tels que Jérôme Pernoo, Alexandra Soumm, Alina Ibragimova, Eric Lesage, Lawrence Power ou encore le quatuor Ebene.
L'année passée, Adrien est sélectionné par Gidon Kremer pour participer au programme « Chamber music connects the world » et joue en musique de chambre aux côtés d'Andras Schiff, Yuri Bashmet, Frans Helmerson et Gidon Kremer.
Lauréat du programme « Génération Spedidam », Adrien devient en septembre 2009 lauréat du 16ième Concours International Johannes Brahms en Autriche. Il devient également lauréat du 10ième concours International Lionel Tertis en mars dernier, où il obtient trois prix spéciaux récompensant ses interprétations de la Sonate de Brahms et de l'oeuvre contemporaine imposée.
Récemment, Adrien remporte le concours des "Avants-Scènes" à Paris. Il s'est produit en décembre en récital à l'auditorium du Musée d'Orsay ainsi qu'au Grand Salon des Invalides, en février à la « National Portrait Gallery » à Londres et à la Cité de la Musique dans le concerto de William Walton.
Adrien devient également en décembre dernier lauréat de la fondation « L'Or du Rhin » ainsi que de la fondation d?entreprise Banque Populaire.
Christian-Pierre La Marca, violoncelle
Présent aux festivals : 2012 - 2013
Le jeune violoncelliste français Christian-Pierre La Marca s?est rapidement forgé une réputation internationale et compte parmi les violoncellistes français les plus en vue. Artiste convaincant, il récolte les éloges de la critique comme celles du public et maintient un équilibre entre ses engagements avec orchestre, ses récitals et ses activités de musique de chambre.
 
Le jeune musicien est très tôt sensibilisé à l?art au sein de sa famille et commence la musique à Aix-en-Provence (dont il est originaire) avant d?étudier à Paris avec Jean-Marie Gamard et Philippe Muller. Il reçoit ensuite l?enseignement de Frans Helmerson à Cologne et parfait son art avec Steven Isserlis, Gary Hoffman, Heinrich Schiff, Natalia Gutman, Anner Bylsma, Leif Ove Ansdsnes, Maria-Joao Pirès, ou Mstislav Rostropovitch.
 
La carrière de ce musicien est jalonnée de nombreux prix et récompenses dont on peut citer la «Révélation Classique» de l'Adami ou le Prix Firmenich du Festival de Verbier. Il remporte aussi des succès avec le Trio Dali aux concours internationaux d?Osaka (1er prix), Francfort (1er prix), New-York (2e prix), Vienne et devient lauréat du Prix des Radios Européennes, de la Fondation Natixis, Yamaha et de la Fondation pour la Vocation.
 
Encouragé et inspiré par un cercle de grands artistes tels Steven Isserlis, Itzhak Perlman, Seiji Ozawa, Thierry Escaich, Augustin Dumay ou le Quatuor Artemis, le jeune artiste s?est déjà produit sur les cinq continents et a été l?hôte d?orchestres de renom. Il donne entre autres des concerts avec le Philharmonia Orchestra, le London Chamber Orchestra (LCO), l?Orchestre Philharmonique du Luxembourg, Les Siècles, les Wiener Concert-Verein, le Sinfonia Varsovia, le Brussels Philharmonic, l?Orchestre de Malaga, l?Orchestre National de Lettonie ou le Netherland Radio Chamber Philharmonic sous la direction de Gérard Korsten, Emmanuel Krivine, Augustin Dumay, Pascal Rophé, François-Xavier Roth, Michael Schoenwandt...
 
Du baroque à la musique contemporaine en passant par les oeuvres romantiques, le violoncelliste français a également présenté un répertoire très diversifié au public de Vienne (Musikverein, Konzerthaus), Amsterdam (Concertgebouw), Berlin (Philharmonie), Paris (Auditorium du Louvre, Salle Pleyel), Londres (Wigmore Hall, Southbank Center), Bruxelles (Bozar, Flagey), Genève (Victoria Hall), Monaco       (Opéra Garnier), Francfort (Alte Oper), Schwarzenberg (Kauffman Hall), Venise (La Fenice), Moscou (Conservatoire), New York (92nd), Osaka (Izumi Hall) ou Tokyo (Oiji Hall).
 
Christian-Pierre La Marca est aussi l?invité des festivals de Verbier, Ravinia, Santander, Bad Kissingen, Printemps des Arts de Monaco, Pablo Casals, Aix-en-Provence, La Roque d?Anthéron, La Grange de Meslay, Auvers-sur-Oise, Les Folles Journées de Nantes, Saintes, Montpellier, Menton, Wallonie... et joue en autres avec Thierry Escaich, Patricia Petibon, Itzhak Perlman, Lauwrence Power, Michel Portal, Barbara Hendricks, Jean- Frédéric Neuburger ou Augustin Dumay.
 
Passionné de musique de chambre, Christian-Pierre La Marca est membre (avec Vineta Sareika et Amandine Savary) du Trio Dali, très actif sur les scènes internationales. Le premier enregistrement du trio consacré à Ravel sous le label Fuga Libera (Harmonia Mundi) a reçu un succès critique international (Diapason d'Or, Choc du mois et de l'Année 2009 par Classica, Scherzo "Esceptionnal", Clef de Resmusica). Un coffret Schubert est paru sous le même label, fortement récompensé à nouveau (Editor?s Choice Gramophone Magazine, FFFF Télérama, **** Classica, 5 Diapason, Clef de Resmusica, Sélection France Musique/Musiq3/Klara...).
 
Artiste signé par Sony Music, le premier disque en solo de Christian-Pierre, « L?Heure Exquise », est sorti sous le label Sony Classical avec Patricia Petibon, recevant un beau succès (Classic d?Or RTL, Top Mezzo TV, Sélection Radio Classique, Coup de c?ur , Talent Fnac, **** Classica...). Les prochains opus sortiront en 2013.
 
Christian-Pierre La Marca joue un magnifique violoncelle Matteo Goffriller de 1700 ayant appartenu au célèbre Quatuor Amadeus. Professeur-Assistant de la Royal Academy of Music de Londres (2008/10), il est aussi en résidence à la Fondation Singer-Polignac à Paris.
Adam Laloum, piano
Présent au festival : 2011

Né le 25 février 1987, Adam Laloum débute le piano à l?âge de dix ans. Il poursuit ses études musicales au Conservatoire à rayonnement régional de Toulouse et entre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris en 2002 dans la classe de Michel Béroff.

Durant ses années d'études à Paris, il a eu la chance de travailler avec des personnalités musicales telles que Daria Hovora, Jean Mouillère, Claire Désert, Christian Ivaldi, Ami Flammer ou Vladimir Mendelssohn. Adam obtient son diplôme de formation supérieure de piano en juin 2006 et poursuit un cycle de musique de chambre dans la classe de Claire Désert et Ami Flammer.

Depuis octobre 2009, il se perfectionne dans la classe d'Evgeni Koroliov à Hambourg.

Adam a interprété en mai 2008 le 2e concerto de Brahms avec l'orchestre du Conservatoire. Il participe à l'académie Maurice-Ravel en septembre 2007 , ce qui lui donne la chance de travailler le grand répertoire avec Jean-Claude Pennetier ? ainsi qu'aux masterclasses de musique de chambre de Villefavard avec ce même professeur.

Il a eu le plaisir de jouer à quatre mains avec Christian Ivaldi à Noyers en juillet 2008 et à Clichy en novembre 2009. Adam a été lauréat boursier de l'Adami pour la saison 2007-2008 et a également obtenu la bourse fondation Groupe Banque populaire en décembre 2007.

En septembre 2009, il remporte le 1er grand prix et le prix du public du concours Clara-Haskil avec le concerto en ut mineur K. 491 de Mozart, en compagnie de l'orchestre de chambre de Lausanne sous la direction de Jesús López-Cobos à Vevey (Suisse).

Adam s'est produit récemment en musique de chambre et en soliste dans de nombreux festivals tels que la Grange de Meslay, Piano en Saintonge, Piano aux Jacobins, Jeunes Talents à Paris, Folle journée de Nantes, Klavier-Festival Ruhr, Verbier, festivals de l'Epau, de La Roque-d'Anthéron, de l'Orangerie de Sceaux, de Cordes-sur-Ciel, festival de Pâques et Août musical de Deauville, à la salle métropole de Lausanne, à Stuttgart, ainsi qu'à la fondation Singer-Polignac. 
 
« Adam Laloum, jeune pianiste, déjà grand artiste et poète (...) un talent majeur et rare qui laisse, tout simplement, sans voix. »

Renaud Machart. Le Monde

Frédéric Laroque, violon
Présent au festival : 2015

Né dans une famille de musiciens en 1964, Frédéric Laroque commence très jeune la pratique du violon pour laquelle il fait preuve d'une réelle précocité. Après avoir fait ses études musicales au CNSM de Paris où il obtient un Premier Prix de Musique de Chambre dans la classe de Jean Hubeau en 1981 et un Premier Prix de Violon dans la classe de Gérard Jarry, Frédéric Laroque poursuit son travail aux Etats-Unis, à l'université de Bloomington, où il profitera de l'enseignement de grands maîtres tels que Henryk Kowalski, Franco Gulli, Menahem Pressler, Julius Starker et Arthur Grumiaux. 

À son retour en France, il intègre l'Orchestre de l'Opéra de Paris et obtient très rapidement la charge de Violon Super Soliste. Puis, portant toujours un vif intérêt à la pratique de la musique de chambre, Frédéric Laroque rejoint en 2004 le Quatuor Gaudi avec lequel il se produit très régulièrement en France et à l'étranger. Parallèlement à sa carrière d'instrumentiste, Frédéric Laroque assure la charge de professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.  Discographie : Shéhérazade de Rimsky-Korsakoff ? (Deutsche Grammophon), Fantaisies d'Opéra en sextuor- (Pierre Vérany), Intégrale musique de chambre avec piano de L. Janacek ? (EMI), Intégrale musique de chambre avec flûte de A. Roussel ? (Saphir). 

Eric Le Sage, piano
Présent au festival : 2014

Né en 1964 à Aix-en Provence, Éric Le Sage termine ses études au Conservatoire National Supérieur de Paris à l'âge de 17 ans puis se perfectionne à Londres auprès de Maria Curcio. Il est lauréat de plusieurs concours internationaux : Premier Prix du Concours International de piano de Porto en 1985, Premier Prix du Concours International Robeert Schumann de Zwickau en 1989, troisième prix à Leeds l'année suivante, ce qui lui permet d'interpréter le concerto de Schumann avec le Birmingham Symphony Orchestra sous la direction de Sir Simon Rattle. A cette occasion, le Times salue « la subtilité de la sonorité, l'intelligence et la poésie, le sens de la structure » alors que le Financial Times voit en lui un « disciple extrêmement cultivé de la grande tradition française du piano schumannien. »

Éric Le Sage est reconnu sur la scène internationale comme un artiste d'une rare sensibilité. Désormais établi comme l'un des pianistes les plus en vue de sa génération, passionné par Schumann et par la musique de chambre, explorateur de répertoires méconnus et créateur de festival, Éric Le Sage est l'un des représentants les plus originaux de l'école française de piano. Par sa carrière d'abord qui, refusant le cloisonnement des genres, marie une double activité de soliste et de chambriste. Reconnu pour ses interprétations de grands romantiques (Schumann en particulier) et de la musique française, il est aussi, avec Paul Meyer et Emmanuel Pahud, le créateur du Festival "Musique à l'Empéri" à Salon de Provence.

Éric Le Sage se distingue par un répertoire très vaste, comprenant une cinquantaine de concertos, de Bach à Jolivet, en passant par Gershwin, Hindemith, Schoenberg, Bernstein ou Britten.

Ce pianiste sans frontières est l'invité de très nombreuses salles de concert et de nombreux festivals prestigieux à travers le monde (La Roque d'Anthéron, Festival de Menton, Festival de Radio-France à Montpellier, Evian, Strasbourg, Mittel Europa, Wigmore Hall, Suntory Hall, Carnegie Hall, Théâtre du Châtelet, ...) ainsi que plusieurs scènes en Allemagne, Italie, Espagne, Grande-Bretagne, Amérique du Sud, ex-URSS, aux Etats-Unis ou au Japon.

Éric Le Sage s'est produit en concerto auprès d'orchestres réputés (Philharmonique de Radio France, Capitole de Toulouse, Orchestre National d'Ile de France, Orchestre Symphonique de la Radio-télévision des Pays-Bas, Philharmonique de Dresde, Orchestre de Chambre de Cologne, Zwickau Symphonic Orchestra, Orchestre de la Radio de Lisbonne, Concerts Lamoureux, Orchestre Philharmonique de Liège, Orchestre Symphonique de Malmö,...).

Ses nombreux enregistrements, notamment chez Denon, Harmonia Mundi et EMI, ont été chaleureusement salués par la critique (Choc du Monde de la Musique, 3 Diapason d'Or, 10 de Répertoire, Grand Prix du Disque, Disque de Mois des magazines Gramophone et Fonoforum, Victoire de la Musique). (Choc du Monde de la Musique, 3 Diapason d'Or, 10 de Répertoire, Grand Prix du disque, Disque du Mois des magazines Fonoforum et Gramophone).

Parmi les multiples événements qui s l'actualité d' Éric Le Sage, un projet lui tient particulièrement à coeur : l'intégrale de la musique pour piano seul et en musique de chambre de Robert Schumann, en dix concerts. Cette intégrale paraîtra par ailleurs en CD chez Alpha.

Yung-Yang Lee, piano
Présent aux festivals : 2011 - 2015 - 2017
Yun-Yang Lee est né à Taichung  en 1982. Après différents prix obtenus (premier prix du concours international de piano Frédéric Chopin, premier prix de la compétition de piano de Yamaha...etc.), Yun-Yang Lee arrive en France et étudie avec Charles Lilamand. La même année, il obtient le premier prix et les prix spéciaux du concours international de piano Carl Czerny. A l'occasion, il est invité au Quatrième Festival International de Pontes à Prague où il interprète le premier Concerto pour piano de Ludwig van Beethoven.
En 2000, il entre au Conservatoire de Paris et suit les conseils de Theodor Paraschivesco et de Laurent Cabasso. En 2004, il obtient au Conservatoire de Paris, le diplôme de formation supérieure avec mention très bien. Inscrit en formation supérieure de musique de chambre, il travaille avec Alain Meunier. Depuis 2005, il est en cycle de perfectionnement de piano dans la classe de Theodor Paraschivesco. En 2006, il forme avec la violoniste américaine Sarah Kapustin et la violoncelliste Clara Strauss le Trio Archiduc, et entre en cycle de perfectionnement de musique de chambre sous la direction de Michel Strauss et Vladimir Mendelssohn. 
Il est lauréat des concours internationaux. Notamment 3e Prix et Prix spécial au Concours International de Piano de Takamatsu(Japon) (2010), 2e Prix au Concours des Nuits Pianistiques ? Concours Lauréats SPEDIDAM (2009), 1e Prix au Concours de Brest (2008), 1e Prix au Concours FLAME (2008), Grand Prix au Forum de Normandie (2008), 3e Prix et Prix spécial au Concours international Maria Canals de Barcelona (2002), 1e Prix 1e nommé au Concours musical de France niveau Diplôme de concert (2001). Il est régulièrement invité aux nombreux festivals et concerts dans plusieurs pays à travers l?Europe et l?Asie.

« Il posséde une gamme d'expressions imposante allant d'un toucher vigoureux et volumineux jusqu'à une interprétation lyrique et infiniment subtile ».
Claudine Legras, alto
Présent au festival : 2016
Après ses études au CNR de DIJON, puis au CNR de PARIS dans la classe de Laurent VERNEY, Claudine Legras entre au CNSM de PARIS ,dans la classe de Sabine TOUTAIN en 2004, et obtient en 2008 son DFS avec mention très bien. Elle obtient également un premier prix à l’unanimité avec félicitations du jury de quatuor à cordes avec le quatuor Hesperis, quatuor dont elle sera membre de 2006 à 2008. Elle poursuit ensuite ses études en Master dans la classe de David GAILLARD et Nicolas BONE, et obtient son diplôme avec une mention Très Bien à l'unanimité du jury en 2011. Elle remporte en 2003 le premier prix du concours national des jeunes altistes. Elle s'est perfectionnée lors de master-class auprès de Yuri Bashmet, Nobuko Imai, Hatto Beyerlé, Bruno Pasquier, Pamela Frank... 

Chambriste passionnée, elle a été amenée à se produire aux côtés de Nicolas Dautricourt, Svetlin Roussev, Xavier Phillips, David Gaillard, Laurent Verney, Lise Berthaud, François Salque, Roland Pidoux, Laurent Cabasso, lors de festivals tels que les Rencontres artistiques de Bel-air, Rencontres de violoncelles de Belaye, Festival Juventus, Festival de Kuhmo…

Ses différentes expériences d'orchestre (Alto solo à l'Orchestre d'Auvergne, Alto solo Orchestre des Pays de Savoie, Opéra de Paris, Orchestre National de France, Orchestre Philarmonique de Radio-France, Orchestre français des jeunes, Orchestre des jeunes de l'Union Européenne) lui ont permis d'être dirigée par de grands chefs tels que Esa-Pekka Salonen, Ricardo Mutti, Bernard Haitink, Kurt Masur, Sir Colin Davis, Sir John Eliot Gardiner, Valery Gergiev, Daniele Gatti.... Elle est également membre de l'ensemble « les Dissonances » de David Grimal depuis 2008.
Diana Ligeti, violoncelle
Présent au festival : 2012
A la suite de ses études musicales en Roumanie, Diana Ligeti est admise au CNSM de Paris en 3ème cycle, (cycle de perfectionnement) dans les classes de Klaus Heitz (violoncelle) et de Christian Ivaldi. (musique de chambre). Elle suit des nombreuses Masterclasses de violoncelle et de musique de chambre avec Yo Yo Ma, Janos Starker, Radu Aldulescu, Michel Strauss, Sigmund Nissel... et complète ses études musicales à l?Université de Paris IV (Sorbonne) où elle obtient une Maitrise de musicologie. Remarquée par Lord Yehudi Menuhin, elle se perfectionne à l'International Menuhin Music Academy de Gstaad en Suisse. Finaliste du concours de l?ARD de Munich en 1992, elle gagne la même année le 1er Grand Prix au Concours International de violoncelle de Douai. En 1996, elle remporte avec le « Trio Ligeti » le 1er prix au Concours International de Musique de Chambre d'Osaka, au Japon.
Diana Ligeti a une longue expérience de soliste et de chambriste et joue dans le monde entier. Elle est membre des ensembles « Trio et Quatuor Ligeti » et « Musique oblique » avec lesquels elle a effectué plusieurs enregistrements.
Diana Ligeti est titulaire du CA de violoncelle et de musique de chambre et est professeur au CNSMD de Paris.
A la suite de ses études musicales en Roumanie, Diana Ligeti est admise au CNSM de Paris en 3ème cycle, (cycle de perfectionnement) dans les classes de Klaus Heitz (violoncelle) et de Christian Ivaldi. (musique de chambre). Elle suit des nombreuses Masterclasses de violoncelle et de musique de chambre avec Yo Yo Ma, Janos Starker, Radu Aldulescu, Michel Strauss, Sigmund Nissel... et complète ses études musicales à l?Université de Paris IV (Sorbonne) où elle obtient une Maitrise de musicologie. Remarquée par Lord Yehudi Menuhin, elle se perfectionne à l'International Menuhin Music Academy de Gstaad en Suisse. Finaliste du concours de l?ARD de Munich en 1992, elle gagne la même année le 1er Grand Prix au Concours International de violoncelle de Douai. En 1996, elle remporte avec le « Trio Ligeti » le 1er prix au Concours International de Musique de Chambre d'Osaka, au Japon.
Diana Ligeti a une longue expérience de soliste et de chambriste et joue dans le monde entier. Elle est membre des ensembles « Trio et Quatuor Ligeti » et « Musique oblique » avec lesquels elle a effectué plusieurs enregistrements.
Diana Ligeti est titulaire du CA de violoncelle et de musique de chambre et est professeur au CNSMD de Paris.
Giorgio Mandolesi, Basson
Présent au festival : 2016
Basson solo à l’ Orchestre de Paris depuis mars 2003, Professeur de basson moderne et historique à la ZHdK Zurcher Hochschule der Kunst (Zurich) depuis septembre 2001 et Professeur de basson historique au CNSMDP, Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris depuis septembre 2007.

Après avoir obtenu son Premier Prix au Conservatoire de Musique “S.Cecilia” de Rome dans la classe du professeur Marco Costantini en 1991, Giorgio Mandolesi a étudié avec Milan Turkovic à l’Ecole de Musique de Florence et avec Daniele Damiano (premier basson solo du “Berliner Philarmoniker”) à l’Accademia Chigiana di Siena.

Basson solo à l’Orchestra Giovanile Italiana et à la Gustav Malher Jugend Orchestre, il a gagné quatre concours de basson solo : à l’orchestre du Théâtre P.L. da Palestrina de Cagliari, à l’orchestre du Théâtre La Fenice de Venise, à l’orchestre du Théâtre Carlo Felice de Gênes et à l’ Orchestre de Paris.

Il a été basson solo au Théâtre S.Carlo de Naples, basson solo au Théâtre Carlo Felice de Gênes.

Après avoir étudié le basson baroque et classique avec Alberto Grazzi à la “Scuola Civica di Musica” de Milan, où il a obtenu son Premier Prix en Juin 1999, il joue avec plusieurs ensembles et orchestres sur instruments anciens, notamment: La Petite Bande de Sigiswald Kuijken, Europa Galante de Fabio Biondi, La Grande Ecurie et La Chambre du Roi de Jean-Claude Malgloire, Balthasar Neumann Ensemble de Thomas Hengelbrock, Orchestre des Nations de Jordi Savall, Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini. Il est membre des octuors à vent classiques Ensemble Philidor et Ensemble Zefiro, jouant avec des musiciens tels Alfredo Bernardini, Paolo et Alberto Grazzi. Il a été professeur à la Jove Orchestra de Catalunya et à la ESMUC, Escola Superior de Musica de Catalunya (Barcelona), pour la formation de bassonistes espagnols, et professeur de basson baroque, classique et de musique de chambre à la Scuola di Alto Perfezionamento Musicale de la ville de Saluzzo.
Il enregistre pour des différentes maisons discographiques comme Virgin (pour laquelle il a enregistré le concerto “La Tempesta di mare” de Antonio Vivaldi pour flûte, hautbois et basson avec Europa Galante), Calliope, Stradivarius et Bongiovanni.
Zoran Markovic, contrebasse
Présent au festival : 2016
Gradué de l’Académie de Musique de Podgorica, Zoran Marković suivit sa M.A. à la Faculty of Musical Art à Belgrade. Le contrebassiste continua ensuite ses études auprès de professeurs de renom à Venice, Cremona, Munich, Salzburg.

Pendant ses études, il remporta de nombreux prix nationaux et internationaux. Membre du Slovene Philharmonic String Chamber Orchestra il gagna le Prešeren Fund prize en 1999, le O. Župančič prize en 2004, et le J. Betetto prize en 2006.

Zoran Marković se produit en Slovénie et à l'étranger en tant que soliste, avec des orchestres et des musiciens de chambre renommés.

Ces dernières années, il s’est dévoué à la conduite de musique symphonique et d’opéra, pratique qu’il mène avec brio.
Gilles Millet, violon
Présent au festival : 2016
Après un deuxième prix au Concours International Bach de Paris, en 1986, Gilles Millet entre l'année suivante en tant que premier nommé au Conservatoire Supérieur de Musique de Paris, dans la classe de Régis Pasquier. Il a 15 ans. Premier prix à l'unanimité et prix spécial pour la pièce contemporaine, en 1991. Mais Gilles Millet est surtout le second violon du Quatuor Danel qui s’impose dès ses débuts sur la scène internationale, remportant parmi les plus hautes distinctions aux concours internationaux de Florence, Evian, Saint-Pétersbourg (Chostakovitch) et Londres. Parmi ses mentors : les Quatuors Amadeus et Borodine, Fiodor Droujinine (Quatuor Beethoven), Walter Levin (Quatuor Lasalle), Pierre Penassou (Quatuor Parennin), Hugh Maguire, etc.

Il se produit aussi bien en soliste qu’en musique de chambre à travers l’Europe, et l’Asie. Professeur invité au Conservatoire Supérieur de musique de Lyon et à l‘Orpheus Institut de Gand, en 2003 et 2004, Gilles Millet donne des Master-Class régulièrement en Europe et est actuellement professeur de Musique de Chambre à l’Institut supérieur de Musique et de Pédagogie, à Namur (Belgique). Le Quatuor Danel est en résidence à l’Université de Manchester (UK) depuis dix ans.

Connu pour son introspection systématique du répertoire, le Quatuor Danel compte à son actif plusieurs intégrales : notamment Beethoven, Chostakovitch, Weinberg, Tchaïkovsky, Schubert, Brahms, Schumann, Bartók et Saygun.
Concerts:
Avec plus de 80 concerts par an, son parcours l’a amené à se produire dans les plus grandes salles européennes et internationales : Concertgebouw d’Amsterdam, Konzerthaus de Vienne et de Berlin, Wigmore Hall à Londres, Tonhalle de Düsseldorf, Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, Sapporo Concert Hall, Suntory Hall à Tokyo, Philharmonie de Saint-Pétersbourg, Opéra-Bastille, Cité de la Musique, Musée d’Orsay à Paris…

Le quatuor figure régulièrement à l'affiche des festivals de musique de chambre les plus réputés : Kuhmo Chamber Music Festival en Finlande, Festival de Cork en Irlande, Festival Alpen Klassik et Schlessig Holstein en Allemagne, Musica à Strasbourg, le Festival de Fayence et de Montpellier en France, Stavelot et Musica Mundi à Bruxelles, Zaubersee Lüzern Festival en Suisse, Festival MITO et la Bienale de Venise en Italie etc…

Ses tournées en Russie, Chine, Japon, Amérique du nord et du sud alternent avec des concerts réguliers en Allemagne, Hollande, Angleterre, Belgique, France, Roumanie, Pologne, Italie, Turquie, Espagne, Portugal, etc...
Deborah Nemtanu, violon
Présent aux festivals : 2011 - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2016
Née dans une famille passionnément musicienne, Deborah Nemtanu a quatre ans quand elle fait le choix du violon. Son parcours est synonyme de précocité dans la réussite, et de diversité dans le talent.
Après un prix à l'unanimité en 2001au CNSMD de Paris dans la classe de Gérard Poulet, son talent ne met pas longtemps à être reconnu à l'échelle internationale : Quatrième Prix agrémenté de deux prix spéciaux en 2002 au Concours Jacques Thibaud , en 2007 Deborah est sélectionnée au sein du prestigieux Perlman Program aux Etats Unis. En 2008, elle remporte le 2ème Prix du Concours International Benjamin Britten de Londres accompagnée par le Royal Philharmonic Orchestra. Récemment, elle a été acclamée dans le solo de Sheherazade avec le prestigieux London Symphony Orchestra.  Depuis 2005 elle est violon solo super soliste de l'Orchestre de Chambre de Paris (ancien Ensemble Orchestral de Paris), nommée à l'unanimité. Elle a marqué les esprits en jouant au théâtre des Champs Elysées notamment le Troisième concerto de Saint Saëns avec John Nelson, la Symphonie espagnole de Lalo avec Joseph Swensen, Tzigane de Ravel avec Louis Langrée ou le Concerto de Brahms avec Juraj Valchua. Curieuse, passionnée, Deborah va encore plus loin : en dirigeant elle-même l'orchestre, elle donne au concerto un véritable esprit chambriste. On a pu dernièrement l'apprécier dans les 4 saisons de Vivaldi au Théâtre des Champs Elysées. Elle multiplie aussi, au fil des saisons et festivals - comme aux Folles journées de Nantes et Tokyo - les fécondes rencontres musicales avec Gautier et Renaud Capuçon, Stephen Kovacevich, François Leleux, Emmanuel Pahud ou Jian Wang. 
Sarah Nemtanu, violon
Présent au festival : 2012
Née en 1981, Sarah Nemtanu commence l'étude du violon avec son père Vladimir Nemtanu, violon solo de l'Orchestre de Bordeaux Aquitaine. Au cours de l'été 1993, elle rencontre Gérard Poulet et intègre sa classe en 1997 au Conservatoire de Paris, dans lequel elle obtient un Premier prix mention Très Bien de violon et un Premier Prix mention Très Bien à l'unanimité en musique de chambre (trio avec piano) dans la classe de Pierre Laurent Aimard.
Depuis son arrivée à Paris, elle donne régulièrement des concerts mais remporte aussi des prix tels que le Premier Prix Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz en 1998 et le troisième Prix (deuxième nommée) du concours international Antonio Stradivarius en 2001.


Elle donne son premier grand concert à la Cité de la Musique en décembre 2000 aux côtés de Gautier Capuçon dans le double concerto de Brahms sous la baguette d'Emmanuel Krivine. Elle joue régulièrement à l'étranger en soliste et musique de chambre grâce à l'appui de l'AFAA, Association qui lui a permis d'enregistrer un disque dans la collection "Déclic" et de découvrir des pays comme le Liban et la République Dominicaine, non seulement pour jouer mais aussi pour y donner des master classes. L'aspect pédagogique dans la musique est une chose inévitable pour elle.

En mai 2002, elle rentre à l'Orchestre National de France au poste de violon solo, dirigé par Kurt Masur. Peu à peu, elle intègre le haut milieu musical et rencontre de formidables personnalités telles que Bernard Haitink, Sir Colin Davis, Ricardo Mutti, et se produit dans les plus belles salles du monde comme le Century Hall à Tokyo et le Carnegie Hall à New- York.


Depuis sa nomination à l'Orchestre, elle est amenée à se produire en concerts soliste et musique de chambre, avec des instrumentistes de renom tels que Gérard Caussé, Fazil Say, Augustin Dumay et François-René Duchable.
 
Victoires de la Musique Classique 2007 : révélation soliste instrumental de l'année
Jean-Frédéric Neuburger, piano
Présent au festival : 2013

Né en 1986 à Paris, Jean-Frédéric Neuburger s?impose rapidement comme un des plus brillants musiciens de sa génération. Enfant, il étudie en parallèle l?orgue, le piano et la composition avant d?intégrer à treize ans le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris d?ou il ressortira muni de cinq premiers prix.



Finaliste remarqué au Concours International Long-Thibaud en 2004, il débute également une carrière de pianiste importante, caractérisée par la variété extrême de son répertoire, de Bach aux compositeurs du XXIème siècle. Il a alors l?occasion de se produire dans d?importants festivals (Saratoga, Verbier, Lucerne) et avec les orchestres les plus prestigieux : New-York Philharmonic, San Francisco Symphony, Philadelphia Orchestra, Orchestre de Paris, Orchestre Philarmonique de Radio-France, NHK Symphony Orchestra, Bamberger Symphoniker? Il collabore avec des chefs distingués comme notamment Lorin Maazel, Michael Tilson Thomas, Jonathan Nott, Osmo Vanska, ou Pierre Boulez avec qui il travaille sa Deuxième Sonate pour piano.


Ses ?uvres pour piano et de musique de chambre sont créées et programmées dans de nombreux festivals : Klavier-Festival Ruhr, Festival des Serres d?Auteuil, Festival Messiaen de la Meije, ainsi qu?au Musikverein de Vienne et à l?Auditorium du Louvre, parfois par le compositeur lui-même et par des interprètes de talent tels que les violoncellistes Tatjana Vassiljeva et François Salque, le pianiste Bertrand Chamayou, les percussionnistes Daniel Ciampolini et Emmanuel Curt. En 2010 le Festival de la Roque d?Anthéron lui commande une nouvelle ?uvre pour deux pianos et percussions et en 2012 sa «Cantate profane sur deux poèmes d?Aimé Césaire», commande de Radio-France, est interprétée par le ch?ur et l?orchestre Philharmonique de Radio-France sous la direction de Pascal Rophé.


Depuis 2009, Jean-Frédéric Neuburger enseigne l?accompagnement au piano au CNSM de Paris. Il a été nommé en 2010-2011 «Rising Star» par la Cité de la Musique (Paris) et a obtenu en 2010 le Prix Lili et Nadia Boulanger de l?Académie des Beaux-Arts.

Ses enregistrements sont sortis en majeure partie chez Mirare, et ses premières partitions (Maldoror pour piano, Souffle sur les cendres pour violoncelle et piano) sont éditées aux Editions Durand (Universal Music Publishing).
Raphaël Oleg, violon
Présent au festival : 2012
Né en 1959 dans une famille de musiciens, Raphaël Oleg entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à l'âge de douze ans dans la classe de Gérard Jarry et y remporte les 1ers Prix de violon et de musique de chambre en 1976.Il se perfectionne par la suite en bénéficiant des précieux conseils de Henryk Szeryng, Christian Ferras, Emmanuel Krivine, Jean-Jacques Kantorow. Fasciné par la voix, il assiste également aux cours magistraux de Pierre Bernac en 1977 et d?Elisabeth Schwartzkopf en 1980. Il en retire un enseignement essentiel qui modèlera son jeu en profondeur.
Premier Grand Prix Tchaïkovski à Moscou en 1986, il fait sensation cette même année en remplaçant Josef Suk au festival de Lucerne avec Vaclav Neumann et la Philharmonie Tchèque.
Suivent alors de nombreuses invitations en compagnie de Lorin Maazel (Philadelphia Orchestra), Jeffrey Tate (London Symphony Orchestra), Riccardo Chailly (Royal Concertgebouw Orchestra), Wolfgang Sawallisch (Staatsoper de Munich), Armin Jordan (Orchestre de la Suisse Romande, Ensemble Orchestral de Paris), Semyon Byshkov, Günther Herbig (Orchestre de Paris), Libor Pe?ek (Royal Liverpool Philharmonic Orchestra), Yan-Pascal Tortelier (BBC Philharmonic), Tadaaki Otaka (BBC National Orchestra of Wales, Yomiuri Orchestra, NHK), Mark Wigglesworth (Dutch Youth Orchestra, Utrecht Philharmonic Orchestra, BBC NoW), Ronald Zollman (Orquesta Filarmónica de la UNAM à Mexico City).
Il est le soliste de tournées qui lui font parcourir l?Italie et la Suisse (Orchestre National de France/Lorin Maazel, Sir Neville Mariner/Academy of St-Martin in the Fields), le Royaume Uni (Evgueni Svetlanov/Swedish Radio Orchestra, Kazushi Ono/Tokyo Philharmonic), l?Allemagne (Paavo Berglund/Orchestre de Chambre d'Europe, Michel Plasson/Orchestre du Capitole de Toulouse), le Japon (Marek Janowsky/Orchestre Philharmonique de Radio- France), l?Australie et la Nouvelle-Zélande en compagnie de Libor Pe?ek, au Festival de Salzburg avec l'Orchestre de Varsovie/ Kazimierz Kord?
Passionné de musique de chambre il a régulièrement pour partenaires Antonio Meneses, Barry Douglas, François Guye, Clemens Hagen, Christian Ivaldi, Jean-Bernard Pommier, Emmanuel Strosser, Artur Pizarro, Jean-Claude Pennetier, Anton Kuerti, Gérard Wyss, Sonia Wieder-Atherton, François- Frédéric Guy, Jeremy Menuhin, Gary Hoffman, le quatuor Johannes, le quatuor Sine Nomine et le quatuor Manfred. Avec Josephine Knight et Artur Pizarro il vient de former le Trio Pizarro qui a fait ses débuts au Wigmore Hall en Novembre 2005. De nombreux engagements sont déjà prévus à Aldeburgh, Cheltenham, Petworth, Newbury et autres festivals.
Raphaël Oleg est également très actif dans le répertoire contemporain avec la création des concertos de Michel Decoust, Renaud Gagneux, Serge Nigg (2ème Concerto), Philippe Racine (« Promenade » au Festival de Lucerne) et Ivo Malec dont il vient d'enregistrer "Ottava Alta" pour le label Timpani (Diapason d'Or et Choc du Monde de la Musique). En Février 2006, il a créé le concerto pour alto de Jindřich Feld à Dijon (il joue sur un alto qu?il a lui-même réalisé dans l'atelier de Jacques Fustier?) L'enregistrement de cette création est maintenant disponible sous le Label Praga (PRD/DSD 250 239).
Depuis 1995, il est professeur à la Musik Akademie de Bâle.
 
En 1997, l'Académie des Beaux Arts lui a décerné pour l'ensemble de sa carrière le prix de la Fondation Del Duca. Raphaël Oleg est également Chevalier des Arts et Lettres.
Guillaume Paoletti, violoncelle
Présent aux festivals : 2011 - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2016 - 2017
Après avoir obtenu à l’unanimité un premier prix de violoncelle et de musique de chambre au Conservatoire de Paris (CNSM), Guillaume Paoletti - né en 1968 -  se perfectionne à deux reprises aux États-Unis aux universités de Yale (A. Parisot) et de Bloomington (J. Starker). Ex-membre de l’Orchestre des jeunes de la Communauté Européenne (1989-1993), il joue sous la direction de B. Haitink, M. Rostropovitch et C.M. Giulini.

De 1992 à 1997, il est membre du Trio Bartholdy avec lequel il mène une intense activité de chambriste - 150 concerts, 4 premiers prix internationaux dont l’ARD de Munich - et côtoie des maîtres tels Isaac Stern, Yo-Yo Ma et Menahem Pressler. Il est également membre du Quatuor Arpeggione de 2001 à 2002 et du Trio Hoboken de 2003 à 2006.

Actuellement et depuis plus de vingt ans, Guillaume Paoletti - titulaire du Certificat d’Aptitude -  est professeur-assistant au CNSM de Paris. De 1998 à 2015, il est le violoncelle solo de l’Orchestre de chambre de Paris avec lequel il donne d’innombrables concerts tant en France qu’à l’étranger et avec lequel il se produit également en soliste, notamment à Saint-Pétersbourg, Berlin, Paris (Théâtre des Champs-Élysées, direction John Nelson) et au festival de Colmar.  

Sa discographie comporte de nombreux enregistrements avec l’Orchestre de chambre de Paris, deux disques consacrés à Schubert, un disque avec l’Élégie de Fauré (version avec orchestre) et un disque Smetana/Dvorak avec le Trio Hoboken.  

Depuis 2011, il est co-Directeur Artistique du Festival des Journées Musicales entre Loir et Loire (Président : Guy de Brantes), un festival de musique de chambre et de musique du monde autour d’artistes tels que les violonistes Déborah Nemtanu – avec laquelle il a eu le plaisir de partager la direction artistique du festival jusqu’en 2016 - Sarah Nemtanu, Pierre Fouchenneret et Raphaël Oleg, les altistes Christophe Gaugué et Adrien La Marca, les violoncellistes François Salque, Victor Julien-Laferrière et Christian-Pierre La Marca, les pianistes Adam Laloum, Claire Désert, Franck Braley, Jérôme Ducros, Eric Le Sage, Romain Descharmes et Yun-Yang Lee, les instrumentistes à vent Nicolas Baldeyrou, Nora Cismondi, David Guerrier et Giorgio Mandolesi, les Quatuors Voce, Zaïde et Arod, le Quintette Moragués, le Sirba Octet, le comédien-récitant Franck Bellucci, le groupe A Filetta (polyphonies corses), l’accordéoniste Richard Galliano etc…
Denis Pascal, piano
Présent aux festivals : 2013 - 2014
Denis Pascal fut élève de Pierre Sancan, puis de Jacques Rouvier et de Léon Fleisher et effectua un troisième cycle de perfectionnement au CNSM de Paris. Lauréat des concours internationaux de Lisbonne, du Concert Artist Guild de New York et de celui de Zürich, il part aussitôt se perfectionner auprès de György Sebök, à l?Université d?Indiana à Bloomington durant trois ans. Ce seront ensuite des collaborations et des tournées régulières avec le grand violoncelliste Janos Starker.

Les concerts de Denis Pascal sont mûrement réfléchis. Soucieux de garder une conscience historique du piano, il cherche des familles musicales, lie, sort des sentiers battus pour offrir un spectacle respectueux et ouvert à tous. Il n?est pas non plus un touche-à-tout, mais applique cette éthique avec rigueur et constance tant dans le répertoire lisztien que la musique impressionniste ou les partitions post-romantiques. Son approche singulière de tous les pans du répertoire pianistique ainsi que son ardeur à défendre les ?uvres plus rares font de lui l?un des artistes les plus marquants de la scène française et internationale.

Denis Pascal se produit en France et dans le monde entier comme soliste et comme musicien de chambre. Il a fait de nombreuses apparitions aux Etats-Unis ? Lincoln Center et Merkin Hall de New York, Kennedy Center de Washington, Herbst Theater San Francisco ? en Asie au festival de Yokohama, Séoul, comme en Europe (concerts à Palerme, Rome, Venise, Lisbonne, Helsinki, Liepaja, Madrid, Valence). Il est régulièrement invité en Allemagne au prestigieux festival de piano de Husum, y défendant les programmes les plus audacieux. En France, à Paris, le public du Théâtre des Champs-Élysées, du Théâtre du Châtelet, du Théâtre de la Ville, de la Salle Gaveau et de l?Opéra Garnier a pu l?applaudir, ainsi que celui de nombreux festivals internationaux. Il s?est produit avec les orchestres nationaux de Lyon, Bordeaux, Besançon et l?Orchestre d?Auvergne.

La discographie de Denis Pascal reflète bien sûr ses engagements musicaux. Pour le label français Polymnie, il a ainsi enregistré l?intégrale des Rhapsodies Hongroises de Franz Liszt dont la force expressive été unanimement saluée par la presse musicale, avec notamment un Choc du Monde de la Musique, le Prix de l?Association Française Franz Liszt, le « Recommandé » par Classica. Fort récemment, il a gravé le Concert pour violon, quatuor à cordes et piano d?Ernest Chausson, toujours chez Polymnie, qui a reçu un accueil enthousiaste de la critique lors de sa parution à la rentrée 2006. Un mois plus tard, toujours pour Polymnie, sa collaboration avec l?orchestre Les Siècles de François-Xavier Roth dans les deux concertos de Chopin a renouvelé notre vision des sonorités de ces ?uvres emblématiques ? piano Pleyel 1920 et instruments d?époque. Parmi les projets discographiques qui ont connu une énorme reconnaissance de la critique : un disque monographique consacré à Jean Wiener pour Sisyphe qui a obtenu en mars 2008 un Diapason d?Or.

Pédagogue unanimement apprécié, Denis Pascal a été nommé professeur de la classe de piano du Conservatoire National Supérieur de Musique (CNSM) de Lyon en janvier 2010, puis de celle du CNSM de Paris en mai 2011. Il a également contribué à l?élaboration de plusieurs ouvrages didactiques en collaboration avec la Cité de la Musique de Paris. Il est à l?origine de plusieurs saisons musicales, dont la saison « Les Tons Voisins » ? Rencontres internationales de musique de chambre d?Albi - qui rencontre un vif succès. Louée unanimement par la presse, cette saison investit les lieux les plus inattendus de cette ville récemment classée patrimoine mondial de l?UNESCO.

Raphaël Perraud, violoncelle
Présent aux festivals : 2012 - 2015
Issu d'une famille de musiciens, Raphaël Perraud commence l?étude du violoncelle à l'âge de cinq ans au Conservatoire de Valence. Il entre à l'âge de 16 ans au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jean-Marie Gamard. Il en ressort trois ans plus tard avec un premier prix de violoncelle et un premier prix de musique de chambre. Il suit alors un cycle de perfectionnement au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe d'Yvan Chiffoleau et parallèlement suit des masterclasses auprès de Janos Starker, Roland Pidoux, Siegfried Palm.   Sa carrière de soliste commence dans le Triple Concerto de Beethoven, alors qu'il n'a que 17 ans. Lauréat de plusieurs concours internationaux, il remporte en 1994 le concours international "Printemps de Prague" ainsi que trois prix spéciaux : le prix d'interprétation de l'oeuvre contemporaine, le prix de la fondation "Printemps de Prague" ainsi que le don d'un violoncelle. La même année, il est recruté par Marek Janowski au poste de deuxième violoncelle solo de l'Orchestre Philharmonique de Radio France. Il a également l'honneur trois ans plus tard d'être choisi par Jean-Marie Gamard pour être l'assistant de sa classe au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Depuis, il s'est déjà produit en soliste avec l'Orchestre National de France, l'Orchestre Symphonique de Mulhouse, l'Orchestre de chambre de Toulouse, l'Orchestre Philharmonique de la Radio de Prague, l'Orchestre Philharmonique de Pardubice, l'Orchestre de chambre Josef Suk, l'Orchestre Philharmonique de Brno... avec lesquels il a interprété les concertos de Haydn, Dvoràk, Saint-Saëns, Strauss, Brahms (Double Concerto), Chostakovitch, Lalo.   Chambriste, il participe à de nombreux festivals aux côtés de Nicolas Dautricourt, Lise Bertaud, Svetlin Roussev, Deborah Nemtanu, Régis Pasquier, Eric Lesage, Elena Rozanova, Daishin Kashimoto, Georges Pludermacher... Raphaël Perraud a également fait parti du Quatuor Renoir pendant cinq ans, avec lequel il a fait plusieurs tournées (Asie du sud-est, Canada, Espagne) et obtenu le prix du ministère de la Culture en 2003 au Concours international de quatuor à cordes de Bordeaux. On a pu ainsi l?entendre dans de nombreuses salles : Théâtre des Champs-Elysées, Théâtre du Châtelet, Radio France, Salle Chopin Pleyel, la Filature à Mulhouse, Grand Théâtre de Bordeaux, Rudolfinum de Prague, Opéra de Shanghaï.   Parmi ses enregistrements, on peut citer la Sonate de Debussy avec Laurent Wagshal au piano, ainsi que les Trois Strophes sur le nom de Sacher d'Henri Dutilleux enregistrées en présence du compositeur dans le cadre du festival "Sonates d'Automne". Il a pour projet d'enregistrer les deux sonates de Gabriel Fauré.   En 2005, il à été nommé violoncelle super soliste de l'Orchestre National de France, Kurt Masur étant alors directeur musical
Florent Pujuila, clarinette
Présent au festival : 2016
Lauréat de plusieurs concours nationaux et internationaux dont le prestigieux A.R.D de Munich, Florent Pujuila se produit avec de nombreux orchestres en France et à l’étranger, tels que l’Orchestre de la Radio bavaroise, l’Orchestre de chambre de Munich, le Collegium de Bâle, etc.

Il est aujourd’hui clarinette solo de l’Orchestre de chambre de Paris, professeur au Conservatoire de Rueil-Malmaison, chef invité de divers orchestres français, directeur du Festival et de l’Académie des Musiques dels Monts et nommé récemment « Génération Spedidam 2014 ».

On le retrouve en musique de chambre aux côtés d’interprètes de renom comme Roland Pidoux, le quatuor Modigliani, Anneleen Lennaerts Thomas Zehetmair, Jean-François Zygel, François Salque, Pierre Fouchenneret, ou encore Yovan Markovitch, Deborah Nemtanu et Romain Descharmes avec qui il a enregistré un disque consacré aux trios avec clarinette, salué par la critique et récompensé d’une Clef Resmusica et d’un « Ring » Classique info. Florent Pujuila se produit en récital dans des salles prestigieuses telles que le théâtre des Champs-Elysées, la salle Gaveau, Konzerthaus Berlin, Prinzregententheater et Herkulessaal à Munich.

Ardent défenseur du répertoire contemporain, il travaille avec des compositeurs qui ont une influence quotidienne sur ses orientations artistiques comme Luciano Berio, Giorgi Kurtag, Pierre Boulez, Bruno Mantovani, Nicolas Bacri ou Vinko Globokar, Thierry Escaich. Ce goût pour les musiques modernes ou d’avant-garde ainsi que pour l’improvisation le conduit à partager la scène avec des artistes de jazz et de musiques improvisées tels que Jacques Di Donato, Bernard Lubat, Bruno Chevillon, Fabrice Martinez, Beñat Achiary ou Eric Echampard.

Cette activité créative, Florent Pujuila la développe également avec des ensembles pour lesquels il écrit la musique. Ainsi le « Crash » quartet jazz mutant, Ailleur5 world-jazz,  Brahmâ trio ou Ciento Veint latin-jazz sont des projets où les champs musicaux explorés témoignent de son envie permanente de découvrir tous les idiomes modernes, vivants, vecteurs d’émotions et de communication avec le public.

Il est régulièrement sollicité pour la composition de pièces de musique de chambre ou pour des ensembles aux frontières des esthétiques classiques, contemporaines et du jazz. Sa dernière œuvre, l’opéra d’artifice « Gilgamesh » créé en août 2013  mettait en scène la célèbre épopée du Roi d’Ourouk.
 Quatuor AROD
Présent au festival : 2017
  • Jordan Victoria 1er violon 
  • Alexandre Vu 2ème violon
  • Corentin Apparailly alto
  • Samy Rachid violoncelle
Créé en 2013, le Quatuor Arod remporte le Premier Prix du Concours International de l'ARD de Munich en 2016. Il avait déjà remporté le Premier Prix du concours Carl Nielsen de Copenhague en 2015 et le Premier Prix du Concours européen de la FNAPEC en 2014.

En 2017 et 2018, le Quatuor Arod se produira notamment à l'Auditorium du Louvre, au Théâtre des Bouffes du Nord et à la Philharmonie de Paris, à l’Arsenal de Metz, à Bordeaux et à Montpellier, à Bozar (Bruxelles), à Schloss Elmau, au Mozarteum de Salzbourg, au Black Diamond de Copenhague, au Konzerthaus de Vienne, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Tonhalle de Zurich, au Wigmore Hall de Londres, à Tokyo, en Finlande, en Suisse, en Italie ou encore en Serbie.

Le Quatuor Arod se produit aussi dans de nombreux festivals : Verbier et Montreux (Suisse), Aix-en-Provence, Menton, Salon-de-Provence, Folle Journée de Nantes, Prades, Heidelberg, Rheingau, Mecklenburg-Vorpommern, Bremen Musikfest, Mozartfest Würzburg, Spring Music Festival de Prague…

Le Quatuor Arod collabore  avec des artistes tels que les altistes Amihai Grosz et Mathieu Herzog, le pianiste Eric Lesage, les clarinettistes Martin Fröst, Romain Guyot et Michel Lethiec ou encore les violoncellistes Raphaël Pidoux, Harriet Krijgh, François Salque et Bruno Philippe. En 2017, il crée le premier quatuor à cordes du compositeur français Benjamin Attahir (commande de La Belle Saison, de ProQuartet et du Quatuor Arod).

Le Quatuor Arod enregistre pour le label Erato Warner Classics. Son premier disque consacré à Mendelssohn sortira à l’automne 2017.

Le Quatuor bénéficie de l’enseignement de Mathieu Herzog et de Jean Sulem et est actuellement en résidence à la Chapelle Musicale de la Reine Elisabeth de Bruxelles dans la classe du Quatuor Artemis. Il travaille par ailleurs régulièrement avec le Quatuor Ebène et le Quatuor Diotima.

Le Quatuor Arod est en résidence à la Fondation Singer-Polignac et à ProQuartet - CEMC. Il est lauréat HSBC de l’Académie du Festival d’Aix, et des Fondations Banque Populaire et Safran. Mécénat Musical Société Générale est le mécène principal du Quatuor Arod.
 Quatuor Voce
Présent au festival : 2014
« Un des meilleurs quatuors français que l?on ait entendu depuis des années [...], raffinement, caractère, écoute, complicité... » Tully Potter, The Strad, avril 2009

Soutenus par le Quatuor Ysaÿe, les Voce remportent en quelques années seulement de nombreux prix de concours internationaux, à Genève, Crémone, Vienne, Bordeaux, Graz et Londres. Ils s?imposent rapidement sur la scène internationale, en quatuor et aux côtés d'artistes comme Miguel da Silva, Yuri Bashmet, Nobuko Imai, Michel Portal... et de la plus jeune génération avec Shani Diluka, Bertrand Chamayou, David Kadouch... Leur premier disque (label Nascor) consacré à Schubert est recommandé par le magazine The Strad et obtient les "ffff" de Télérama.

Sensibles à la nécessité de faire vivre la musique classique hors du cadre habituel du concert, ils expérimentent différents types de spectacles en prêtant notamment leur voix à des chefsd??uvre du cinéma muet - W. F. Murnau, E. Lubitsch, B. Keaton, K. Vidor, G. W. Pabst, C. T. Dreyer. Leur curiosité les amène à partager leur univers avec des personnalités aussi variées que le musicologue Bernard Fournier, le chanteur et guitariste -M-atthieu Chédid, l'improvisateur Jean-François Zygel, le chorégraphe Thomas Lebrun ou les chanteurs d'oiseaux Johnny Rasse et Jean Boucault.

Ils transmettent également leur passion en sensibilisant les plus jeunes dans les écoles et en encourageant la pratique amateur dans le cadre de stages. Enfin, ils ont des projets artistiques plus personnels comme la direction de festivals Le Printemps des Saisons et Le Coeur en Musiques - en Ardèche méridionale.

Depuis sa création en 2004, le Quatuor Voce bénéficie de nombreux soutiens parmi lesquels la Fondation du Groupe Banque Populaire, l'Institut Albéniz, l'Académie musicale de Villecroze et la Fondation Charles Oulmont.

A partir de 2006, le Quatuor Voce participe au programme de formation professionnelle ProQuartet-CEMC avant de devenir, fin 2008, « Quatuor en résidence à ProQuartet-CEMC ». En 2009 et sur l'invitation de Günter Pichler, il est boursier de l'Instituto Internacional de Música de Cámara à Madrid, où il poursuit un travail approfondi auprès du premier violon du quatuor Alban Berg.
 Quatuor Zaïde
Présent au festival : 2015
En 2012, Le quatuor Zaïde , formé en 2009, remporte le 1er prix du Concours International Joseph Hadyn à Vienne ainsi que 3 prix spéciaux dont celui de la meilleure interprétation des ?uvres de Haydn. En septembre 2011, les quatre musiciennes avaient reçu le 1er prix au Concours International de Musique de Pékin. En 2010, un an seulement après sa constitution, le quatuor Zaïde avait remporté une impressionnante série de prix : le prix de la presse internationale décerné à l?unanimité au concours international de quatuor à cordes de Bordeaux, le 3e prix du concours international de quatuor à cordes de Banff (Canada) et le 1er prix du concours international Charles Hennen à Heerlen (Hollande). Le Quatuor Zaïde est déjà l?invité de salles prestigieuses comme la Philharmonie de Berlin, le Wigmore Hall de Londres, le Musikverein de Vienne, le Théâtre des Champs-Elysées, la Cité de la Musique.
 Quintette MORAGUES
Présent au festival : 2017
  • Michel Moraguès flûte
  • David Walter hautbois
  • Pascal Moraguès clarinette
  • Pierre Moraguès cor 
  • Giorgio Mandolesi basson
Constitué à Paris en 1980, le Quintette Moraguès se produit depuis sur les grandes scènes internationales tant en Europe qu'aux Etats-Unis, au Japon, en Australie, au Moyen Orient.

En 1992, le Quintette Moraguès rencontre le pianiste russe Slatoslav Richter pour une série de concerts en France, notamment au théatre du Chatelet à Paris, mais aussi en Russie, au Musée Pouchkine à Moscou.  Ce dernier concert consacré à Beethoven fait d'ailleurs l'objet d'un enregistrement "live" édité par Philips.

Salué par la presse pour l’ensemble de ses enregistrements, "Choc" du monde de la musique, Diapason, Télérama, Sélection RTL, Nominé aux Victoires de la Musique, le Quintette Moraguès obtient en 1994 le Grand Prix de la Nouvelle Académie du Disque pour son interprétation des deux sérénades pour instruments à vent de Mozart.

Pascal Rogé, Christian Zacharias, Brigitte Engerer, Christian Ivaldi, Jean-François Heisser, Jean-Claude Pennetier, Michel Dalberto, Philippe Cassard, Emmanuel Strosser et Claire Désert comptent parmi les partenaires les plus fidèles du groupe, ainsi que Nora Gubisch et Alain Altinoglu avec lesquels ils proposent une version très remarquée des Kindertotenlieder de Gustav Mahler adaptés par David Walter pour piano, voix et quintette à vent, en particulier lors d'un concert au théatre du Chatelet à Paris.

Grâce à la qualité des adaptations de David Walter, le Quintette Moraguès a pu diversifier son répertoire et considérablement enrichir la littérature de cette formation. La transcription, couramment utilisée durant des siècles d’histoire de la musique, prend ici tout son sens.

A l’image du quatuor à cordes, le quintette à vent se hisse ainsi au rang des formations incontournables de musique de chambre.
 Richard Galliano Sextet
Présent aux festivals : 2014 - 2017
  • Richard Galliano, accordeon, compositeur
  • Bertrand Cervera, 1er violon
  • Stéphane Hénoch, 2ème vilon
  • Jean-Paul Minali Bella, alto
  • Raphael Perraud, violoncelle
  • Sylvain le Provost, contrebasse
Eckhard Rudolph, contrebasse
Présent au festival : 2012
Eckhard Rudolph est né en Allemagne; il reçoit le premier prix de contrebasse à l?unanimité, puis le diplôme de soliste, dans la classe de Wolfgang Güttler.

Il débute sa carrière professionnelle au sein de l?Orchestre de l?Opéra de Cologne, de la Deutsche Kammerakademie et de l?Orchestre de l?Opéra de Saarbrücken. En 1997, il occupe le poste de première contrebasse solo de l?Orchestre national du Capitole de Toulouse.

Passionné par la musique de chambre, il est invité à de nombreux festivals en France et à l?étranger.
Également attiré par l?enseignement, il donne régulièrement des Master classes; ainsi à Wheaton-College, Chicago, au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, et à l'Académie des Arcs. En 2009, il est nommé professeur assistant au Conservatoire national supérieur de musique de Paris.

Eckhard Rudolph est contrebasse solo de l?Ensemble orchestral de Paris depuis 1999.
François Salque, violoncelle
Présent au festival : 2015
Diplômé de l'université de Yale et du Conservatoire de Paris, François Salque est, très jeune, primé dans les concours internationaux (Genève, Tchaikovsky, Munich, Rostropovitch, Leonard Rose...). « La sensibilité et la noblesse de son jeu » alliés à « un charisme et une virtuosité exceptionnelle » (Pierre Boulez) lui permettent de remporter pas moins de 10 premiers prix et autant de prix spéciaux. Ses concerts l'ont déjà mené dans plus de soixante pays et ses enregistrements en soliste ou en musique de chambre en compagnie d'Eric Le Sage, Alexandre Tharaud, Emmanuel Pahud ou Vincent Peirani, ont été salués par la presse (Diapasons d' Or de l' année, Chocs du Monde de la Musique, 10 de Répertoire, Prix de l'académie Charles Cros, Victoires de la Musique, « Élu Citizen jazz », Palme d'Or de la BBC).

François Salque signe également sept disques remarqués avec le quatuor Ysaÿe dont il a été pendant cinq ans le violoncelliste. Son engagement pour la musique de notre temps lui a valu de nombreuses dédicaces de compositeurs contemporains, notamment de Thierry Escaich, Karol Beffa, Nicolas Bacri, Jean-François Zygel, Krystof Maratka ou Bruno Mantovani. Il est également à l'origine de plusieurs créations, mêlant inspirations contemporaines et musiques traditionnelles. Sa profondeur musicale, sa technique et son éclectisme en ont fait une personnalité incontournable du monde de la musique. Il enseigne aujourd'hui à la Haute Ecole de Musique de Lausanne (HEMU) et au Conservatoire de Paris (CNSMDP).
Thomas Saulet, flûte
Présent au festival : 2016
Elève de Philippe PERROUSSET, Thomas SAULET obtient en 2004 son Prix de flûte traversière au CNSM de LYON dans la classe de Philippe BERNOLD puis se perfectionne au CNSM de Paris auprès de Pascal Moraguès.
Emmanuel PAHUD qui fût son professeur au conservatoire de GENEVE l’encourage à participer à plusieurs projets musicaux internationaux.

Il rejoint ainsi Yo yo MA dans son aventure du  SILK ROAD PROJECT de 2001 à 2002 puis renforce sa passion de la pratique orchestrale en jouant sous la baguette de chefs hors du commun comme Claudio ABBADO et Yvan FISHER lors des tournées européennes du Gustav Mahler Jugend Orchester.

Thomas SAULET est actuellement Flûte solo de l’Orchestre Pasdeloup et se produit régulièrement au sein d’orchestres français prestigieux
Richard Schmoucler, violon
Présent au festival : 2012
Titulaire de l'Orchestre de Parisdepuis 1997, Richard Schmoucler a débuté ses études de violon à Paris à l'âge de 7 ans au Conservatoire du 12e arr. avec Jacques Spajer. Parallèlement, il travaille régulièrement avec Ivry Gitlis et poursuit ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris avec Gérard Poulet, Maurice Moulin, Dévy Erlih, Alexis Galpérine pour le violon, David Walter et Daria Hovora pour la musique de chambre. Il en sort avec un 1er prix de violon et de musique de chambre à l?unanimité à 19 ans et part se perfectionner auprès de Maya Glézarova au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou (bourse du Ministère des Affaires Étrangères). À son retour, il entre à l?Académie de Musique de Sion en Suisse (sous la direction de Tibor Varga) et continue son perfectionnement auprès de Myriam Soloviev. En 1992, il obtient la Bourse de la Vocation de la Fondation Marcel Bleustein-Blanchet et est en 1993 lauréat du Prix Charles Oulmont de la Fondation de France.
En 2003, Richard Schmoucler crée l?ensemble Sirba Octet composé de musiciens classiques pour revisiter le répertoire yiddish et enregistre au Théâtre Mogador son premier albumA Yiddish Mame. Depuis, le Sirba Octet a produit deux autres programmes avec la chanteuse Isabelle Georges (Du Shtetl à New York et Yiddish Rhapsody chez Naïve).
Premier violon pour l?Ensemble Musique Oblique, Richard Schmoucler se produit au sein des orchestres de chambre European Camerata et de l?Ensemble Les Dissonances, et comme violon solo invité des orchestres de chambre de Toulouse et d'Auvergne. Régulièrement invité à diriger des masterclasses, il est depuis 2010 responsable pédagogique de l?Orchestre-Atelier OstinatO.
Richard Schmoucler prépare actuellement la création mondiale de la sonate pour violon seul et électronique Frisesécrite dans le cadre d?une commande faite au compositeur Kaija Saarihao.
 Sirba Octet
Présent aux festivals : 2012 - 2013
Fondé en 2003 par le violoniste Richard Schmoucler et formé par sept autres musiciens classiques issus des formations les plus prestigieuses, le Sirba Octet fait ses premiers pas, avec la complicité de l'Orchestre de Paris, au Théâtre Mogador et propose une lecture originale du répertoire yiddish.
 
Ce spectacle intitulé Un violon sur les toits de Paris, sera suivi en 2005 par la sortie du premier album A Yiddishe Mame pour le label Ambroisie (Naïve). Pour répondre à une commande du Festival d?Île-de-France de 2007, les musiciens du Sirba Octet s?associent aux talents de celle que les Anglo-Saxons appellent une triple-threat parce qu?elle chante, danse et joue la comédie, la chanteuse Isabelle Georges et produisent le projet Du Shtetl à New York. Inspiré du documentaire Du Shtetl à Broadway réalisé par Fabienne Rousseau Lenoir, il retrace l?odyssée de milliers d?hommes et de femmes à travers la musique. Le programme s?étend du Shtetl (village en yiddish) à l?âge d?or de la comédie musicale américaine et alterne entre théâtre yiddish, berceuses, standards de jazz, klezmer et ragtime. La collaboration avec Isabelle Georges se poursuit autour d?une commande de l?Orchestre de Pau Pays de Béarn (sous la direction de Fayçal Karoui) avec la création d?un programme symphonique et vocal le Yiddish Rhapsody. Ce spectacle fera l?objet d?un troisième disque chez Naïve, d?une série de concerts et d?une reprise avec l?Orchestre Lamoureux au Théâtre des Champs-Élysées en 2010.
Les albums du Sirba Octet sont salués par le presse et les médias et obtiennent notamment un 10 de Répertoire-Classica pour Du Shtetl à New York, le Prix de l?Association Européenne pour la Culture Juive et de nombreuses récompenses...Un reportage d?Alain Duault pour France 3 leur sera également consacré. En février 2011, le Sirba Octet est par ailleurs l?ensemble choisi des Victoires de la Musique Classique pour se produire aux côtés de l?orchestre des Pays de la Loire ainsi que pour le Festival Radio Classique 2012 à l?Olympia. Invité par les plus grands festivals classiques, le Sirba Octet se produit dans de nombreuses salles de concert en France et à l?étranger dont notamment le Théâtre des Champs-Élysées, le Concertgebouw d?Amsterdam, dans le cadre de tournée, ou encore en séries longues à l?Européen et La Cigale à Paris.
Le répertoire du Sirba Octet s?enrichit régulièrement d??uvres connues ou plus originales, grâce à la complicité des arrangeurs Cyrille Lehn et Yann Ollivo.Si la virtuosité et l?émotion se retrouvent inévitablement dans ces airs marqués par l?errance d?un peuple, c?est la couleur, la richesse et l?inventivité de la réécriture musicale qui viennent révéler ces thèmes si souvent fredonnés. Cet ensemble de musiciens classiques qui excellent hors des circuits traditionnels s?attachent savamment à réunir les genres et réussissent le pari de créer des programmes musicaux inédits qui allient la musique de chambre, la musique symphonique et la musique traditionnelle.
Ayako Tanaka, violon
Présent au festival : 2014

Originaire d'Osaka (Japon), AyakoTanaka est élevée musicalement dans la plus pure tradition Hongroise.

Plusieurs fois lauréate de concours (2e Prix du Concours Wakayama, lauréate du Concours des Solistes du Japon, 1er prix du Concours d?Osaka), elle est formée en Europe par Tibor Varga, qui dira d?elle :

« Ayako Tanaka is in possession of a violin technique which allows her to express freely her extraordinary force of communication. By her personality and capacities, she is certainly one of the distinguished representatives of the young generation of violonists. »

Elle donne des concerts en soliste, aussi bien en Suisse (Victoria Hall de Genève) qu?en Italie, en Allemagne et au Japon.

Elle entre au CNSM de Lyon en 1995, dans la classe de Peter Csaba et Pavel Vernikov, ainsi que de Mr.Vaitsner et y obtient un Premier Prix à l?unanimité avec la mention Très Bien et les félicitations du jury. En 1995, elle remporte le 1er prix à l'unanimité du Concours International Rovere d?Oro.

En 1997, elle devient premier violon du Quatuor Psophos. En moins de trois ans, le Quatuor Psophos a rempor té le 4e Prix du Concours International de Londres, le 3e Prix du Concours International d?Osaka, le 2e Prix du Con-cours International Vitorio Gui de Florence et le Prix spécial de l?Académie Mozarteum de Salzbourg. En septembre 2001, ce parcours est couronné par l?obtention du Premier Grand Prix du Concours International de Quatuor à Cordes de Bordeaux ainsi que par le Prix à l?unanimité de la Presse Internationale, le prix Serge Den Arend pour la meilleure interprétation de Mozart, le Prix Maurice Ohana et le Prix Mécénat Musical Société Générale pour la réalisation d?un disque.

Ces victoires propulsent les Psophos qui se produisent depuis sur les plus grandes scènes et dans des festivals internationaux. En Janvier 2005, le quatuor Psophos a été nommé dans la catégorie "Meilleur ensemble de l?année" aux Victoires de la Musique 2005 et a été sélectionné fin 2005 comme premier quatuor français par la radio BBC 3 à Londres pour rejoindre les 12 lauréats internationaux de la prestigieuse série "New Generation Artists" pour 2006 et 2007.

Ayako aime partager sa passion de la musique de chambre avec des artistes comme Dana Ciocarlie, Henri Demarquette, AlainMeunier, Raphaël Oleg, Emmanuelle Bertrand, Renaud et Gautier Capuçon, Nicholas Angelich, Franck Braley, Eric Lesage, le Quatuor Lindsay, le quatuor Ebène, Nicolas Dautricourt, Cédric Tiberghien, Paul Meyer, Jean-Marc Phillips-Varjabédian, Isabelle Moretti et au sein de l'ensemble Dissonance comme premier violon solo, et l'Orchestre Philharmonique de Radio France ainsi qu'au poste de co-soliste durant 4 années à l'Orchestre de Besançon.

Depuis 3 ans, Ayako Tanaka soutient activement la lutte contre le sida dans l?Océan Indien (Iles de la Réunion, Maurice et Madagascar) en donnant des concerts dont les recettes sont entièrement reversées à des associations locales de prévention.

Depuis début 2006, Ayako Tanaka joue un violon Antonius & Hieronymus Amati de 1628 prêté par deux donateurs anonymes. 

Daniel Vagner, alto
Présent aux festivals : 2012 - 2015
Daniel Vagner, commence ses études musicales à l'âge de cinq ans en Roumanie et étudie jusqu'en 1990 au Conservatoire National Supérieur de Iasi. En 1990, après avoir été invité à faire partie de l'Orchestre des étudiants des Pays de l'est, placé sous la direction de Sir Yehudi Menuhin pour une tournée à Paris, il réussit le concours d'entrée au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.   Après ses études au CNSMDP (Premier Prix à l'unanimité avec les félicitations du jury dans la classe de Jean Sulem - Troisième cycle de perfectionnement chez Jean Sulem et Tasso Adamopoulos), Daniel Vagner se consacre à la musique de chambre et intègre le Quatuor Castagneri. Avec cette formation, il est lauréat des concours les plus prestigieux de quatuor à cordes : Evian, Londres, Florence et Banff (Canada) et suit l'enseignement d'éminents maîtres du quatuor (Norbert Brainin, Sigmund Nissel, Walter Levin, Valentin Erben, Gunther Pichler). En 1998, il entame, avec son quatuor, une tournée mondiale en compagnie de la soprano Jessye Norman.   Daniel Vagner se produit régulièrement en récital avec le violoniste Frédéric Laroque, le trio à cordes « Ligeti » et l'ensemble « Musique Oblique ». Sa discographie comprend des oeuvres de J.Brahms (Deuxième Quatuor), A.von Zemlinsky (Premier Quatuor), Les Mélodies de M. Ravel avec François Le Roux et Pascal Roge au piano, La Belle Chanson de G. Fauré et Il Tramonto de O. Respigi avec Sophie Koch, Les grands duos pour violon et alto, « Les Duettistes » avec Frédéric Laroque, enregistrements parus aux éditions « Le Chant du Monde » et « Harmonia Mundi ». Daniel Vagner intègre l'Orchestre de l'Opéra National de Paris en mai 2001 et est, depuis 2006, soliste à l'Orchestre Philharmonique de Radio France
 Yaron Herman Trio
Présent au festival : 2012
piano : Yaron Herman
contrebasse : Stéphane Kerecki
batterie : Cedrick Bec
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