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logo note   les artistes présents au festival 2012
Cedrick Bec, batterie
Né en 1980 à Nîmes, il étudie la batterie sur Avignon dans l'école Serge Puchol et obtient le 1er prix d'excellence à l'unanimité en 2002. Il poursuit ses études musicales à l'IMFP ainsi qu'au CNR de Marseille, dont il ressort avec un 1er prix avec félicitations ainsi que le prix de la SACEM en 2004.
Parallèlement, il joue avec de nombreux musiciens tel qu'Henri Florens, André Villeger, Raphaël Imbert, Philippe Renault, Philippe Canovas, Benoit Paillard, Vincent Strazzieri, Philippe Festou, Christophe Leloil, Philippe Petrucciani, et devient très rapidement un des batteurs les plus demandé de la région.
En 2005 et 2006, les formations Newtopia quintet (Raphael Imbert, Yaron Herman, Simon Tailleu, Stephan Caracci) ainsi que le quartet In & Out dont il fait partie, gagnent tour a tour le 1er Prix du concours national de la défense.
En 2007, ce même concours lui décerne le 2eme prix de soliste/instrumentiste.
Il signe en 2008 avec la prestigieuse marque de batterie Canopus.
De 2009 à 2011, il intègre le trio de Yaron Herman avec lequel il tourne dans une quinzaine de pays sur des scènes et festivals parmi les plus réputés au monde et multiplie les rencontres et concerts avec notamment Ambrose Akinmusire, Mancef Genoud, Riccardo Del Fra, Chuck Israel, Ben Aronov, Zim Ngawana, Michel Portal.
Il fait maintenant parti des batteurs les plus actifs de sa génération et continue de partager avec la même passion un jeu de batterie captivant, subtil et exaltant.
Franck Braley, piano
Après avoir longtemps hésité entre des études scientifiques ou musicales, Frank Braley décide de quitter l'université pour se consacrer entièrement à la musique. Au Cnsm de Paris, il suit les cours de Pascal Devoyon, Christian Ivaldi et Jacques Rouvier, avant d'y obtenir, à l'unanimité, ses premiers prix de piano et de musique de chambre.

En 1991, il se présente pour la première fois à un concours international : au prestigieux Concours Reine Elisabeth de Belgique, dont il remporte, à vingt-deux ans, le 1er grand prix et le prix du public. la presse et le public s'accordent alors à reconnaître en lui un ?grand? lauréat, aux qualités musicales et poétiques exceptionnelles.

Régulièrement invité au Japon, aux Etats-Unis, au Canada et dans toute l'Europe, Frank Braley se produit avec des formations telles que l'Orchestre national de France, le Philharmonique de Radio France, les orchestres de Bordeaux, Lille, Montpellier et Toulouse, ainsi que l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, le London Philharmonic, les orchestres de la Suisse romande et de la Suisse italienne, l'Orchestre de la radio de Berlin, l'Orchestre national de Belgique, l'Orchestre royal de Copenhague, l'Orchestre de Trondheim, le Tokyo Philharmonic, le Boston Symphony Orchestra et joue sous la baguette de chefs comme Jean-Claude Casadesus, Charles Dutoit, Hans Graf, Gunther Herbig, Christopher Hogwood, Eliahu Inbal, Marek Janowski, Kurt Mazur, Sir Yehudi Menuhin, Michel Plasson, Yutaka Sado, Michael Schonwandt...

Outre son activité régulière de soliste, il se passionne pour des projets originaux, comme la création de l'Ensemble Zik, une formation expérimentale qui a pour vocation de renouveler la forme du concert traditionnel, et participe à une intégrale des Sonates de Beethoven.
Claire Désert, piano
Aux quatre coins du monde, Claire Désert séduit le public par la grâce, la profondeur et l?humilité de ses interprétations.
Invitée par les plus grands festivals ? Radio France Montpellier, La Roque d?Anthéron, l?Orangerie de Sceaux, Piano aux Jacobins, Lille Piano(s) Festival, Festival International de Colmar, Festival « Georges Enescu » de Bucarest, « Folles Journées » de Nantes, Bilbao, Tokyo? Claire Désert est présente sur les scènes internationales telles que la salle Pleyel à Paris, le Kennedy Center à New-York, le Wigmore Hall et King?s place à Londres, mais aussi en Italie, Pologne, Brésil, Etats-Unis? Elle joue régulièrement en soliste avec d?importantes formations symphoniques, que ce soit l?Orchestre de Paris, le National d?Ile-de-France, le Philharmonique de Radio France, le Symphonique de Québec, le Philharmonique de Strasbourg, le National de Lille, etc.
Claire Désert, artiste rare, chambriste hors pair, a pour partenaires privilégiés le pianiste Emmanuel Strosser, les violoncellistes Anne Gastinel, Gary Hoffman, les violonistes Philippe Graffin, Tedi Papavrami, Nemanja Radulovic, le Quatuor Sine Nomine, le Quintette Moraguès?
Élève du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à l?âge de 14 ans, elle obtient le premier prix de musique de chambre dans la classe de Jean Hubeau ainsi que le premier prix de piano à l?unanimité du jury (prix spécial du concours 1985) dans la classe de Vensislav Yankoff. Admise la même année en cycle de perfectionnement de piano, le gouvernement français lui attribue une bourse pour une année d?études à Moscou dans la classe d?Evgeni Malinin au conservatoire Tchaïkovski. À son retour en France, elle entre en cycle de perfectionnement de musique de chambre dans la classe de Roland Pidoux.
Sa discographie bien étoffée comporte un CD Schumann ? son premier disque, couronné d?un « 10 » de Répertoire ?, un disque des concertos de Scriabine et de Dvorák, avec l?Orchestre Philharmonique de Strasbourg, disque récompensé par une Victoire de la Musique en 1997, deux enregistrements réalisés avec Anne Gastinel, l?un dédié à Schumann, l?autre à Schubert, chez Naïve. Sont parus chez Mirare un disque solo consacré aux Davidsbündlertänze de Schumann, Les Danses slaves de Dvorák à quatre mains avec Emmanuel Strosser. En 2010, elle nous offre un nouvel enregistrement solo « Abendmusik » consacré à Clara Schumann, Robert Schumann et Johannes Brahms, toujours pour le label Mirare, chaleureusement salué par la presse internationale. À l?automne 2011 est paru chez Naïve son dernier album avec Anne Gastinel consacré à la musique française récompensé d?un ??Choc?? Classica, sélectionné par le BBC Magazine ??Music Chamber Choice'?.
Christophe Gaugué, alto
Naissance le 30 septembre 1961 à Nancy. Premier Prix d’alto et de musique de chambre au CNSM de Paris en 1984 .Christophe Gaugué a été nommé Alto Solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio-France en 1986.
En 1999, il enregistre « La truite » avec Guillaume Paoletti et « la Création du Monde » de Milhaud, version quintette avec Eric Lesage, Raphaël Oleg et Teddi Papavrami.
Il est actuellement Professeur assistant au CNSM de Paris, et a enseigné 12 ans au CNR de Paris.
Il s’est produit en soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Radio-France dans Harold en Italie de Berlioz, la Symphonie Concertante de Mozart, « Replica » de Peter Etvös.
Il participe à de nombreux festivals de musique : Le Luberon, Arc et Senan, la Roque d’Anthéron, Saint-Lizier, les Arcs, Montreux, la Prée, l’Empéri, le Japon, la Corée, la Nouvelle-Calédonie, Québec, etc, notamment avec le Trio Wanderer. Christophe Gaugué a enregistré « la Truite » de Schubert, le Quatuor op.25 de Brahms avec le Trio Wanderer, et des œuvres pour alto solo de Fénelon, Fervers et Stravinsky.
En 2006, il est nominé aux Grammy Awards pour son enregistrement des Concertos Brandebourgeois de J.S.Bach.
En 2007, Christophe Gaugué joue « Harold en Italie » de Berlioz à Essen, Stuttgart, Frankfurt, et Köln, sous la direction de Myung-Whun Chung.
En 2010, pour le Festival de l’Empéri, il est le partenaire en musique de chambre d’Eric Lesage, Paul Meyer, Emmanuel Pahud et bien d’autres artistes renommés. Il joue régulièrement avec Prometheus 21, groupe de musique de chambre issu du Trio Wanderer.
En 2011 , il enregistre avec le Quatuor Elysée les Quatuors de Rachmaninoff et de Tchaïkoxsky n°1. Il est invité par Jean Dekyndt à diriger une session de futurs musiciens d'orchestre à Montpellier. Les Festivals de Gourdon, du Loir l'accueillent en 2012.
Enfin, il est invité à deux reprises au Festival des Journées Musicales entre Loir et Loire.
Il vient d'enregistrer l'opus 60 de J.Brahms.  
Martial Gauthier, violon
Martial Gauthier fait ses études de violon et de musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les classes de Gérard Jarry, Roland Pidoux, Christian Ivaldi et Michel Strauss. Il obtient deux premiers prix de musique chambre et un premier prix de violon. En 1994, il fonde le quatuor Castagneri avec lequel il est lauréat des concours internationaux de Banff, Londres, Munich et Evian. Il joue dans les plus grandes salles européennes telles que le Concergebow d?Amsterdam, le Théâtre du Châtelet et la salle Pleyel à Paris, le Wigmore Hall de Londres, le Palais des Arts à Bruxelles, la Philharmonie de Rome ainsi qu?en Argentine, au Chili, en Uruguay, au Danemark, en Russie, en Irlande, en Grèce, en Turquie? Il se produit au côté d?artistes prestigieux tels que Michel Dalberto, Leon Fleisher, Jessye Norman, François-Frédéric Guy, Anne Quéfellec, Philippe Cassard, Nicolas Angelich?
Yaron Herman, piano
Yaron Herman est né le 12 juillet 1981 à Tel-Aviv. Il se destinait à une brillante carrière de basketteur dans l'équipe nationale junior d'Israel quand une blessure sérieuse au genou interrompt définitivement ses rêves de sportif de haut niveau. Il commence alors le piano, à l’âge de 16 ans, avec pour professeur le célèbre Opher Brayer, connu pour sa méthode d’enseignement basée sur la philosophie, les mathématiques, la psychologie. Très rapidement, Yaron donne ses premiers concerts dans les plus prestigieuses salles en Israël. 


A 19 ans, Yaron part à Boston, où il compte bien fréquenter la Berklee College School of Music. Le jeune homme avide de connaissances et de découvertes n’y trouve pas la matière et l’inspiration. Il décide de rentrer à Tel-Aviv et fait une brève halte à Paris lors de son voyage retour. Il rencontre, le soir même, quelques musiciens lors d’une Jam-session, et se retrouve immédiatement engagé le lendemain. Il ne quittera plus Paris dès lors. C’est une période de rencontres, d’échanges musicaux, et Yaron commence à se faire un nom dans le milieu musical parisien. 


Il étonne par sa précocité, son talent, sa fougue et devient vite le pianiste dont tout le monde parle avec admiration et stupéfaction. Il reçoit le Trophée « Nouveaux talents » du Sunside, à l’unanimité du Jury. A l’âge de 21 ans, il enregistre pour le Label Sketch son premier disque « Takes 2 to know 1 » aux côtés du batteur Sylvain Ghio. Il développe une théorie musicale de l’improvisation appelée « Real Time Composition » qui lui vaudra d’animer un cycle de conférences à la Sorbonne. 
En Octobre 2005, Il enregistre son premier disque en piano solo "Variations" sur le tout nouveau Label LABORIE Jazz, où il présente son concept des « Thèmes et Variations ». Chaque mélodie, chaque thème inscrit dans notre inconscient collectif est un prétexte joyeux et créatif pour la ré-création, l’improvisation et l’invention. Une originalité et un lyrisme époustouflants. 
Le disque est particulièrement acclamé par la critique, et Yaron commence à donner ses premiers concerts solos en Europe, en Amérique du Sud, aux Etats-Unis et en Chine, et il sera le premier pianiste de jazz à jouer à la Cité Interdite à Pékin. 
En 2007, il est élu talent Jazz Adami. Chaque fois, c’est le même étonnement dans le public. Son charisme, sa fougue, son lyrisme bouleversent profondément son auditoire. Après tournée importante en solo à travers le monde, Yaron enregistre son premier album en trio "A Time for Everything" (sortie Octobre 2007 - Label LABORIE Jazz), en compagnie de Matt Brewer (contrebassiste remarqué auprès de Gonzalo Rubalcaba) et Gerald Cleaver (batteur de Miroslav Vitous et de Jacky Terrasson) où il mêle subtilement ses influences jazz, pop, des compositions personnelles. Sa version très originale de "Toxic" de Britney Spears, et sa reprise de "Message in A Bottle" de Police le font rapidement connaître et aimer au delà même de l'auditoire jazz. Le disque est « Choc Jazzman de l'année » et « Disque d'émoi Jazz Magazine ». 

En 2008, le trio se produit en Europe, aux Etats-Unis, au Brésil et remporte un succès impressionnant. On pourrait citer le festival de Monterrey, le Montreal Jazz Festival, le San Francisco Jazz Festival, le Wiener Konzert-Haus, l'Auditori de Barcelona, le Festival de Juan Les Pins, le festival de Vittoria Gasteiz. Parallèlement, Yaron Herman développe des collaborations musicales et amicales avec Michel Portal, Bertrand Chamayou, Lars Danielsson, Yael Naim ou encore Dominic Miller, le guitariste de Sting. 
En Septembre 2008, Yaron est élu Révélation Instrumentale de l'année aux Victoires du Jazz. C'est à Belgrade, en Octobre, que le trio est retransmis en direct dans 39 pays par la chaîne musicale Mezzo, un incroyable événement médiatique dans le monde du jazz. Le trio reprend le chemin du studio, après avoir réalisé plus d'une centaine de concerts ensemble. Pour son nouvel opus "Muse" (sortie Mars 2009 - Label LABORIE Jazz), le trio invite un quatuor à cordes, le Quatuor Ebène, révélation musicale du monde classique. 

En 2009, dans le cadre de la sortie de son nouvel album « Muse » ,Yaron Herman se produira au Théâtre des Champs-Elysées à Paris en Mars, au Sumida Triphony Hall à Tokyo en Avril, en Chine et dans de nombreux festivals en Europe et aux Etats-Unis. Son impressionnant planning de concerts à venir dans le monde (plus d'une centaine dans 30 pays différents), le succès rencontré auprès du jeune public, la fulgurance de sa carrière confirment qu'il s'agit bien là d'un phénomène exceptionnel et unique dans l'histoire du piano.
Stéphane Kerecki, contrebasse
Stéphane Kerecki est né à Paris en 1970. Après des études supérieures d?économie à Paris II, il entre au Conservatoire National Supérieur de Paris où il étudie la contrebasse avec Jean‐François Jenny‐Clark, Riccardo Del Fra et Jean Paul Celea. Ses premiers engagements l?amènent à intégrer le quartet de Steve Potts et à devenir le premier bassiste du Paris Jazz Big Band.  Depuis une dizaine d?année, Stéphane Kerecki s?est produit dans les groupes de Denis Colin, Guillaume de Chassy, Yaron Herman, Daniel Humair, François Jeanneau, Sheila Jordan, Steve Lehman, Ronnie Lynn Patterson, Michel Portal, Thomas Savy, Jacky Terrasson? Par ailleurs, il est gratifié en 2001 du 2e prix de Soliste au Concours International de Jazz de Paris La Défense (seul contrebassiste nommé) et, en 2005, le magazine « Jazzman » le classe parmi les "125 talents pour demain". Depuis 2003, il dirige son propre trio formé avec le saxophoniste Matthieu Donarier et le batteur Thomas Grimmonprez. Il enregistre deux disques avec ce trio « Story Tellers » et « Focus Danse » pour lesquels il reçoit de nombreuses récompenses : Grand Prix 2007 de l?Académie Charles Cros, Disque d'Emoi de l?année 2007 (Jazz Magazine), Choc du Monde de la Musique ? Son 3e opus "Houria" invite le saxophoniste américain Tony Malaby (Charlie Haden, Paul Motian, Daniel Humair, Michel Portal?) à se joindre au trio. Ce disque est nommé aux victoires du Jazz 2009 dans la catégorie "révélation instrumentale" et remporte un vif succès auprès de la profession. Ce quartet est aujourd?hui très actif et se produit dans toute l'Europe. En 2010, Il poursuit sa collaboration avec le label Zig-Zag territoires en enregistrant pour ce label un nouveau projet avec le pianiste anglais John Taylor (Kenny Wheeler, John Surman, Jan Garbarek, Miroslav Vitous, Peter Erskine) 
Adrien La Marca, alto
Né en 1989, l'altiste français Adrien La Marca débute la musique à l'âge de six ans au Conservatoire d'Aix-en-Provence. Il remporte en 2005 le 1er prix du concours national des jeunes altistes à Lille. La même année, il est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jean Sulem. Parallèlement, il est invité au cours de l'été 2008 à prendre part à l'International Music Academy Switzerland de Seiji Ozawa où il travaille avec Robert Mann, Pamela Franck, Nobuko Imaï, Sadao Harada et Seiji Ozawa. Après avoir reçu son diplôme de Master en juin dernier, Adrien se perfectionne et intègre en octobre dernier le 3ième cycle supérieur du Conservatoire de Paris.
Il continue également d'étudier auprès de Tatjana Masurenko (HMT-Leipzig).
Au cours de son développement musical, Adrien s'inspire et travaille aux côtés d'artistes tels que Nobuko Imaï, Lawrence Power, Hatto Beyerle, Antoine Tamestit et Yuri Bashmet.
Depuis 2004, il participe à de nombreux festivals comme le Merrick Festival à Miami, Jeunes Talents à Paris, La Folle Journée à Nantes, Musica à Strasbourg, la Grange de Meslay à Tours, festivals de Cordes-sur-Ciel, Deauville, Saint Cosme, Verbier, Bad Kissingen et Kuhmo (Finlande). Il joue aux côtés d'artistes tels que Jérôme Pernoo, Alexandra Soumm, Alina Ibragimova, Eric Lesage, Lawrence Power ou encore le quatuor Ebene.
L'année passée, Adrien est sélectionné par Gidon Kremer pour participer au programme « Chamber music connects the world » et joue en musique de chambre aux côtés d'Andras Schiff, Yuri Bashmet, Frans Helmerson et Gidon Kremer.
Lauréat du programme « Génération Spedidam », Adrien devient en septembre 2009 lauréat du 16ième Concours International Johannes Brahms en Autriche. Il devient également lauréat du 10ième concours International Lionel Tertis en mars dernier, où il obtient trois prix spéciaux récompensant ses interprétations de la Sonate de Brahms et de l'oeuvre contemporaine imposée.
Récemment, Adrien remporte le concours des "Avants-Scènes" à Paris. Il s'est produit en décembre en récital à l'auditorium du Musée d'Orsay ainsi qu'au Grand Salon des Invalides, en février à la « National Portrait Gallery » à Londres et à la Cité de la Musique dans le concerto de William Walton.
Adrien devient également en décembre dernier lauréat de la fondation « L'Or du Rhin » ainsi que de la fondation d?entreprise Banque Populaire.
Christian-Pierre La Marca, violoncelle
« Jeune violoncelliste en pleine ascension » pour le magazine Diapason, Christian-Pierre La Marca s’épanouit dans un répertoire varié et ambitieux, à l’image de ce « musicien curieux, capable de croiser un orgue comme d’empoigner un grand concerto romantique (...) et dont la sûreté de l’archet, la pureté de l’intonation, la tenue de la ligne mènent l’auditeur directement au coeur de l’indicible » selon Classica, somme toute « un jeune homme qui se classe déjà parmi les maîtres du violoncelle » pour reprendre la formule utilisée par le journal La Croix.

Sans doute doit-il ces qualités artistiques aux grands pédagogues sous la supervision desquels il étudie à Paris (Jean-Marie Gamard et Philippe Muller), sans oublier Frans Helmerson à Cologne et Steven Isserlis à Londres. Il forge également sa personnalité artistique en travaillant avec Mstislav Rostropovitch, Heinrich Schiff, Natalia Gutman, Anner Bylsma et Gary Hoffman. Il est aussi encouragé et inspiré par un cercle de grands artistes tels que Itzhak Perlman, Maria-Joao Pirès, Thomas Quasthoff, le Quatuor Artemis, Seiji Ozawa ou encore Philippe Jaroussky. Son parcours est couronné de succès aux Concours Internationaux d’Osaka, New York, Francfort, Londres (Philharmonia). Il est Révélation Classique de l’Adami 2005 et à plusieurs reprises artiste invité aux Victoires de la Musique.

Christian-Pierre La Marca est invité dans le monde entier dans de prestigieuses salles telles la Salle Pleyel ou le Théâtre des Champs-Élysées à Paris, Southbank Center de Londres, Bozar à Bruxelles, Philharmonie de Berlin, Musikverein et Konzerthaus de Vienne, Mozarteum de Salzbourg, Concertgebouw d’Amsterdam, Elbphilharmonie à Hambourg, Alte Oper à Francfort, Herkulesaal de Munich, Victoria Hall de Genève, la Fenice à Venise, le Théâtre du Mariinski à Saint-Pétersbourg, Oji Hall de Tokyo, Montréal (Salle Bourgie), New York (92d), Chicago (Ravinia), Melbourne (Arts Center), Sydney (Angel Place) Delhi (Imperial) et bien d’autres encore.

Il est aussi à l’affiche de grands festivals français (Pablo Casals, Aix-en-Provence, La Roque d'Anthéron, La Grange de Meslay, Auvers-sur-Oise, La Folle Journée de Nantes, Saintes, Montpellier, Menton...) et étrangers (Verbier, Ravinia, Santander, Dresden Festpiele, Bad Kissingen, Meklenburg Vorpommern, Moritzburg, Trondheim...).

Très demandé en concerto, il se produit avec de nombreux orchestres (Philharmonia Orchestra, London Chamber Orchestra, Orchestre National de France, Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine, Orchestre National de Lorraine, Brussels Philharmonic, Philharmonique du Luxembourg, Philharmonia Salzburg, Wiener Concert-Verein, Collegium Munich, Sinfonia Varsovia…) ou ensembles sur instruments d’époque (Les Siècles, Le Concert de la Loge, les Ambassadeurs…) sous la direction de François-Xavier Roth, Emmanuel Krivine, Augustin Dumay, Pascal Rophé, Oksana Lyniv, Gérard Korsten, Antoni Ros-Marba, Clemens Schuldt, Alexis Kossenko, Julien Chauvin…

Également très recherché en musique de chambre il a joué en compagnie d’illustres musiciens aussi différents que Renaud Capuçon, Augustin Dumay, le regretté Didier Lockwood, Michel Portal, Edgar Moreau, Thierry Escaich, Nicholas Angelich, Igor Levit, Kit Armstrong, Jean-Frédéric Neuburger, Jonas Vitaud, Adam Laloum, Cédric Tiberghien, Eric Le Sage, Thibaut Garcia, Thibault Cauvin, les Quatuors Ebene, Arod, Modigliani, Danel ou Hermès. Il partage une complicité artistique avec la pianiste Lise de la Salle, avec laquelle il donne maints concerts. Amoureux du beau chant, il s’est également produit aux côtés des chanteurs Philippe Jaroussky, Roberto Alagna, Bernarda Fink, Julie Fuchs, Karine Deshayes ou Patricia Petibon. Christian-Pierre est également membre fondateur du Trio Dali, très actif sur les scènes internationales.

Artiste exclusif Sony Classical, sa discographie s’affirme très inventive et remporte de nombreuses récompenses (Diapason d’Or, Choc de Classica, Grammophone, Strad, RTL d’Or, Selection Le Monde, Le Figaro…). Elle comprend les Suites pour violoncelle seul de Bach ; L’Heure Exquise, un disque en hommage à la mélodie française ; Cantus, un album enregistré en collaboration avec l’ensemble Les Ambassadeurs. Son dernier album Paris-Moscou (Fauré-Rachmaninov) avec Lise de la Salle est paru en 2018.

Christian-Pierre partage avec son frère Adrien La Marca, la direction artistique du Festival du Forez (Loire), « l’un des 12 festivals qui comptent en France » pour la revue Télérama.

Il est professeur lors des master-class de violoncelle de l’Académie Philippe Jaroussky au sein de La Seine Musicale. Artiste officiel Larsen Strings, il est ambassadeur Gewa Case et Henle Library. Il joue un violoncelle unique de Jean-Baptiste Vuillaume (1856) et la Fondation de la Vocation met à sa disposition un archet rare de Jacob Eury (1825).
Diana Ligeti, violoncelle
A la suite de ses études musicales en Roumanie, Diana Ligeti est admise au CNSM de Paris en 3ème cycle, (cycle de perfectionnement) dans les classes de Klaus Heitz (violoncelle) et de Christian Ivaldi. (musique de chambre). Elle suit des nombreuses Masterclasses de violoncelle et de musique de chambre avec Yo Yo Ma, Janos Starker, Radu Aldulescu, Michel Strauss, Sigmund Nissel... et complète ses études musicales à l?Université de Paris IV (Sorbonne) où elle obtient une Maitrise de musicologie. Remarquée par Lord Yehudi Menuhin, elle se perfectionne à l'International Menuhin Music Academy de Gstaad en Suisse. Finaliste du concours de l?ARD de Munich en 1992, elle gagne la même année le 1er Grand Prix au Concours International de violoncelle de Douai. En 1996, elle remporte avec le « Trio Ligeti » le 1er prix au Concours International de Musique de Chambre d'Osaka, au Japon.
Diana Ligeti a une longue expérience de soliste et de chambriste et joue dans le monde entier. Elle est membre des ensembles « Trio et Quatuor Ligeti » et « Musique oblique » avec lesquels elle a effectué plusieurs enregistrements.
Diana Ligeti est titulaire du CA de violoncelle et de musique de chambre et est professeur au CNSMD de Paris.
A la suite de ses études musicales en Roumanie, Diana Ligeti est admise au CNSM de Paris en 3ème cycle, (cycle de perfectionnement) dans les classes de Klaus Heitz (violoncelle) et de Christian Ivaldi. (musique de chambre). Elle suit des nombreuses Masterclasses de violoncelle et de musique de chambre avec Yo Yo Ma, Janos Starker, Radu Aldulescu, Michel Strauss, Sigmund Nissel... et complète ses études musicales à l?Université de Paris IV (Sorbonne) où elle obtient une Maitrise de musicologie. Remarquée par Lord Yehudi Menuhin, elle se perfectionne à l'International Menuhin Music Academy de Gstaad en Suisse. Finaliste du concours de l?ARD de Munich en 1992, elle gagne la même année le 1er Grand Prix au Concours International de violoncelle de Douai. En 1996, elle remporte avec le « Trio Ligeti » le 1er prix au Concours International de Musique de Chambre d'Osaka, au Japon.
Diana Ligeti a une longue expérience de soliste et de chambriste et joue dans le monde entier. Elle est membre des ensembles « Trio et Quatuor Ligeti » et « Musique oblique » avec lesquels elle a effectué plusieurs enregistrements.
Diana Ligeti est titulaire du CA de violoncelle et de musique de chambre et est professeur au CNSMD de Paris.
Deborah Nemtanu, violon
Née dans une famille passionnément musicienne, Deborah Nemtanu a quatre ans lorsqu’elle choisit le violon. Son parcours est synonyme de précocité dans la réussite et de diversité dans le talent.

Après un prix mention très bien obtenu à l’unanimité en 2001 au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, son talent ne met pas longtemps à être reconnu à l’échelle internationale : prix de l’Académie internationale de musique Maurice Ravel, quatrième prix agrémenté de deux prix spéciaux au concours Jacques Thibaud en 2002. En août 2007, elle est sélectionnée au sein du prestigieux Perlman Program aux États-Unis. En avril 2008, elle remporte le deuxième prix du Concours international Benjamin Britten de Londres accompagnée par le Royal Philharmonic Orchestra. Elle a été acclamée dans le solo de Schéhérazade avec le prestigieux London Symphony Orchestra.

Depuis 2005, elle est violon solo super soliste de l’Orchestre de chambre de Paris. Elle a marqué les esprits en jouant au théâtre des Champs-Élysées notamment le Troisième Concerto de Saint-Saëns avec John Nelson, la Symphonie espagnole de Lalo avec Joseph Swensen, Tzigane de Ravel avec Louis Langrée, le Concerto de Brahms avec Juraj Val?uha et les concertos de Bach avec sa sœur Sarah Nemtanu. Curieuse, passionnée, Deborah Nemtanu va encore plus loin : en dirigeant elle-même l’orchestre, elle privilégie la connivence entre la soliste qu’elle est et les musiciens et donne au concerto un véritable esprit chambriste. On a pu dernièrement l’apprécier dans les concertos de Mozart au théâtre des Champs-Élysées. Elle multiplie aussi, au fil des saisons et des festivals – comme ceux des Folles Journées de Nantes et Tokyo –, les rencontres musicales fécondes avec, entre autres, Boris Berezovsky, Stephen Kovacevich, François Leleux, Emmanuel Pahud ou Jian Wang.

En 2013 paraît un CD de musique française, pour le label Mirare ovationné par la critique : outre le Premier Concerto de Saint-Saëns, il comprend des pièces de Fauré sous la direction de Thomas Zehetmair avec l’Orchestre de chambre de Paris. En décembre 2014 sort un enregistrement des concertos pour violon de Bach et Schnittke, dans lequel elle s’illustre avec sa sœur Sarah Nemtanu.

Deborah Nemtanu joue sur un violon de Domenico Montagnana de 1740, généreusement prêté par Monceau Investissements Mobiliers, société du groupe Monceau Assurances.
Sarah Nemtanu, violon
Le parcours artistique de Sarah Nemtanu reflète à l’évidence sa personnalité généreuse, curieuse et entreprenante :  de ses activités d’orchestre à la musique de chambre, en passant par la création de festivals ou encore sa présence aux côtés d’artistes d’horizons complètement divers, Sarah Nemtanu déborde d’énergie et d’idées nouvelles.
Elle est reconnue aussi bien par le public que par les professionnels pour sa très forte présence scénique et ses interprétations expressives et parlantes.

Début 2011, lorsque le Figaro Magazine désigne les six violonistes mondiales qui marquent l’univers musical actuel de leurs talents, Sarah Nemtanu en fait partie. 

Ceci n’est qu’un des nombreux exemples d’une reconnaissance internationale unanime qui commence lorsqu’elle est nommée premier violon solo de l’Orchestre National de France à 21 ans à peine. En 2007, elle est nommée en tant que « révélation soliste instrumental de l’année » aux Victoires de la Musique Classique.

En 2009, elle est la vraie violoniste du film « Le Concert » de Radu Mihaileanu, celle qui a doublé « le son » de Mélanie Laurent en y interprétant le concerto de Tchaïkovski.

Son disque Gypsic, sorti chez Naïve en 2010 est en tête des ventes classiques du label. On peut entendre Sarah fréquemment à la radio et la voir dans des émissions télévisées comme « La Boîte à Musique » avec Jean-François Zygel, « Les Cinq Dernières Minutes » du journal de 13heures sur France 2, et « Fauteuils d’Orchestre » avec Anne Saint-Clair.

Son parcours débute à Bordeaux, ville de naissance, où elle commence le violon avec son père Vladimir Nemtanu, violon solo de l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine. D’une belle précocité, elle intègre la classe de Violon de Gérard Poulet au CNSMD de Paris à 16 ans. Pendant ses années d’étude, Sarah Nemtanu se prend de passion pour la musique de chambre et l’orchestre. En passant par les classes de Pierre-Laurent Aimard, Jean Mouillère, Alain Meunier, elle y obtient les premiers prix à l’unanimité de violon et de musique de chambre.

Après ses succès en concours internationaux - Premier Prix Maurice Ravel à Saint-Jean de Luz en 1998 et 3 e prix du concours international Antonio Stradivarius en 2001 -, elle est révélée au grand public à Paris, en Décembre 2000, à la Cité de la Musique lorsqu’elle joue le Double Concerto de Brahms avec Gautier Capuçon sous la baguette d’Emmanuel Krivine et l’Orchestre du CNSM de Paris.

Ses prestations en soliste au sein de l’Orchestre National de France lui valent les plus grands éloges : elle fut par exemple acclamée dans le concerto de Mendelssohn dirigée par Kurt Masur lors d’une tournée en Italie. Ses rencontres avec de fortes personnalités telles que Bernard Haitink, Sir Colin Davis, Ricardo Mutti, l’ont conduites dans les plus belles salles du monde comme la Philharmonie de Berlin, le Century Hall à Tokyo, le Carnegie Hall à New York ou le Musikverein de Vienne.

Si elle adore revisiter les « classiques » du répertoire comme dans le disque Gypsic précité qui évoque grâce à ses origines Roumaines l’esprit tzigane et les rythmes des balkans, elle excelle bien entendu dans les concerts plus traditionnels : que ce soit en soliste dans des concertos classiques ou des créations (Bechara El Khoury, Dimitri Tchesnokov ) ou en formation de chambre avec les pianistes Romain Descharmes, Jean-Frédéric Neuburger, Eric Lesage, l’altiste Lise Berthaud, sa sœur Deborah,  le trompettiste et corniste David Guerrier, ses apparitions sont toutes remarquées.

Son amour de la musique étant indissociable de la notion d’offrir, elle aime jouer en soutien à de belles causes ou aider à éduquer musicalement les plus jeunes, le fait de transmettre et de partager étant, pour elle, essentiel dans la façon de vivre son art.

Elle transmet très régulièrement sa passion pour le métier d’orchestre à de jeunes étudiants lors de master classes, académies ou stages. La pédagogie tient une part très importante dans sa vie de musicienne.
Raphaël Oleg, violon
Né en 1959 dans une famille de musiciens, Raphaël Oleg entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à l'âge de douze ans dans la classe de Gérard Jarry et y remporte les 1ers Prix de violon et de musique de chambre en 1976.Il se perfectionne par la suite en bénéficiant des précieux conseils de Henryk Szeryng, Christian Ferras, Emmanuel Krivine, Jean-Jacques Kantorow. Fasciné par la voix, il assiste également aux cours magistraux de Pierre Bernac en 1977 et d?Elisabeth Schwartzkopf en 1980. Il en retire un enseignement essentiel qui modèlera son jeu en profondeur.
Premier Grand Prix Tchaïkovski à Moscou en 1986, il fait sensation cette même année en remplaçant Josef Suk au festival de Lucerne avec Vaclav Neumann et la Philharmonie Tchèque.
Suivent alors de nombreuses invitations en compagnie de Lorin Maazel (Philadelphia Orchestra), Jeffrey Tate (London Symphony Orchestra), Riccardo Chailly (Royal Concertgebouw Orchestra), Wolfgang Sawallisch (Staatsoper de Munich), Armin Jordan (Orchestre de la Suisse Romande, Ensemble Orchestral de Paris), Semyon Byshkov, Günther Herbig (Orchestre de Paris), Libor Pe?ek (Royal Liverpool Philharmonic Orchestra), Yan-Pascal Tortelier (BBC Philharmonic), Tadaaki Otaka (BBC National Orchestra of Wales, Yomiuri Orchestra, NHK), Mark Wigglesworth (Dutch Youth Orchestra, Utrecht Philharmonic Orchestra, BBC NoW), Ronald Zollman (Orquesta Filarmónica de la UNAM à Mexico City).
Il est le soliste de tournées qui lui font parcourir l?Italie et la Suisse (Orchestre National de France/Lorin Maazel, Sir Neville Mariner/Academy of St-Martin in the Fields), le Royaume Uni (Evgueni Svetlanov/Swedish Radio Orchestra, Kazushi Ono/Tokyo Philharmonic), l?Allemagne (Paavo Berglund/Orchestre de Chambre d'Europe, Michel Plasson/Orchestre du Capitole de Toulouse), le Japon (Marek Janowsky/Orchestre Philharmonique de Radio- France), l?Australie et la Nouvelle-Zélande en compagnie de Libor Pe?ek, au Festival de Salzburg avec l'Orchestre de Varsovie/ Kazimierz Kord?
Passionné de musique de chambre il a régulièrement pour partenaires Antonio Meneses, Barry Douglas, François Guye, Clemens Hagen, Christian Ivaldi, Jean-Bernard Pommier, Emmanuel Strosser, Artur Pizarro, Jean-Claude Pennetier, Anton Kuerti, Gérard Wyss, Sonia Wieder-Atherton, François- Frédéric Guy, Jeremy Menuhin, Gary Hoffman, le quatuor Johannes, le quatuor Sine Nomine et le quatuor Manfred. Avec Josephine Knight et Artur Pizarro il vient de former le Trio Pizarro qui a fait ses débuts au Wigmore Hall en Novembre 2005. De nombreux engagements sont déjà prévus à Aldeburgh, Cheltenham, Petworth, Newbury et autres festivals.
Raphaël Oleg est également très actif dans le répertoire contemporain avec la création des concertos de Michel Decoust, Renaud Gagneux, Serge Nigg (2ème Concerto), Philippe Racine (« Promenade » au Festival de Lucerne) et Ivo Malec dont il vient d'enregistrer "Ottava Alta" pour le label Timpani (Diapason d'Or et Choc du Monde de la Musique). En Février 2006, il a créé le concerto pour alto de Jindřich Feld à Dijon (il joue sur un alto qu?il a lui-même réalisé dans l'atelier de Jacques Fustier?) L'enregistrement de cette création est maintenant disponible sous le Label Praga (PRD/DSD 250 239).
Depuis 1995, il est professeur à la Musik Akademie de Bâle.
 
En 1997, l'Académie des Beaux Arts lui a décerné pour l'ensemble de sa carrière le prix de la Fondation Del Duca. Raphaël Oleg est également Chevalier des Arts et Lettres.
Guillaume Paoletti, violoncelle
Après avoir obtenu à l’unanimité un premier prix de violoncelle et de musique de chambre au Conservatoire de Paris (CNSM), Guillaume Paoletti - né en 1968 -  se perfectionne à deux reprises aux États-Unis aux universités de Yale (A. Parisot) et de Bloomington (J. Starker). Ex-membre de l’Orchestre des jeunes de la Communauté Européenne (1989-1993), il joue sous la direction de B. Haitink, M. Rostropovitch et C.M. Giulini.

De 1992 à 1997, il est membre du Trio Bartholdy avec lequel il mène une intense activité de chambriste - 150 concerts, 4 premiers prix internationaux dont l’ARD de Munich - et côtoie des maîtres tels Isaac Stern, Yo-Yo Ma et Menahem Pressler. Il est également membre du Quatuor Arpeggione de 2001 à 2002 et du Trio Hoboken de 2003 à 2006.

Actuellement et depuis plus de vingt ans, Guillaume Paoletti - titulaire du Certificat d’Aptitude -  est professeur-assistant au CNSM de Paris. De 1998 à 2015, il est le violoncelle solo de l’Orchestre de chambre de Paris avec lequel il donne d’innombrables concerts tant en France qu’à l’étranger et avec lequel il se produit également en soliste, notamment à Saint-Pétersbourg, Berlin, Paris (Théâtre des Champs-Élysées, direction John Nelson) et au festival de Colmar.  

Sa discographie comporte de nombreux enregistrements avec l’Orchestre de chambre de Paris, deux disques consacrés à Schubert, un disque avec l’Élégie de Fauré (version avec orchestre) et un disque Smetana/Dvorak avec le Trio Hoboken.  

Depuis 2011, il est co-Directeur Artistique du Festival des Journées Musicales entre Loir et Loire (Président : Guy de Brantes), un festival de musique de chambre et de musique du monde autour d’artistes tels que les violonistes Déborah Nemtanu – avec laquelle il a eu le plaisir de partager la direction artistique du festival jusqu’en 2016 - Sarah Nemtanu, Pierre Fouchenneret et Raphaël Oleg, les altistes Christophe Gaugué et Adrien La Marca, les violoncellistes François Salque, Victor Julien-Laferrière et Christian-Pierre La Marca, les pianistes Adam Laloum, Claire Désert, Franck Braley, Jérôme Ducros, Eric Le Sage, Romain Descharmes et Yun-Yang Lee, les instrumentistes à vent Nicolas Baldeyrou, Nora Cismondi, David Guerrier et Giorgio Mandolesi, les Quatuors Voce, Zaïde et Arod, le Quintette Moragués, le Sirba Octet, le comédien-récitant Franck Bellucci, le groupe A Filetta (polyphonies corses), l’accordéoniste Richard Galliano etc…
Raphaël Perraud, violoncelle
Issu d'une famille de musiciens, Raphaël Perraud commence l?étude du violoncelle à l'âge de cinq ans au Conservatoire de Valence. Il entre à l'âge de 16 ans au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jean-Marie Gamard. Il en ressort trois ans plus tard avec un premier prix de violoncelle et un premier prix de musique de chambre. Il suit alors un cycle de perfectionnement au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe d'Yvan Chiffoleau et parallèlement suit des masterclasses auprès de Janos Starker, Roland Pidoux, Siegfried Palm.   Sa carrière de soliste commence dans le Triple Concerto de Beethoven, alors qu'il n'a que 17 ans. Lauréat de plusieurs concours internationaux, il remporte en 1994 le concours international "Printemps de Prague" ainsi que trois prix spéciaux : le prix d'interprétation de l'oeuvre contemporaine, le prix de la fondation "Printemps de Prague" ainsi que le don d'un violoncelle. La même année, il est recruté par Marek Janowski au poste de deuxième violoncelle solo de l'Orchestre Philharmonique de Radio France. Il a également l'honneur trois ans plus tard d'être choisi par Jean-Marie Gamard pour être l'assistant de sa classe au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Depuis, il s'est déjà produit en soliste avec l'Orchestre National de France, l'Orchestre Symphonique de Mulhouse, l'Orchestre de chambre de Toulouse, l'Orchestre Philharmonique de la Radio de Prague, l'Orchestre Philharmonique de Pardubice, l'Orchestre de chambre Josef Suk, l'Orchestre Philharmonique de Brno... avec lesquels il a interprété les concertos de Haydn, Dvoràk, Saint-Saëns, Strauss, Brahms (Double Concerto), Chostakovitch, Lalo.   Chambriste, il participe à de nombreux festivals aux côtés de Nicolas Dautricourt, Lise Bertaud, Svetlin Roussev, Deborah Nemtanu, Régis Pasquier, Eric Lesage, Elena Rozanova, Daishin Kashimoto, Georges Pludermacher... Raphaël Perraud a également fait parti du Quatuor Renoir pendant cinq ans, avec lequel il a fait plusieurs tournées (Asie du sud-est, Canada, Espagne) et obtenu le prix du ministère de la Culture en 2003 au Concours international de quatuor à cordes de Bordeaux. On a pu ainsi l?entendre dans de nombreuses salles : Théâtre des Champs-Elysées, Théâtre du Châtelet, Radio France, Salle Chopin Pleyel, la Filature à Mulhouse, Grand Théâtre de Bordeaux, Rudolfinum de Prague, Opéra de Shanghaï.   Parmi ses enregistrements, on peut citer la Sonate de Debussy avec Laurent Wagshal au piano, ainsi que les Trois Strophes sur le nom de Sacher d'Henri Dutilleux enregistrées en présence du compositeur dans le cadre du festival "Sonates d'Automne". Il a pour projet d'enregistrer les deux sonates de Gabriel Fauré.   En 2005, il à été nommé violoncelle super soliste de l'Orchestre National de France, Kurt Masur étant alors directeur musical
Eckhard Rudolph, contrebasse
Eckhard Rudolph est né en Allemagne; il reçoit le premier prix de contrebasse à l?unanimité, puis le diplôme de soliste, dans la classe de Wolfgang Güttler.

Il débute sa carrière professionnelle au sein de l?Orchestre de l?Opéra de Cologne, de la Deutsche Kammerakademie et de l?Orchestre de l?Opéra de Saarbrücken. En 1997, il occupe le poste de première contrebasse solo de l?Orchestre national du Capitole de Toulouse.

Passionné par la musique de chambre, il est invité à de nombreux festivals en France et à l?étranger.
Également attiré par l?enseignement, il donne régulièrement des Master classes; ainsi à Wheaton-College, Chicago, au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, et à l'Académie des Arcs. En 2009, il est nommé professeur assistant au Conservatoire national supérieur de musique de Paris.

Eckhard Rudolph est contrebasse solo de l?Ensemble orchestral de Paris depuis 1999.
Richard Schmoucler, violon
Titulaire de l'Orchestre de Parisdepuis 1997, Richard Schmoucler a débuté ses études de violon à Paris à l'âge de 7 ans au Conservatoire du 12e arr. avec Jacques Spajer. Parallèlement, il travaille régulièrement avec Ivry Gitlis et poursuit ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris avec Gérard Poulet, Maurice Moulin, Dévy Erlih, Alexis Galpérine pour le violon, David Walter et Daria Hovora pour la musique de chambre. Il en sort avec un 1er prix de violon et de musique de chambre à l?unanimité à 19 ans et part se perfectionner auprès de Maya Glézarova au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou (bourse du Ministère des Affaires Étrangères). À son retour, il entre à l?Académie de Musique de Sion en Suisse (sous la direction de Tibor Varga) et continue son perfectionnement auprès de Myriam Soloviev. En 1992, il obtient la Bourse de la Vocation de la Fondation Marcel Bleustein-Blanchet et est en 1993 lauréat du Prix Charles Oulmont de la Fondation de France.
En 2003, Richard Schmoucler crée l?ensemble Sirba Octet composé de musiciens classiques pour revisiter le répertoire yiddish et enregistre au Théâtre Mogador son premier albumA Yiddish Mame. Depuis, le Sirba Octet a produit deux autres programmes avec la chanteuse Isabelle Georges (Du Shtetl à New York et Yiddish Rhapsody chez Naïve).
Premier violon pour l?Ensemble Musique Oblique, Richard Schmoucler se produit au sein des orchestres de chambre European Camerata et de l?Ensemble Les Dissonances, et comme violon solo invité des orchestres de chambre de Toulouse et d'Auvergne. Régulièrement invité à diriger des masterclasses, il est depuis 2010 responsable pédagogique de l?Orchestre-Atelier OstinatO.
Richard Schmoucler prépare actuellement la création mondiale de la sonate pour violon seul et électronique Frisesécrite dans le cadre d?une commande faite au compositeur Kaija Saarihao.
 Sirba Octet
Fondé en 2003 par le violoniste Richard Schmoucler et formé par sept autres musiciens classiques issus des formations les plus prestigieuses, le Sirba Octet fait ses premiers pas, avec la complicité de l'Orchestre de Paris, au Théâtre Mogador et propose une lecture originale du répertoire yiddish.
 
Ce spectacle intitulé Un violon sur les toits de Paris, sera suivi en 2005 par la sortie du premier album A Yiddishe Mame pour le label Ambroisie (Naïve). Pour répondre à une commande du Festival d?Île-de-France de 2007, les musiciens du Sirba Octet s?associent aux talents de celle que les Anglo-Saxons appellent une triple-threat parce qu?elle chante, danse et joue la comédie, la chanteuse Isabelle Georges et produisent le projet Du Shtetl à New York. Inspiré du documentaire Du Shtetl à Broadway réalisé par Fabienne Rousseau Lenoir, il retrace l?odyssée de milliers d?hommes et de femmes à travers la musique. Le programme s?étend du Shtetl (village en yiddish) à l?âge d?or de la comédie musicale américaine et alterne entre théâtre yiddish, berceuses, standards de jazz, klezmer et ragtime. La collaboration avec Isabelle Georges se poursuit autour d?une commande de l?Orchestre de Pau Pays de Béarn (sous la direction de Fayçal Karoui) avec la création d?un programme symphonique et vocal le Yiddish Rhapsody. Ce spectacle fera l?objet d?un troisième disque chez Naïve, d?une série de concerts et d?une reprise avec l?Orchestre Lamoureux au Théâtre des Champs-Élysées en 2010.
Les albums du Sirba Octet sont salués par le presse et les médias et obtiennent notamment un 10 de Répertoire-Classica pour Du Shtetl à New York, le Prix de l?Association Européenne pour la Culture Juive et de nombreuses récompenses...Un reportage d?Alain Duault pour France 3 leur sera également consacré. En février 2011, le Sirba Octet est par ailleurs l?ensemble choisi des Victoires de la Musique Classique pour se produire aux côtés de l?orchestre des Pays de la Loire ainsi que pour le Festival Radio Classique 2012 à l?Olympia. Invité par les plus grands festivals classiques, le Sirba Octet se produit dans de nombreuses salles de concert en France et à l?étranger dont notamment le Théâtre des Champs-Élysées, le Concertgebouw d?Amsterdam, dans le cadre de tournée, ou encore en séries longues à l?Européen et La Cigale à Paris.
Le répertoire du Sirba Octet s?enrichit régulièrement d??uvres connues ou plus originales, grâce à la complicité des arrangeurs Cyrille Lehn et Yann Ollivo.Si la virtuosité et l?émotion se retrouvent inévitablement dans ces airs marqués par l?errance d?un peuple, c?est la couleur, la richesse et l?inventivité de la réécriture musicale qui viennent révéler ces thèmes si souvent fredonnés. Cet ensemble de musiciens classiques qui excellent hors des circuits traditionnels s?attachent savamment à réunir les genres et réussissent le pari de créer des programmes musicaux inédits qui allient la musique de chambre, la musique symphonique et la musique traditionnelle.
Daniel Vagner, alto
Daniel Vagner, commence ses études musicales à l'âge de cinq ans en Roumanie et étudie jusqu'en 1990 au Conservatoire National Supérieur de Iasi. En 1990, après avoir été invité à faire partie de l'Orchestre des étudiants des Pays de l'est, placé sous la direction de Sir Yehudi Menuhin pour une tournée à Paris, il réussit le concours d'entrée au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.   Après ses études au CNSMDP (Premier Prix à l'unanimité avec les félicitations du jury dans la classe de Jean Sulem - Troisième cycle de perfectionnement chez Jean Sulem et Tasso Adamopoulos), Daniel Vagner se consacre à la musique de chambre et intègre le Quatuor Castagneri. Avec cette formation, il est lauréat des concours les plus prestigieux de quatuor à cordes : Evian, Londres, Florence et Banff (Canada) et suit l'enseignement d'éminents maîtres du quatuor (Norbert Brainin, Sigmund Nissel, Walter Levin, Valentin Erben, Gunther Pichler). En 1998, il entame, avec son quatuor, une tournée mondiale en compagnie de la soprano Jessye Norman.   Daniel Vagner se produit régulièrement en récital avec le violoniste Frédéric Laroque, le trio à cordes « Ligeti » et l'ensemble « Musique Oblique ». Sa discographie comprend des oeuvres de J.Brahms (Deuxième Quatuor), A.von Zemlinsky (Premier Quatuor), Les Mélodies de M. Ravel avec François Le Roux et Pascal Roge au piano, La Belle Chanson de G. Fauré et Il Tramonto de O. Respigi avec Sophie Koch, Les grands duos pour violon et alto, « Les Duettistes » avec Frédéric Laroque, enregistrements parus aux éditions « Le Chant du Monde » et « Harmonia Mundi ». Daniel Vagner intègre l'Orchestre de l'Opéra National de Paris en mai 2001 et est, depuis 2006, soliste à l'Orchestre Philharmonique de Radio France
 Yaron Herman Trio
piano : Yaron Herman
contrebasse : Stéphane Kerecki
batterie : Cedrick Bec
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