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logo note   les artistes présents au festival 2017
Franck Bellucci, comédien récitant
Agrégé de Lettre Modernes, Franck BELLUCCI s’adonne depuis plusieurs années déjà à l’écriture et à la pratique théâtrale.
Son premier roman, Ce Silence-là, s’inspire d’un fait divers (l’affaire « piano man ») et se plaît à imaginer une fiction à partir d’une histoire étrange, celle d’un jeune homme amnésique et mutique retrouvé un matin, errant, seul, sur une plage déserte. Son recueil de nouvelles Et pour le Pire présente quant à lui 14 récits, 14 fragments de vies qui tous racontent, avec gravité ou légèreté, avec noirceur ou dérision, le moment où tout bascule au sein d’une existence.
Franck Bellucci est aussi l’auteur de trois pièces, L’InvitéeLa Chambre Myosotis et L’Autre, toutes publiées (Editions théâtrale Les Mandarines)
montées et jouées à plusieurs reprises. Bien que très différentes dans leurs tonalités, ces trois œuvres partagent une même ambition : explorer les relations entre les êtres et montrer la complexité, voire les contradictions, de l’âme humaine. Avec L’Autre, Franck Bellucci a en outre, pour la première fois, assuré la mise en scène d’un spectacle.


Mais c’est surtout en tant comédien que Franck Bellucci investit les planches. Formé au Cours Florent, il a en effet joué de nombreux rôles relevant de registres très divers (Henri dans Un Air de Famille de Jaoui et Bacri, Mr. Smith dans La Cantatrice chauve de Ionesco, Don Juan dans La Nuit de Valognes d’E.E Schmitt, le narrateur dans le monologue Novecento Pianiste d’A. Baricco, Valmont dans Les Liaisons dangereuses d’après Laclos…). Il a aussi interprété certains personnages de ses propres pièces : Paul dans L’Invitée, Martin dans La Chambre Myosotis, Lui 2 dans L’Autre.

Dans Six heures au plus tard, il interprète le rôle de Gus, personnage solitaire aussi farfelu que singulier, dont l’amusante fantaisie cache en vérité un secret et des souffrances mal cicatrisées. Une fois encore, Franck Bellucci se plaît à défendre un personnage tout en nuances explorant une palette de sentiments divergents et d’émotions variés.
Guillaume Chilemme, violon
Premier prix du Swedish International Duo Competition avec le pianiste Nathanaël Gouin en août 2010, et troisième Grand Prix ainsi que Prix spécial des élèves des conservatoires de Paris au Concours international Marguerite Long-Jacques Thibaud en novembre 2010, Guillaume Chilemme figure parmi les violonistes les plus prometteurs de sa génération.
Né en 1987, Guillaume Chilemme débute le violon à l’âge de trois ans.
En 2010, après avoir obtenu ses Masters de violon et de musique de chambre avec les félicitations dans les classes de Boris Garlitsky et Pierre-Laurent Aimard au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, il part se perfectionner  auprès de Stéphane Picard et d’Eckart Runge (Quatuor Artemis) à Berlin, puis auprès de David Grimal à Saarbrücken.
Sélectionné par Seiji Ozawa de 2008 à 2013 pour participer à l’International Music Academy Switzerland, il bénéficie de l'enseignement de Nobuko Imaï, Pamela Frank, Sadao Harada, Robert Mann et Seiji Ozawa.
Passionné par le répertoire du quatuor à cordes, il fonde avec Marie Chilemme, Matthieu Handtschoewercker et Bruno Delepelaire, le Quatuor Cavatine avec lequel il remporte la même année deux prix au Concours International de Musique de Chambre de Hambourg (ICMC).
En août 2013, le quatuor remporte le deuxième Grand Prix au prestigieux Concours International de Quatuor à Cordes de Banff (Canada).
Avec son ami pianiste Nathanaël Gouin, il se produit régulièrement en sonate depuis de nombreuses années. Ils bénéficient de l'enseignement des quatre membres du Quatuor Artemis dans le cadre de leur cursus à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth de Bruxelles.
Après avoir remporté de nombreux prix au Concours International de Musique de Chambre de Lyon en 2014 (notamment le troisième prix et le Prix du public), ils sortent leur premier enregistrement consacré aux sonates de Ravel et Marguerite Canal en 2014.
Guillaume est invité dans de nombreux festivals : Les Folles Journées de Nantes, Musique à L'Empéri, Les Schubertiades de Schwarzenberg, Les Folles Journées de Varsovie, le Festival de l'Orangerie de Sceaux, le Julitafestival en Suède, le Festival des Serres d'Auteuil, Les Folles Journées de Tokyo, le Festival des Sonates d'Automne, La Roque d'Anthéron, le Festival des Arcs, le Festival de Pâques à Deauville...
Il s'y produit aux côtés de musiciens tels que Frank Braley, Edgar Moreau, Renaud Capuçon, Gauthier Capuçon, Raphael Pidoux, Lise Berthaud, Paul Meyer, Emmanuel Pahud, le Quatuor Voce, Deborah Nemtanu, Christian Ivaldi, Pierre Fouchenneret, Claire Désert, Adrien La Marca, Adam Laloum, Nicolas Baldeyrou, Xavier Gagnepain, Florent Boffard, Henri Demarquette, Juliette Hurel... Depuis 2011, il est membre régulier de l'ensemble Les Dissonances de David Grimal.
Guillaume Chilemme se produit régulièrement en tant que soliste dans divers concertos du répertoire. Il a notamment été invité par l'orchestre du Capitole de Toulouse à interpréter le Concerto de Bruch sous la baguette de Tugan Sokhiev De 2015 à 2018, il prend part au Adolph Busch Project, quatuor créé par Renaud Capuçon avec Edgar Moreau et Adrien Lamarca. Les quatre musiciens se produiront dans les plus grandes salles d'Europe (Concertgebouw d'Amsterdam, Musikverein de Vienne, Wigmore Hall de Londres)...
Richard Galliano, Accordéoniste, compositeur
Alors que l'accordéon semblait n'avoir jamais vraiment connu de soliste majeur et que, par les connotations qui l'entourent, il paraissait irrémédiablement éloigné du swing, Richard Galliano est parvenu, avec une détermination sans pareille, à imposer l'idée que son instrument était digne de figurer aux côtés des saxophones et trompettes qui sont au coeur de la musique de jazz. Inspiré par son admiration pour son ami Astor Piazzolla, inventeur du « Tango Nuevo », l'accordéoniste a réussi, en outre, avec son « new musette », à revitaliser une tradition bien française qui semblait ne jamais devoir connaître de renouveau. Fils de Lucien Galliano, professeur d'accordéon d'origine italienne, Richard a débuté l'instrument à l'âge de quatre ans. Parallèlement à son apprentissage, il suit une formation au conservatoire de Nice, étudiant l'harmonie, le contrepoint et le trombone. A l'âge de 14 ans, il découvre le jazz au travers de Clifford Brown dont il relève les chorus et s'étonne que l'accordéon soit si peu présent dans cette musique. Il s'intéresse alors aux accordéonistes brésiliens (Sivuca, Dominguinhos), découvre les spécialistes américains qui se sont frottés au jazz (Tommy Gumina, Ernie Felice, Art Van Damme) et les maîtres italiens (Felice Fugazza, Volpi, Fancelli), rejetant en bloc le jeu traditionnel qui domine dans l'Hexagone. En 1973, Galliano « monte » à Paris où il séduit Claude Nougaro. Pendant trois ans, il assure la fonction d'arrangeur, de chef d'orchestre et même de compositeur dans un groupe où il côtoie d'authentiques jazzmen. Il participe, en outre, à de nombreuses séances d'enregistrement de variété (Barbara, Serge Reggiani, Charles Aznavour, Juliette Gréco, etc...) et à des musiques de film. Dès le début des années 1980, il multiplie les occasions de fréquenter des jazzmen de toutes obédiences et de pratiquer l'improvisation à leurs côtés : Chet Baker (sur un répertoire brésilien), Steve Potts, Jimmy Gourley, Toots Thielemans, le violoncelliste Jean-Charles Capon (avec qui il signe son premier disque), Ron Carter (avec qui il enregistre en duo en 1990), etc.

1988 Richard Galliano créé le célèbre " Festival des Nuits de Nacre " à TULLE
qu'il dirigera durant 5 années ( de 1988 à1992) en tant que Directeur Artistique
En 1991, sur les conseils d'Astor Piazzolla qu'il a rencontré en 1983 à la faveur d'une musique de scène pour la Comédie-Française, Richard Galliano fait retour sur ses racines, revenant au répertoire traditionnel de valses musettes, de java, de complaintes et de tangos qu'il avait longtemps ignoré. Renouant avec l'esprit de Gus Viseur et Tony Murena, il permet à l'accordéon de se défaire de son image vieillotte par un travail sur le trois temps, une autre conception rythmique, un changement des harmonies, qui l'acclimate au jazz. Réalisé avec Aldo Romano, Pierre Michelot et Philip Catherine, son disque-manifeste « New Musette » (Label bleu) lui vaut de recevoir le prix Django-Reinhardt de l'Académie du Jazz en 1993, récompense qui salue le « musicien français de l'année ». S'ensuit une série d'albums dans lesquels Richard Galliano révèle, sur un modèle Victoria qu'il ne quitte plus, une aisance à adapter l'accordéon aux libertés du jazz, virtuose dans le phrasé, totalement décomplexé, d'une grande richesse dans la sonorité, habile à décloisonner les musiques à l'aide d'un instrument qui ignore les frontières. En 1996, il traverse l'Atlantique pour enregistrer son « New York Tango », avec George Mraz, Al Foster et Biréli Lagrène, disque pour lequel il obtient une Victoire de la musique. La réputation de Richard Galliano prend alors une envergure internationale et les collaborations se multiplient. Il s'engage dans des duos, dont certains à l'instrumentation insolite, avec des personnalités aussi diverses qu'Enrico Rava, Charlie Haden, Michel Portal (« Blow Up », en 1997, est un vrai succès commercial avec plus de 100 000 exemplaires vendus), son confrère Antonello Salis (en Italie) ou encore l?organisteEddy Louiss (2001). Il est fidèle pendant des années au trio qu'il forme avec Daniel Humair et Jean-François Jenny-Clarke (de 1993 jusqu'à la disparition du contrebassiste en 1998), puis renoue avec ce format en 2004 avec une rythmique « new-yorkaise » composée de Clarence Penn et Larry Grenadier. Des rencontres plus ponctuelles ont également lieu avec Jan Garbarek, Martial Solal, Hermeto Pascoal, Anouar Brahem, Paolo Fresu et Jan Lundgren, Gary Burton... En 1999, avec un orchestre de chambre, il fait entendre ses propres compositions aux côtés d'oeuvres écrites par Astor Piazzolla. Ce travail trouve un prolongement en 2003 dans « Piazzolla Forever », hommage dans lequel Galliano rejoue les pièces de son mentor.

D'une rare polyvalence, Richard Galliano possède ainsi les moyens de s'exprimer avec musicalité dans n'importe quel contexte, du solo (tel le « Paris Concert » au Châtelet, paru en 2009) jusqu'au big band (avec le Brussels Jazz Orchestra en 2008). Désormais reconnu comme un soliste exceptionnel, il continue d'explorer un large éventail de musiques, sans se défaire de ce lyrisme qui irrigue son jeu lorsqu'il enregistre les ballades de « Love Day » avec Gonzalo Rubalcaba, Charlie Haden et Mino Cinelu, ni se départir de cette « French Touch » qui lui permet d'établir avec le trompettiste Wynton Marsalis le trait d'union qui relie Billie Holiday et Edith Piaf.

Soucieux de transmettre sa riche expérience, il est l'auteur, avec son père Lucien, d'une méthode d'accordéon saluée en 2009 par le prix Sacem du Meilleur ouvrage pédagogique.

Pour honorer l'anniversaire des 20 ans de la disparition d'Astor Piazzolla (1992-2012), l'ami et mentor de Richard Galliano, Dreyfus Jazz réédite un coffret contenant un Cd et un Dvd du mythique programme Piazzolla Forever Septet (sorti en janvier 2012). Plusieurs concerts en France et à l'étranger sont déjà prévus tout au long de l'année 2012.

En 2010, Richard Galliano signe un contrat d'exclusivité discographique avec Deutsche Grammophon. Il enregistre dans la foulée un album consacré entièrement à la Musique de Jean-Sébastien Bach (qui devient avec 60 000 exemplaires vendus la Meilleure Vente Classique de l'Année).

En 2011 est sorti un album dédié aux musiques de film du fameux compositeur italien Nino Rota. Avec, notamment, John Surman au saxophone soprano et Dave Douglas à la trompette, Richard Galliano donne ici une lecture résolument jazz des célèbres mélodies de La Strada, The Godfather (qu'il joue au Trombone solo sur la première plage du disque), La Dolce Vita, Amarcord, Otto e Mezzo (Huit et demi)...

En avril 2013 est paru son dernier album « Vivaldi », consacré au compositeur des Quatre Saisons dans lequel l'accordéoniste retrouve le quintette à cordes qui l'a accompagné dans l'aventure Bach.

Désormais, Richard Galliano est le seul accordéoniste concertiste à avoir le privilège d'enregistrer pour le prestigieux Label Allemand Deutsche Grammophon (au même titre que Pierre Boulez, Daniel Barenboim, Herbert Von Karajan, etc.)
Son rêve d'adolescent est enfin réalisé à l'âge de... 60 ans.

2004 Chevalier dans l'ordre National du Mérite
2009. Officier dans l'ordre des Arts et des Lettres
2011. Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres

1997 : Il reçoit une Victoire de la musique dans la catégorie « Album jazz de l'année » pour « New York Tango ».
Il sort un album avec Michel Portal intitulé « Blow Up ».
1998 : Il reçoit une Victoire de la musique dans la catégorie « Album jazz de l'année » pour « Blow Up ».
VICTOIRES DE LA MUSIQUE CLASSIQUE 2014
L'accordéoniste franco-italien Richard Galliano, grand interprète d'Astor Piazzolla mais également compositeur et jazzman, a reçu le prix de composition pour "Fables of Tuba".
Christophe Gaugué, alto
Naissance le 30 septembre 1961 à Nancy. Premier Prix d’alto et de musique de chambre au CNSM de Paris en 1984 .Christophe Gaugué a été nommé Alto Solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio-France en 1986.
En 1999, il enregistre « La truite » avec Guillaume Paoletti et « la Création du Monde » de Milhaud, version quintette avec Eric Lesage, Raphaël Oleg et Teddi Papavrami.
Il est actuellement Professeur assistant au CNSM de Paris, et a enseigné 12 ans au CNR de Paris.
Il s’est produit en soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Radio-France dans Harold en Italie de Berlioz, la Symphonie Concertante de Mozart, « Replica » de Peter Etvös.
Il participe à de nombreux festivals de musique : Le Luberon, Arc et Senan, la Roque d’Anthéron, Saint-Lizier, les Arcs, Montreux, la Prée, l’Empéri, le Japon, la Corée, la Nouvelle-Calédonie, Québec, etc, notamment avec le Trio Wanderer. Christophe Gaugué a enregistré « la Truite » de Schubert, le Quatuor op.25 de Brahms avec le Trio Wanderer, et des œuvres pour alto solo de Fénelon, Fervers et Stravinsky.
En 2006, il est nominé aux Grammy Awards pour son enregistrement des Concertos Brandebourgeois de J.S.Bach.
En 2007, Christophe Gaugué joue « Harold en Italie » de Berlioz à Essen, Stuttgart, Frankfurt, et Köln, sous la direction de Myung-Whun Chung.
En 2010, pour le Festival de l’Empéri, il est le partenaire en musique de chambre d’Eric Lesage, Paul Meyer, Emmanuel Pahud et bien d’autres artistes renommés. Il joue régulièrement avec Prometheus 21, groupe de musique de chambre issu du Trio Wanderer.
En 2011 , il enregistre avec le Quatuor Elysée les Quatuors de Rachmaninoff et de Tchaïkoxsky n°1. Il est invité par Jean Dekyndt à diriger une session de futurs musiciens d'orchestre à Montpellier. Les Festivals de Gourdon, du Loir l'accueillent en 2012.
Enfin, il est invité à deux reprises au Festival des Journées Musicales entre Loir et Loire.
Il vient d'enregistrer l'opus 60 de J.Brahms.  
Nathanael Gouin, piano
Nathanaël Gouin figure parmi les jeunes pianistes les plus prometteurs de sa génération. Soliste et chambriste recherché, il se produit en Europe, en Asie, ou encore aux Etats Unis lors de nombreux concerts.
Invité à donner des concerts dans le cadre de festi- vals tels que les Folles Journées de Nantes ou la Roque d’Anthéron, ou dans des salles telles que le Palais des Beaux Arts de Bruxelles, la Cité de la Musique à Paris, ou encore la salle Rameau à Lyon, il se produit fréquemment avec orchestre ainsi qu’en récital. Nathanaël Gouin collabore par ailleurs avec de nombreux ensembles tels que le Philharmonique de Liege , l’orchestre National d’Ile de France, le Brussels Philharmonie, ainsi que le Choeur de Radio France. Passionné également de musique de chambre, il partage l’affiche avec de brillants musiciens tels que Maria-Joao Pires, Gary Hoffman, Augustin Dumay, Jean Claude Pennetier, les Quatuors Voce et Cavatine, Bruno Delepelaire, Michel Dalberto, Francois Salque, José Van Dam, Raphaël Pidoux, Raphael Severe ou encore Fabrice Millischer.
Né en 1988, Nathanaël Gouin commence l’étude du piano et du violon à l’âge de 3 ans. Formé au Conservatoire de Paris, à la Juillard School de New York, mais également aux Hochschule für Musik de Freiburg et de Munich, il fut aussi en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elizabeth de Belgique, auprès de Maria Joao Pires, qui le présente ainsi au public dans le cadre du projet Partitura depuis 2014, concept qui allie différentes générations de musiciens dans le partage de la scène.
En 2016, l’enregistrement du concerto pour piano et orchestre d’Edouard Lalo avec l’Orchestre Symphonique de Liège placé sous la direction de Jean-Jacques Kantorow (Label Outhere) reçoit les meilleures critiques. Nathanaël Gouin a également fondé un duo Piano Violon avec Guillaume Chilemme, dont le premier enregistrement remarqué des sonates de Ravel et Canal est paru en 2014 (Maguelone). Un album Schubert est également attendu en 2017 sous le label Aparté.
Il est lauréat de nombreux concours internationaux, tel que le Concours « Johannes Brahms » à Pörtschach -Autriche – (1er prix), le concours de duos de Suède (1er prix), ou encore le Concours de musique de chambre de Lyon. Il est de plus lauréat de la fondation d’entreprise Banque Populaire et de la Fondation Meyer, et résident à la Fondation Singer Polignac.
Yung-Yang Lee, piano
Yun-Yang Lee est né à Taichung  en 1982. Après différents prix obtenus (premier prix du concours international de piano Frédéric Chopin, premier prix de la compétition de piano de Yamaha...etc.), Yun-Yang Lee arrive en France et étudie avec Charles Lilamand. La même année, il obtient le premier prix et les prix spéciaux du concours international de piano Carl Czerny. A l'occasion, il est invité au Quatrième Festival International de Pontes à Prague où il interprète le premier Concerto pour piano de Ludwig van Beethoven.
En 2000, il entre au Conservatoire de Paris et suit les conseils de Theodor Paraschivesco et de Laurent Cabasso. En 2004, il obtient au Conservatoire de Paris, le diplôme de formation supérieure avec mention très bien. Inscrit en formation supérieure de musique de chambre, il travaille avec Alain Meunier. Depuis 2005, il est en cycle de perfectionnement de piano dans la classe de Theodor Paraschivesco. En 2006, il forme avec la violoniste américaine Sarah Kapustin et la violoncelliste Clara Strauss le Trio Archiduc, et entre en cycle de perfectionnement de musique de chambre sous la direction de Michel Strauss et Vladimir Mendelssohn. 
Il est lauréat des concours internationaux. Notamment 3e Prix et Prix spécial au Concours International de Piano de Takamatsu(Japon) (2010), 2e Prix au Concours des Nuits Pianistiques ? Concours Lauréats SPEDIDAM (2009), 1e Prix au Concours de Brest (2008), 1e Prix au Concours FLAME (2008), Grand Prix au Forum de Normandie (2008), 3e Prix et Prix spécial au Concours international Maria Canals de Barcelona (2002), 1e Prix 1e nommé au Concours musical de France niveau Diplôme de concert (2001). Il est régulièrement invité aux nombreux festivals et concerts dans plusieurs pays à travers l?Europe et l?Asie.

« Il posséde une gamme d'expressions imposante allant d'un toucher vigoureux et volumineux jusqu'à une interprétation lyrique et infiniment subtile ».
Guillaume Paoletti, violoncelle
Après avoir obtenu à l’unanimité un premier prix de violoncelle et de musique de chambre au Conservatoire de Paris (CNSM), Guillaume Paoletti - né en 1968 -  se perfectionne à deux reprises aux États-Unis aux universités de Yale (A. Parisot) et de Bloomington (J. Starker). Ex-membre de l’Orchestre des jeunes de la Communauté Européenne (1989-1993), il joue sous la direction de B. Haitink, M. Rostropovitch et C.M. Giulini.

De 1992 à 1997, il est membre du Trio Bartholdy avec lequel il mène une intense activité de chambriste - 150 concerts, 4 premiers prix internationaux dont l’ARD de Munich - et côtoie des maîtres tels Isaac Stern, Yo-Yo Ma et Menahem Pressler. Il est également membre du Quatuor Arpeggione de 2001 à 2002 et du Trio Hoboken de 2003 à 2006.

Actuellement et depuis plus de vingt ans, Guillaume Paoletti - titulaire du Certificat d’Aptitude -  est professeur-assistant au CNSM de Paris. De 1998 à 2015, il est le violoncelle solo de l’Orchestre de chambre de Paris avec lequel il donne d’innombrables concerts tant en France qu’à l’étranger et avec lequel il se produit également en soliste, notamment à Saint-Pétersbourg, Berlin, Paris (Théâtre des Champs-Élysées, direction John Nelson) et au festival de Colmar.  

Sa discographie comporte de nombreux enregistrements avec l’Orchestre de chambre de Paris, deux disques consacrés à Schubert, un disque avec l’Élégie de Fauré (version avec orchestre) et un disque Smetana/Dvorak avec le Trio Hoboken.  

Depuis 2011, il est co-Directeur Artistique du Festival des Journées Musicales entre Loir et Loire (Président : Guy de Brantes), un festival de musique de chambre et de musique du monde autour d’artistes tels que les violonistes Déborah Nemtanu – avec laquelle il a eu le plaisir de partager la direction artistique du festival jusqu’en 2016 - Sarah Nemtanu, Pierre Fouchenneret et Raphaël Oleg, les altistes Christophe Gaugué et Adrien La Marca, les violoncellistes François Salque, Victor Julien-Laferrière et Christian-Pierre La Marca, les pianistes Adam Laloum, Claire Désert, Franck Braley, Jérôme Ducros, Eric Le Sage, Romain Descharmes et Yun-Yang Lee, les instrumentistes à vent Nicolas Baldeyrou, Nora Cismondi, David Guerrier et Giorgio Mandolesi, les Quatuors Voce, Zaïde et Arod, le Quintette Moragués, le Sirba Octet, le comédien-récitant Franck Bellucci, le groupe A Filetta (polyphonies corses), l’accordéoniste Richard Galliano etc…
 Quatuor AROD
  • Jordan Victoria 1er violon 
  • Alexandre Vu 2ème violon
  • Corentin Apparailly alto
  • Samy Rachid violoncelle
Créé en 2013, le Quatuor Arod remporte le Premier Prix du Concours International de l'ARD de Munich en 2016. Il avait déjà remporté le Premier Prix du concours Carl Nielsen de Copenhague en 2015 et le Premier Prix du Concours européen de la FNAPEC en 2014.

En 2017 et 2018, le Quatuor Arod se produira notamment à l'Auditorium du Louvre, au Théâtre des Bouffes du Nord et à la Philharmonie de Paris, à l’Arsenal de Metz, à Bordeaux et à Montpellier, à Bozar (Bruxelles), à Schloss Elmau, au Mozarteum de Salzbourg, au Black Diamond de Copenhague, au Konzerthaus de Vienne, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Tonhalle de Zurich, au Wigmore Hall de Londres, à Tokyo, en Finlande, en Suisse, en Italie ou encore en Serbie.

Le Quatuor Arod se produit aussi dans de nombreux festivals : Verbier et Montreux (Suisse), Aix-en-Provence, Menton, Salon-de-Provence, Folle Journée de Nantes, Prades, Heidelberg, Rheingau, Mecklenburg-Vorpommern, Bremen Musikfest, Mozartfest Würzburg, Spring Music Festival de Prague…

Le Quatuor Arod collabore  avec des artistes tels que les altistes Amihai Grosz et Mathieu Herzog, le pianiste Eric Lesage, les clarinettistes Martin Fröst, Romain Guyot et Michel Lethiec ou encore les violoncellistes Raphaël Pidoux, Harriet Krijgh, François Salque et Bruno Philippe. En 2017, il crée le premier quatuor à cordes du compositeur français Benjamin Attahir (commande de La Belle Saison, de ProQuartet et du Quatuor Arod).

Le Quatuor Arod enregistre pour le label Erato Warner Classics. Son premier disque consacré à Mendelssohn sortira à l’automne 2017.

Le Quatuor bénéficie de l’enseignement de Mathieu Herzog et de Jean Sulem et est actuellement en résidence à la Chapelle Musicale de la Reine Elisabeth de Bruxelles dans la classe du Quatuor Artemis. Il travaille par ailleurs régulièrement avec le Quatuor Ebène et le Quatuor Diotima.

Le Quatuor Arod est en résidence à la Fondation Singer-Polignac et à ProQuartet - CEMC. Il est lauréat HSBC de l’Académie du Festival d’Aix, et des Fondations Banque Populaire et Safran. Mécénat Musical Société Générale est le mécène principal du Quatuor Arod.
 Quintette MORAGUES
  • Michel Moraguès flûte
  • David Walter hautbois
  • Pascal Moraguès clarinette
  • Pierre Moraguès cor 
  • Giorgio Mandolesi basson
Constitué à Paris en 1980, le Quintette Moraguès se produit depuis sur les grandes scènes internationales tant en Europe qu'aux Etats-Unis, au Japon, en Australie, au Moyen Orient.

En 1992, le Quintette Moraguès rencontre le pianiste russe Slatoslav Richter pour une série de concerts en France, notamment au théatre du Chatelet à Paris, mais aussi en Russie, au Musée Pouchkine à Moscou.  Ce dernier concert consacré à Beethoven fait d'ailleurs l'objet d'un enregistrement "live" édité par Philips.

Salué par la presse pour l’ensemble de ses enregistrements, "Choc" du monde de la musique, Diapason, Télérama, Sélection RTL, Nominé aux Victoires de la Musique, le Quintette Moraguès obtient en 1994 le Grand Prix de la Nouvelle Académie du Disque pour son interprétation des deux sérénades pour instruments à vent de Mozart.

Pascal Rogé, Christian Zacharias, Brigitte Engerer, Christian Ivaldi, Jean-François Heisser, Jean-Claude Pennetier, Michel Dalberto, Philippe Cassard, Emmanuel Strosser et Claire Désert comptent parmi les partenaires les plus fidèles du groupe, ainsi que Nora Gubisch et Alain Altinoglu avec lesquels ils proposent une version très remarquée des Kindertotenlieder de Gustav Mahler adaptés par David Walter pour piano, voix et quintette à vent, en particulier lors d'un concert au théatre du Chatelet à Paris.

Grâce à la qualité des adaptations de David Walter, le Quintette Moraguès a pu diversifier son répertoire et considérablement enrichir la littérature de cette formation. La transcription, couramment utilisée durant des siècles d’histoire de la musique, prend ici tout son sens.

A l’image du quatuor à cordes, le quintette à vent se hisse ainsi au rang des formations incontournables de musique de chambre.
 Richard Galliano Sextet
  • Richard Galliano, accordeon, compositeur
  • Bertrand Cervera, 1er violon
  • Stéphane Hénoch, 2ème vilon
  • Jean-Paul Minali Bella, alto
  • Raphael Perraud, violoncelle
  • Sylvain le Provost, contrebasse
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